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  • Prescription de tâches

    Prescription de tâches

    Pourquoi?

    Les prescriptions de tâche post-hypnotiques sont célèbres, notamment grâce à Milton Erickson. L’hypnose n’est pas la seule à l’utiliser, parmi les différents « hypnotiques » (techniques permettant de transformer la subjectivité). Les exemples en tarot de Jodorowsky sont d’ailleurs célèbres.

    Il existe de nombreuses pages et des ouvrages expliquant comment et pourquoi utiliser des prescriptions de tâche selon des axes divers et variés. Je vous renvoie pour cela à l’article de ma collègue Céline Spreux. C’est un domaine vaste que de nombreux courants explorent chacun à leur manière. Par exemple, certain.e.s spécialistes utilisent de façon probante des prescriptions de tâches visant à aggraver le symptôme.

    Pour ma part, je donne parfois des tâches d’observation, de recadrage (envisager une situation autrement, avec un sens nouveau et une émotion différente) et de transformation des comportements habituels, typiques des thérapies brèves, mais cela se fait la plupart du temps avant les séances, comme vous pouvez le lire dans mon article sur les compulsions. Cependant, je laisse le contrat de la tâche se conclure entre la personne et ses parties intérieures. Je ne signe aucun accord. Au-to-no-mi-e!

    Dans les prescriptions de tâche qui prolongent les séances, j’accorde  la priorité à la continuation du travail en cours (refaire seul.e une partie de la séance, en autohypnose), à l’intégration des ressources et des autorecadrages rêvés, à la connexion au corps, au passage de l’imaginal au réel partagé, à l’action, au soin-accueil-amour de soi, concrètement… tout simplement parce que ce sont les priorités que demandent les différentes facettes intérieures des personnes qui viennent me voir et que je ne suis qu’une accompagnante, qui cherche à parler le langage de chaque personne que j’accompagne dans son rêve à la découverte de ses essentiels.

    Comment?

    Lors de mes formations de base et formations continuées en hypnose, j’ai reçu des prescriptions de tâche en tant que sujet de séance. Je ne les ai pas réalisées. Cela m’a posé question car, dans chaque cas, mon objectif me tenait à cœur et la PDT était présentée comme un moyen d’y parvenir.

    Alors pourquoi ? Parce qu’elle était inventée de toutes pièces par mon accompagnant.e et présentée comme un devoir obligatoire, avec plus ou moins de délicatesse, de défi, voire d’autorité et que je n’en « ressentais » pas le sens.

    J’ai la conviction que la personne «en référence interne» (c’est à dire qui a besoin de décider de ses choix par elle-même, voire qui refuse ce qui ne vient pas d’elle), qui repart avec une tâche donnée non pas par un tiers mais bien par une ou des parties d’elle-même, aura bien plus d’enthousiasme et de ténacité à réaliser cette tâche que si elle reçoit une prescription extérieure sortie du chapeau de l’accompagnant.e, même adoucie par un « yes set« .

    Quant aux personnes qui accepteraient n’importe quelle tâche de référent.e.s qui font autorité (professeur.e, thérapeute, spécialiste…), et que nous appelons en jargon «en références externes», c’est un bel apprentissage que de leur faire  ajuster et valider à l’intérieur (par les dividus ou les organes du corps…) ce qui vient de l’extérieur, même si une prescription classique pourrait passer facilement. Sans compter qu’une prescription extérieure pourrait renforcer – encore – le côté influençable de la personne, ce qui nuirait à son autonomie.

    De toute façon, quelle que soit la méthode employée par un hypno, il est important qu’elle soit alignée avec ses croyances profondes. Car la croyance et l’alignement sont des fondements de notre boulot. Il s’agit de cohérence, d’axe vertical (terre-ciel), d’ancrage… et chaque accompagnant.e a un univers qui lui est propre, tout en se synchronisant avec celui des personnes qu’iel accompagne. A chacun.e ses processus, dans la vie comme en thérapie. Autant d’hypnos, autant d’hypnoses!

    Pour ma part, mes convictions penchent plutôt du côté de l’apprentissage de l’autonomie, de la liberté par rapport aux contraintes extérieures et intérieures (choisir ses contraintes et ses croyances et ajuster sans cesse), de la construction de la confiance en soi, de l’auto-ressourcement, de la créativité (trouver en soi ses propres solutions, créer sa vie) et de la connexion (quelque chose comme: « être soi en accord avec ses propres essentiels,  être « en vie » et « en mouvement », faire partie de la vie, du grand tout, en lien, dans le respect et à sa juste place mouvante »… argh! c’est complexe à définir… je vais penser à un nouvel article!).

    Dans mes propres séances, je joue dès lors avec l’univers de mes accompagné.e.s pour réclamer aux dividus des tâches qui leur font du bien ou pour en inventer sur mesure, dans une matière tirée du rêve, qui semble couler de source. Et je prends le temps d’affiner et d’ajuster chaque tâche en négociations de parties, sans tenir mordicus à ma proposition mais plutôt en cherchant « tou.te.s ensemble » ce qui serait le plus profitable à l’accompagné.e. et aux parties plus ou moins « conscientes ». Et puis le contrat se signe avec soi-même. Pas avec moi. Je ne suis que la médiatrice.

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    Dessin témoignage de l’atelier « sorcière queer »

    Par qui?

    Que ce soit en hypnose ou en REAH, l’accompagné.e est en contact avec différentes parties: dividus qui représentent des parties d’iel-même ou des membres de son entourage introjectés, comme le censeur qui répète « tu n’y arriveras pas, tu es ridicule, ça ne sert à rien d’essayer » ou l’oncle rebelle à la famille traditionnelle qui éveille d’autres possibles, ou des parties de paysage (volcan, arbre, cascade..), ou des parties du corps…

    En hypnose, nous pouvons demander aux pieds de quoi ils ont besoin dans les jours et les semaines prochaines pour continuer à s’ancrer, par exemple. Ou le cœur peut demander un hug par jour ou… de se mettre au karaté. Ou ce qui serre et déserre la gorge peut réclamer de chantonner sous la douche, de secouer tout le corps ou d’arrêter le sucre. Parfois, les tâches sont clairement rationnelles. Parfois, leur logique est bien présente mais nous ne la percevons pas. Et c’est très bien comme ça!

    En REAH, le dragon, l’enfant, le monstre apprivoisé, le cousin décédé, le lac, la sorcière, l’arbre, la partie créative… peuvent tou.te.s donner des tâches ciblées, surprenantes de subtilité et parfois d’humour. J’en suis souvent émue.

    Et lorsque les parties restent silencieuses, je lance des pistes et attends de voir (ce) qui réagit et comment, pour ajuster, ciseler la tâche qui réunira l’ensemble du « je » dans l’amour et la solidarité. Car dans ma représentation, l’accompagné.e est une équipe qu’iel vient pour coordonner. Souvent, on se marre pas mal autour de mes propositions (saluées ou rejetées ou transformées). L’accompagné.e, moi et « les parties profondes » travaillons ensemble, dans la bonne humeur, jusqu’à ce que la tâche précise fasse l’objet d’un contrat interne.

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    Des exemples

    Quelques exemples en vrac de tâches données par une ou des parties de l’imaginal: danser même seul.e chez soi / regarder un.e inconnu.e dans les yeux chaque jour / marcher à pieds nus sur le gazon / mettre une robe de princesse pour une soirée / nager en apnée / chanter / planter des graines de fleurs dans la ville / choisir un beau caillou, le garder le temps de le charger de tout ce qui est à laisser derrière, puis lui choisir un bel endroit, faire un rituel et le laisser / suivre un insecte dans la nature aussi loin que possible / écrire un poème ou une chanson pour un dividu et la lui chanter tous les matins / introduire une couleur particulière dans l’habitation / introduire « je n’en ai rien à faire, je trace » dans une conversation au travail / introduire des mots incongrus dans des conversations / acheter des bâtons de marches pour ancrer 4 pieds / dire le nom d’un ami décédé quand la panique arrive et caresser la main gauche de la main droite / se faire un bisou à soi-même (pour éviter de céder à la compulsion) / faire pipi dans une rivière / trier le garage, jeter-donner-ranger / aller rechercher une boite de souvenir chez une parente / déposer 3 oeufs dans la forêt / acheter une pierre de dragon (ou de lune ou oeil du tigre ou…) / chanter pour les pieds et pour le cœur, en laissant les paroles couler-rimer n’importe comment, et sourire / prendre la douche quotidienne avec un rituel de nettoyage intérieur / écouter une ritournelle tous les jours (sonnerie du réveil : « il en faut peu pour être heureux ») / dessiner l’imaginal rencontré / masser avec gestes doux et mots tendres une zone du corps / se rouler dans l’herbe et faire des galipettes / appeler un parent fui depuis des années / se faire des compliments en se regardant dans la glace / demander gentiment au censeur de transformer la suggestion négative en encouragement et lui laisser le temps d’y arriver / adopter un chat / lâcher une plume du haut d’un pont et l’observer / rouler les cloppes de l’autre main / ranger la cloppe roulée dans un étui et le refermer, ne la fumer que plus tard, si vraiment c’est criant / écrire et dessiner sans réfléchir sur une grande feuille en papier reyclé, puis une boulette, à enterrer ou noyer ou brûler / demander la permission de faire un bug à chaque personne amie ou connaissance bienveillante / porter un objet en poche ou au poignet, pour se souvenir d’une ressource (comme autrefois on faisait un noeud dans son mouchoir) / exercer son intuition en laissant le corps donner la direction à prendre (bascule avant-arrière, oui/non de la main)…

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    Stage au centre Imala, séquence « écouter son intuition pour diriger l’attention et l’action »

    Un témoignage sur les PT

    Lors de mes voyages hypnotiques guidés par Marie, différentes tâches m’ont été «prescrites» pour ancrer l’objectif de la séance.  Ces injonctions variées me permettent de continuer le travail commencé et d’en ressentir les bienfaits au quotidien.  Souvent, elles sont émises par un guide.  Parfois par Marie.

    Lors de la première hypnose, mon guide cacatoès m’a ordonné de peindre. Tâche facile à réaliser car je peins depuis 2 ans. Je me suis donc réinscrite à un atelier pour être sûre de me dégager du temps et évoluer dans ce domaine.  Marie m’a aussi suggéré de représenter les guides rencontrés.  A ce jour, le tableau est commencé mais loin d’être achevé!

    A la deuxième séance, j’ai rencontré une fillette que j’ai accompagné dans l’eau. Métamorphosée en sirène, elle a demandé à ce que je lui rende régulièrement visite pour jouer avec elle ou la regarder jouer. J’accède donc à sa demande lors des petits voyages hypnotiques que je réalise chez moi.

    Une autre requête a été faite par quelques guides : continuer à pratiquer l’autohypnose. J’applique cela au quotidien. Minimum une fois par jour juste avant de m’endormir.  J’y rejoins deux ou trois guides, souvent les mêmes, qui m’accompagnent durant la phase d’endormissement.  Depuis la mise en place de ce petit rituel, mes insomnies sont moins présentes.

    Dans le but de continuer à me ressentir en tant que « moi », une des tâches post-hypnoses a été de continuer à inspirer la lumière et la solidité à travers le 3e oeil et de l’expirer dans tout le corps.  L’autre tâche a été de prendre le temps de me (re)poser 10 minutes par jour.  « Travail » plus compliqué, en ce qui me concerne, à appliquer au quotidien.

    Les dernières tâches assignées l’ont été dans l’objectif de poser des limites.  Dès la première scène du voyage, le message transmis par mon guide chauve-souris est clair : danser, chanter et faire le clown deviendra un rituel de fête à appliquer tous les jours. Ce moment fera la transition entre le boulot et la maison.  

    Le rituel d’abandon a été également ajouté par Marie : souffler tristesse/frustration/colère/autre sur une pierre/un morceau de bois et la/le jeter au loin.  Depuis que je les applique, je me sens beaucoup plus calme et apaisée.

    Toutes ces petites tâches ponctuent mes journées/semaines.  Je ne les applique pas toutes à chaque fois mais par-ci par-là.  Forcément les nouvelles en priorité pour bien les intégrer…

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    Un exemple expliqué de prescription donnée par l’accompagnante: LE RITUEL DU POIVRE

    L’arrêt du tabac est l’une des demandes les plus répandues en séance d’hypnose. Comme vous pouvez le lire dans mon article sur les compulsions-addictions, c’est un sujet sur lequel je planche beaucoup.

    Lors de sa première séance, un accompagné très motivé à travailler à tous les niveaux pour arrêter de fumer m’a confié que, d’un point de vue physique, la compulsion lui semblait venir de la bouche elle-même, comme si elle exigeait d’être remplie par la fumée et insistait jusqu’à obtenir son dû.

    Nous avons d’abord veillé, en première séance à ce qui pouvait être mis en mouvement «dans le fond», dans la transformation des processus habituels (voir l’article. Ici: futurisation, séparation de l’intention positive et de la solution-cigarette, sous-modalités des deux parties, transformation d’un lien, intégration avec sensations dans le ventre).

    Restait à gérer cet appel que la bouche n’a pas daigné négocier en transe, lors de cette première séance. L’idée m’est donc venue de proposer à la bouche un rituel à la hauteur de ce goût tant désiré (désiré et en même temps rebutant, car le goût de la clope et la lourdeur de la langue ont souvent un côté attraction-répulsion, en tout cas pour lui c’était le cas).

    Prescription de tâche (négociée avec les parties): à chaque exigence de la bouche pour une clope, un grain de poivre sur la langue, sans croquer, en mettant tout le focus sur les sensations. Le rouler, jouer avec, jusqu’à avoir l’impulsion forte de le cracher au loin, l’expulsion étant accompagnée d’une intention claire d’expulsion de la compulsion.

    Notez que le poivre de Sichuan fait vibrer les lèvres et les muqueuses. Son emploi est encore différent du poivre noir, rose ou blanc. C’est au choix ?

    Essai concluant: « le je » s’amuse de l’observation de la stimulation, la compulsion est oubliée grâce au focus sur les sensations étranges, l’expulsion soulage. Et la bouche est ok avec le procédé transitionnel, qui l’intrigue et la distrait.

    C’est une prescription qui a l’air de convenir aux accompagné.e.s intéressé.e.s par les expériences (cette prescription est loin de convenir à tout le monde!).

    Dans l’arrêt du tabac, les étapes sont plus ou moins nombreuses et plus ou moins longues Certaines personnes arrêtent en une séance car elles ont bossé en amont par ailleurs mais, souvent, il y a du lourd à nettoyer au fil de quelques séances pour s’émanciper de l’habitude, de la fidélité…

    Et comme les transformations, selon mes croyances, passent par le corps (changement de focus sur les sensations, changement de posture, d’appuis, de respiration…), autant le stimuler par une hypnose créative!

    La complicité entre « le je » et « ce qui n’est pas ressenti comme je » (un dividu/ego-state, une partie du corps qui appelle la compulsion…) peut ainsi passer par l’accueil, l’écoute, la tendresse, mais aussi par le jeu et la taquinerie douce pour poser des limites et pour ouvrir d’autres stimulations et explorations.

    Il suffit d’oser!
    Marie Lisel

  • Stages: se connecter à soi, au cheval, au monde, 7-9 juillet et 18-20 aout 2018 (+ septembre 2017), Azinières (Lozère)

    Stages: se connecter à soi, au cheval, au monde, 7-9 juillet et 18-20 aout 2018 (+ septembre 2017), Azinières (Lozère)

    Se connecter à soi, au cheval, au monde
    par le cheval-miroir, le rêve éveillé et l’hypnose éricksonienne

    Nathalie Bletterie, ses chevaux et moi vous accueillons pour des séjours « cheval-miroir et hypnose », dans la nature magnifique de Lozère,  au Centre de médiation par le cheval Imala.

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    Les dates :

    • du samedi 7 juillet 9h30 au lundi 9 juillet 17h00. Il est possible d’arriver le vendredi, de repartir le lundi soir ou le mardi ou le mercredi pour profiter de cette région magnifique (parc naturel des Cévennes, hauts-plateaux, rivières, cascades, randonnées, spéléologie, vautours fauves, parapente…)
    • du samedi 18 aout au lundi 20 août 17h00 (il est possible d’arriver le vendredi, de repartir le lundi soir ou le mardi ou le mercredi pour profiter de cette région magnifique)

    Notez-le dans votre agenda! Il y aura minimum 4 et maximum 8 participant.e.s dans chaque session.

    En 2018, nous proposons des stages de trois jours chacun, qui sont abordables sans expérience ni avec les chevaux ni avec l’hypnose et que vous pouvez suivre indépendamment ou l’un à la suite de l’autre.

    Nos outils? Médiation par le cheval, médiation par le lieu (chien, chat, arbres, rivière…), rêve éveillé dirigé, ateliers d’exploration hypnotique, construction collective transitionnelle, balade hypnotique, marche, baignade, rêverie, sieste…

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    Le rond de travail et les trois chevaux au repos

    Cheval miroir et hypnose?

    Un stage « cheval miroir et hypnose »?

    Il ne s’agit pas d’un stage d’équitation (non, on ne « monte » pas). Aucune connaissance préalable avec les chevaux n’est requise.

    C’est une occasion tranquille de rencontrer nos parts intuitives, par l’intermédiaire de trois chevaux partenaires, attentifs et bienveillants et de progresser pas à pas avec eux, grâce à l’hypnose, vers une présence ancrée dans l’ici et maintenant, vers une connexion intense à soi, à l’autre et à la nature qui nous accueille, dans ce lieu magnifique, en Lozère, là où les chevaux et Nath vivent ensemble entourés d’arbres, de montagnes et de rivières.

    Les chevaux nous offrent des connexions avec nous-mêmes, avec eux-mêmes, avec l’environnement… ils ouvrent et guident.

    L’outil hypnotique permet de vivre des expériences sensibles profondes en toute sécurité.

    Ensemble, avec les chevaux, nous traverserons trois jours de recherches sur la rencontre, l’écoute, l’éthologie, le nettoyage, le ressourcement, la transformation, le partage, en accord avec votre objectif personnel.

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    Qu’est-ce qu’une séance de cheval miroir?

    Les explications complètes sont ici et les témoignages là.

    Les trois chevaux partenaires réagissent à la fois avec leur désir de travailler avec l’humain (ce qui n’est pas le cas du chat, très indépendant et trop celui du chien, en demande) et à la fois avec leur intuition, leur savoir-faire animal, leur ressenti profond.
    Ils se positionnent subtilement « en miroir » de nos processus (réaction émotionnelle, énergie, action, regard, posture, film intérieur réalisé selon nos représentations, projections), ce qui permet de mettre à jour la construction de notre propre façon d’être et de réagir, sans masque.

    Ils le font tous les trois de façon sincère et selon leur caractère, très différent (Lipzou la douce attentive, Bryum le câlin malin, Phoebus le chef impatient…).
    Dans ce stage, chacun.e vit avec les chevaux qui travaillent des process du quotidien, sauf qu’ici ces process sont mis en évidence, à nus, et dénués d’intentions extérieures (le cheval fait simplement « miroir »).

    L’hypnose et le rêve éveillé prolongent ensuite cette exploration, de façon à mettre à jour les fonctionnements, peurs, désirs, réactions, projections, émotions face à l’intention choisie en début de stage,  pour explorer, apaiser, transformer, réconcilier, traverser…

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    Ici, Phoebus fouaille de la queue. La personne qui se donne à voir en miroir reçoit cette information et réagit émotionnellement, à sa manière.

     

    Infos pratiques

    Les dates:

    • du 18 au 21 mai (Pentecôte)
    • du samedi 7 juillet 9h30 au lundi 9 juillet 17h00 (il est possible d’arriver le vendredi, de repartir le lundi soir ou le mardi ou le mercredi pour profiter de cette région magnifique)
    • du samedi 18 aout au lundi 20 août 17h00 (il est possible d’arriver le vendredi, de repartir le lundi soir ou le mardi ou le mercredi pour profiter de cette région magnifique)

    La localisation : Azinières, 48400 Florac-Trois-Rivières, Lozère, Parc National des Cévennes

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    Site de Nath 

    Site de Marie 

    L’histoire de Marie avec les chevaux.

    Nombre de places: minimum 4 et maximum 8

    Promo

    Nathalie et moi désirons y voir clair pour les inscriptions de juillet (7-9) et aout (18-20).
    En effet, nous recevons de nombreuses demandes d’inscriptions qui ne se concrétisent pas en terme de bulletin et d’acompte.

    Première mesure: nous offrons 15 pourcents sur le prix du stage et du logement (pas de la nourriture car elle est à prix coûtant) aux personnes qui s’inscrivent avant le 20 juin (pour le stage de juillet) et le 20 juillet (pour le stage d’aout).

    Seconde mesure, pour les personnes venant à deux, une réduction de 15 pourcents est octroyée à la seconde personne, à condition de s’inscrire avant le 20 également.

    Ces réductions s’additionnent et s’appliquent sur le stage et le logement.
    La nourriture, elle est déjà vendue à prix coûtant (bio et végétarien).

     

    Coût :

    • 290 euros, pour trois jours de stage avec deux formatrices et trois chevaux. Si vous désirez vraiment venir mais que vous ne pouvez pas donner 290 euros, écrivez-nous. Nous trouverons une solution.
    • Vous pouvez rester un 4ème, 5ème jour…: vous avez la possibilité de prendre le temps d’intégrer votre expérience dans ce cadre magnifique, lire, vous promener, nager… ainsi que de bénéficier d’une récapitulation et/ou d’une séance individuelle supplémentaire, soit en cheval-miroir, soit en hypnose, soit les deux (environ 1h par séance). 

    Hébergement entre 5 et 30 euros (de votre tente dans le pré, aux chambres de deux lits + une individuelle dans la maison, en passant par l’espace commun de la yourte à 3 lits) et repas végétariens (prix coutant): paiement à part 

    En voiture: à 1h10 d’Alès, 2h de Nîmes, 2h des Vans, 2h30 de Montpellier, 2h30 d’Avignon, 2h40 de Montelimar, 3h de Valence, 4h de Lyon, 5h15 de Genêve, 6h30 de Paris…

    Train Paris-Nîmes: en Ouigo, c’est 10 euros. Voir un exemple ici

    A 5h30 de Paris tout compris:

    • TGV jusqu’à Nîmes
    • correspondance en train jusqu’à Ales
    • navette collective gratuite en voiture

    Infos et inscription:

    • email de Marie:  lisellesil@gmail.com
    • email de Nathalie:  nathalie.bletterie@gmail.com

    Bienvenue!

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    Témoignages

    Les témoignages des participants au stage de septembre 2017, ci-dessous, vous donneront une idée de ce que vous avez la liberté de vivre dans les prochains stages de « se connecter à soi, au cheval, au monde ».
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    Témoignage de Léa Drouet

    A la fin de l’été 2017, je me suis rendue à Azinières situé sur un flanc de colline du causse Méjean, en Lozère : « deux jours pour se connecter à soi, au cheval, au monde ». Durant ce weekend end , les accompagnants, humains, chevaux chiens, chat, arbres, rivière, montagnes m’ont permis d’ouvrir doucement un espace intime et sensitif afin d’engager un lent travail d’exploration, de mise en circulation, de déplacement des représentations de soi, de l’autre, des relations.

    A mon arrivée je suis accueillie par Zen-it, un chien blanc avec deux billes noires à la place des yeux, c’est un chien qui sourit.

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    Le sourire fait chien

    La maison de Nathalie et de Pierre regarde les trois chevaux, et vice versa. Les arbres sont hauts, les montagnes nous entourent, tout ça nous regarde autant que nous les regardons. L’air est frais et calme. Ça a déjà commencé en quelque sorte, parce que dans ce paysage, à proximité des animaux, un autre espace intérieur s’ouvre que celui de la rationalité analytique. Je sens, je vois, je touche.

    Le chien blanc Zen-it, la chatte Joséphine, les chevaux Phoebus, Bryum et Lipzou. La maison est très chaleureuse. Une grande baie vitrée fait le pont entre le dedans et le dehors, entre le chat couché sur le canapé, ronronnant et les chevaux.

    Nous nous présentons les uns les autres. C’est drôle parce que Marie , l’hypnotiseuse, a des yeux de chat. Elle observe et travaille déjà.

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    Bryum, Lipzou et Marie

    Nathalie, elle, a une douceur dans les yeux et un calme apparent, très apaisant.

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    Phoebus et Nathalie

    Toutes les deux, chacune avec leur pratique respective nous proposent de nous accompagner durant le weekend end. Mais je sens que nous allons aussi être co-auteur de ce moment, et ça me plaît. J’ai de la place, je ne me sens pas infantilisée, excessivement administrée, ce weekend end ne sera pas une activité occupationnelle dirigées. Ouf.

    Dans cette présentation, je sens déjà que tout à la même valeur, ou plutôt que rien n’a plus de valeur que le reste. Animaux, arbres, montagnes, humains, rivière. Pas d’anthropomorphisme donc, mais un jeu de miroirs perpétuel entre toutes ces choses vivantes.

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    Bryum s’est installé dans la sellerie

    D’ailleurs quand j’y pense, c’est comme ça que je décrirais le stage que nous ont proposé Marie et Nathalie. Une sorte de voyage de deux jours dans un palais des glaces pour mettre à distance, refléter, révéler des parties de mon intériorité, parfois noueuse.

    Nous allons tous ensemble vers la rivière en contre bas. Il faut descendre par un chemin un peu escarpé. C’est le chemin que prennent les chevaux pour boire. Il y a un arc en ciel.

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    L’arc-en-ciel de bienvenue, le vendredi soir

    Là, des grands arbres. C’est un terrain submersible, inexploitable. Ça tombe bien, la notion d’exploitation, on le sent bien ici, est banni. Tous les rapports sont des rapports de collaboration, d’interaction. Entre les gens, entre les pratiques, les savoir-faire, les animaux, les végétaux et leur différent régime d’intelligence comme l’organique, l’intuition, l’analyse, le sensible, ou encore l’imagination…

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    Entre pluie et soleil près de la rivière, où les chevaux vivent dans un espace vaste

    Je me sens dans une sorte de réseau de choses dans lequel je peux voyager assez librement, me nourrir de ce que l’on me donne, sans obligations. Nous sommes un petit groupe fait de singularités, nous allons interagir sans être soumis à une croyance particulière.

    D’ailleurs quand Marie nous parle de l’hypnose, elle semble dire « voilà, ce sont des outils, il y en a d’autres, mon savoir-faire c’est celui-là, je le partage avec vous, faites en ce que vous voulez » . En d’autres termes, il ne s’agit pas de vrai ou de faux. Il y a un pragmatisme et une distance qui me met à l’aise tout de suite. J’ai de la place pour ce que je suis.

    Nous poursuivons notre voyage. Je dis poursuivre parce que ça a commencé dès que j’ai posé le pied hors de la voiture. Nous ouvrons encore cet espace intérieur, celui de la rêverie, de l’intuition et du sensible. Nous sommes invités à choisir un arbre et entrer en contact avec lui. Tout ça fait partie de l’atterrissage. J’ai les yeux et les oreilles grands ouverts, la peau qui sent, les pensées qui se calment. Je suis progressivement et de plus en plus là.

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    La rivière, où l’on se baigne en été

    Marie nous propose une séance « de rêve éveillé », un voyage hypnotique de groupe. Pour moi c’est une intensification de ce qu’il se passe déjà. L’objectif de cette séance, se mettre au contact de notre intention par l’intermédiaire de la rêverie hypnotique. En d’autres termes, pourquoi ai-je décidé d’être là, quelle question je veux me poser à moi-même, sur quoi je veux travailler. Parce qu’il ne faut pas l’oublier, ce voyage n’est pas pour moi une balade d’exploration hasardeuse, une dérive sans but, il y des choses qui m’empêchent, que je veux mettre au travail.

    Je ne sais pas si les autres sont dans la même démarche. Je sais que T. est plus dans la découverte et s’autorise la rencontre. Elle semble moins volontaire que moi. Question de nature. Tout est possible en tous cas. Nous sommes chacun là où nous sommes et rien n’est forcé.

    Nous sommes installés à différents endroits, proche de la rivière, sous les arbres.

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    Phoebus descend à la rivière, où nous rêvons

    La voix de Marie me guide, ouvre cet espace de représentations et d’images qui me peuple. C’est un équilibre entre le laisser faire et l’attention au surgissement de ces images crées par moi. Un exercice de dissociation qui me permet d’être lecteur d’une partie de moi-même, à distance, pour voir ce que je me raconte à moi-même de moi-même. L’hypnose nous permet de reléguer au second plan notre rationalité analytique, sans toutefois la faire disparaître.

    Dans la continuité de cette première séance, nous remontons le chemin en adoptant le comportement-cheval, en nous mettant pour quelques minutes dans la peau du cheval. Nathalie nous a préalablement parlé des différences de perceptions entre un prédateur et une proie . Nous passons donc de l’un a l’autre. De l’homme, au cheval. C’est déjà un travail de décadrage, de changement de point de vue nécessaire à n’importe quelle remise en question. Nous nous exerçons au fait de nous décentrer, et nous nous donnons la possibilité par-là de nous déplacer, de changer quelque chose. Sans parler de révolution totale ( je ne le souhaite pas ) nous nous entraînons au « pas de côté ». C’est comme si on pétrissait la pâte de notre cerveau pour lui donner plus de plasticité, plus d’amplitude, plus d’air.

    Toutes ces étapes nous préparent à notre première rencontre avec les chevaux: Nathalie nous invite à une séance de « cheval miroir ». Ils sont trois. Chacun leur caractère. Des singularités encore.

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    Bryum et Nathalie au travail

    Chacun à notre tour nous devons aller à la rencontre de Phoebus , chargés de notre intention. A proximité de la bête, l’effet miroir est immédiat. J’observe ce que le cheval me renvoie ce que moi je lui envoie. Je ne décrirais pas ici ma rencontre avec Phoebus, je dirais seulement que ce qui a été touché a ce moment à fait mouche. Ca n’était pas forcement ce à quoi je voulais donner une place pendant ce weekend end et pourtant j’ai décidé d’accueillir ce travail. Ce fut profond, très intense. Ce que me renvoyait Phoebus était un point douloureux et fragile que nous avons décidé ensemble de regarder. L’accompagnement de Marie et Nathalie a été très structurant. Leur solidité permettait la confiance et le laisser-faire.

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    Phoebus interagit dans le rond, espace de travail où sont assis.e.s les stagiaires.

    Après le déjeuner, nous nous sommes réunis pour un premier retour sur la matinée qui fut riche en émotions. Les besoins de chacun sont entendus et pris en compte. Le planning change, s’adapte aux besoins. Nous poursuivons ce travail de mise à distance des représentations qui nous habitent et que nous projetons sur notre environnement humain et non humain. Nous nous efforçons de regarder ces reflets qui nous sont renvoyés parfois avec force pour apercevoir les mécanismes dans lesquels nous pouvons être enfermés.

    La journée se termine par un feu de cheminée, et une écoute de la pièce radiophonique bOa, un rêve éveillé de Marie, mis en musique et en voix. C’est encore du partage. Les formatrices ne sont pas à distance malgré leur statut très clair. Les interactions sont continues. Nous nous couchons tôt. Sommeil de plomb.

    Le lendemain, nous alternons travail individuel avec les chevaux et séance individuelle d’hypnose. Cela me permet de continuer à creuser ce qui m’a été donné à voir la veille.

    Pendant une pause, Pierre me parle de cette maison qu’ils ont voulue ouverte. Nathalie n’aime pas les portes fermés. Et ça se sent. Je m’y sens bien.

    Nous terminons le weekend end tranquillement par un thé, débriefing . Nous nous disons au revoir.

    Ce weekend end m’a permis de faire apparaitre des représentations qui incarnaient certaines de mes pensées ou de mes émotions et de pouvoir les bouger un peu, de les mettre en mouvement quand je les trouvais trop figées. Ce « pas de côté » c’est que qu’on peut appeler une tentative de changement. Il ne s’agit pas d’un désir de révolution mais d’un léger décalage dans la manière de percevoir le monde, une possibilité de se connecter à lui autrement. Je me suis donné le temps de rendre plus plastique la façon dont je perçois le monde, moi-même et les autres.

    Quand l’analyse et la rationalité touche une limite, il m’a été possible dans cet espace temps d’emprunter d’autres chemins, d’aborder certaines problématique autrement en engageant mon imaginaire et mon corps. De jouer avec d’autres outils.

    Il m’a été permis de le faire dans un cadre bienveillant et inspirant qui donnait encore une fois toute sa place à la singularité de chacun.

    Léa Drouet

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    Séance de groupe

    « Nous regardons les animaux et les animaux nous regardent. Nous faisons signe à un chat, par la voix, par le geste, le chat nous regarde et cligne des yeux. Il n’a pas la capacité d’exprimer des paroles selon le modèle humain, mais à sa manière il nous répond, par un clin d’œil. Que se passe-t-il dans ce clin d’œil ? Une communication s’établit, un échange a lieu. Nous regardons l’animal qui nous regarde. Que voyons-nous alors ? Le clin d’œil énigmatique nous pousse à regarder en nous-mêmes, comme dans un miroir » Le devenir Animal Gilles deleuze

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    Rire en miroir, Bryum, Zenith et Marie

    Autre témoignages

    – « l’atelier avec les chevaux c’était vraiment bien, des réponses! J’ai aimé la liberté dans chaque atelier. Belle initiative, à refaire avec beaucoup de plaisir et d’amour… »

    –  » le plaisir d’être ensembles autour d’une même envie. Se rapprocher encore de soi. Trouver des réponses, en consolider certaines. »

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    Lipzou en interaction

    – « J’ai passé une très bonne journée, apaisante, avec des personnes différentes et intéressantes. Au fil des ateliers, mes questions se sont affinées, précisées. Bien sûr, j’ai les réponses, elles sont en moi, mais en fin de journée, les différents éléments ont trouvé leur place juste. Je souhaire recommencer! Un grand merci »

    – « La multiplication des différents ateliers m’a permis d’avoir des réponses aux questions que je m’étais posées dans un atelier précédent. Le « turn over » des personnes et la déambulation des uns et des autres dans l’espace m’a donné l’impression que le lieu se chargeait de l’énergie que chacun y a déposé, tout en diffusant des ondes positives les uns envers les autres (animaux, arbres et pierres compris) »

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    Construction collective à partir d’objets transitionnels

    Les 3 axes de nos stages 2018

    Exploration 

    Quelle histoire nous racontons-nous? Comment interprétons-nous les éléments du contexte? Les « patterns » (sélection des captations, représentations, projections, réactions, émotions…) se sont construits et consolidés au fur et à mesure de nos expériences, depuis le début de notre existence, sans que nous nous rendions compte que ces mécanismes internes créent ce que nous croyons être « la réalité ». En laissant nos affects se révéler par la projection et par le cinéma intérieur, grâce au travail avec les chevaux et aux séances hypnotiques en connexion avec la nature, nous les rencontrons, les apprivoisons, les dépassons, les libérons.

     Conciliation

    Le second fil est la conciliation entre les facettes (les dividus) composant un individu, entre ce qui en nous désire aller vers notre intention et ce qui est « plus fort que », ce qui résiste au changement.

    Lorsque des tiraillements entre des émotions différentes, entre des désirs d’actions opposées, entre des élans a priori incompatibles amènent de l’inconfort, du stress, de la versatilité, des ruminations, voire de l’angoisse, il est intéressant de laisser la négociation du conflit se passer à un niveau intérieur, entre les différentes parties de nous-même, chacune reliée à des intentions, à des contextes, à des désirs et à des peurs, à des besoins singuliers…

    Ces voyages intérieurs  débouchent, si cela est approprié (car c’est différent pour chacun) sur un allégement-éclaircissement-apaisement ou sur une prise de décision ou – tout simplement – à une grande bouffée de tranquillité, en paix avec soi-même.

    Transformation

    Le troisième fil est la transformation par la mise en mouvement du corps réel et du cheval, mais aussi des objets transitionnels, des corps rêvés, des symboles et des paysages intérieurs.

    Se donner du jeu pour quitter la sclérose, l’immobilité, le positionnement rigide, la répétition, le sillon fermé… Se donner du mouvement pour oser explorer et tester d’autres processus, en toute sécurité. Se donner de la joie, de la connexion, de l’accueil, du temps pour se mouvoir, s’émouvoir, en choisissant son cap et la modulation qui y mène.

    Venez dérouiller vos processus, bouger vos corps et éprouver le champ de vos possibles!

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    Phoebus recule sur le pont, guidé par un stagiaire, sous le regard de Nath.

     

  • Accompagnement de création: Boundary Games, de Léa Drouet, Kunstenfestivaldesarts (22-26/05, Bruxelles), Amandiers (20-23/09, Nanterre), Festival Actoral (9-10/10, Marseille).

    Accompagnement de création: Boundary Games, de Léa Drouet, Kunstenfestivaldesarts (22-26/05, Bruxelles), Amandiers (20-23/09, Nanterre), Festival Actoral (9-10/10, Marseille).

    J’ai participé au début de création de Boundary Games sous la forme d’un training hypnotique de deux journées sur plateau.

    A lire sur le site de Léa Drouet Vaisseau

    BOUNDARY GAMES

    __________________________________________________________________

    Avec Boundary Games Léa Drouet retourne au plateau qu’elle transforme en périmètre de jeu et d’expérimentation pour ses 6 performeurs. Tel un laboratoire social, la pièce teste les processus de fabrication et de dissolution des groupes. D’infinis (ré)agencements de corps, de sons et d’éléments scénographiques définissent de nouvelles règles sociales comme autant d’alternatives aux seuls principes d’inclusion et d’exclusion. Boundary Games fait voler en éclat la division binaire « nous/eux » auquel se réduit trop souvent notre rapport à l’autre. Elle ouvre un nouvel espace de négociation. Comment y circulerons-nous?
    __________________________________________________________________

    Avec
    Frédéric Bernier, Madeleine Fournier, Catherine Hershey, Simon Loiseau, Marion Menan & Bastien Mignot.
    Scénographie, costumes Gaetan Rusquet
    Travail sonore Yann Leguay
    Dramaturgie Camille Louis
    Assistante à la mise en scène Laurie Bellanca
    Lumières, régie générale Grégory Rivoux
    Training hypnotique Marie Lisel
    Chargée de production France Morin / AMA

    Production Vaisseau
    Coproduction Kunstenfestivaldesarts, Théâtre Les Tanneurs, Nanterre-Amandiers, Charleroi danse, Coop asbl
    Avec le soutien d’Actoral – Festival & Bureau d’accompagnement d’artistes
    Accueil en résidence Kunstencentrum Buda, La Bellone House of performing Art, Montevideo
    Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Service du Théâtre, de Wallonie-Bruxelles Théâtre/Danse, de Shelterprod, Taxshelter.be, ING et du Tax-Shelter du gouvernement fédéral belge 

    22,23,24,25, 26 Mai 2018
    Boundary Games – PREMIERE – Théâtre Les Tanneurs dans le cadre du Kunstenfestivaldesarts (BE)

    20,21,22,23 septembre 2018
    Boundary Games – Nanterre-Amandiers, Nanterre dans le cadre de Mondes Possibles (FR)

    9, 10 octobre 2018
    Boundary Games – Festival Actoral, Marseille (FR)

  • Workshop hypnotique aux Amandiers (Nanterre), pour le Festival « Mondes Possibles », le 13/05/2018 et écoute de bOa le 20/05/2018.

    Workshop hypnotique aux Amandiers (Nanterre), pour le Festival « Mondes Possibles », le 13/05/2018 et écoute de bOa le 20/05/2018.

    Expérimentation en Arts Politiques de Sciences Po (SPEAP)

    ATELIERS DE POLITIQUE TERRIENNE

    Théâtre Nanterre Amandiers du 11 au 20 mai

    « A l’invitation du festival MONDES POSSIBLES à Nanterre-Amandiers, le Programme d’Expérimentation en Arts Politiques de Sciences Po (SPEAP) installe son village dans le théâtre et ouvre grand ses maisons.Lors de notre résidence, nous souhaitons éprouver avec les visiteurs un mode de vie ultraterrestre. Nos ateliers de politiques terriennes proposent de faire trembler nos identités et altérités, prendre soin du vivant, faire preuve d’hospitalité, et inventer, pourquoi pas, des diplomaties inter-espèces.

    Ces pratiques partagées nous invitent à diverses expériences sensibles, individuelles et collectives, à des moments d’expérimentations, à des ateliers d’écriture, des incarnations du vivant, des rêveries d’espaces, des négociations, des prises de parole et de positions. En s’occupant du commun nous ferons grandir ces petits mondes vers des utopies à vivre.

    En cheminant d’une maison à l’autre, les participants pourront inventer des maisons d’hôtes, faire corps avec la terre par une fertilisation réciproque, travestir leurs identités par le maquillage ou le masque, donner une matière à leurs songes, discuter du destin de nos plantes, prendre soin de leur jardin secret, s’ouvrir à des états de conscience modifiée : autant de dispositifs de recherches collaboratives, d’hybridations du soi, de mises en sons, en images, en formes, en corps, en impalpables, en tensions.

    Vous rencontrerez entre autres dans ce village SPEAP Bruno Latour, Grégory Quenet et ses étudiants de SciencesPo, Emilie Noteris, Marie Lisel, D. Graham Burnett, les étudiants de la New School de New York.

    Et la participation de Emilie Noteris (travailleuse du texte) et Marie Lisel (Maître praticienne en hypnose éricksonienne, artiste et exploratrice sensorielle) »

    Programme d’Expérimentation en Arts Politiques de Sciences Po (SPEAP): lien 

    Attestation INSEE 3
    Dessin témoignage de l’atelier « sorcière queer »

    Workshop hypnotique: – Rencontre avec ma sorcière queer intérieure – 

    Le REDAH (rêve éveillé dirigé augmenté par l’hypnose) se présente comme un moyen de voyager vers des dimensions intérieures cachées, que ce soit dans le corps, dans les mondes de l’imaginal communs à différentes cultures (monde du bas et monde du haut…), dans une symbolique particulière (licorne, sorcière, nid, vent…), dans ce que l’on imagine ici et maintenant du passé, dans une approche sensorielle de la relation au monde, dans une oeuvre d’art, dans un son, dans une émotion, dans une synchronicité…

    D’autres mondes que celui dont les médias construisent « la réalité » désenchantée sont possibles.

    Nous pouvons y avoir des accès de différentes manières, plus ou moins aisées ou difficiles, plus ou moins sécurisées ou risquées, plus ou moins fluides ou complexes, plus ou moins balisées ou libres.

    La pensée magique, l’ailleurs interne, l’imaginal, se situe entre le monde sensible et le monde intelligible.

    Les voies d’ouverture sur ce monde sont des catalyseurs de liberté, indispensables à l’évolution de soi et du monde, par le fait d’être absorbé par l’ici et maintenant en oubliant la rationalité, de ressentir pleinement, de mettre en mouvement, de laisser advenir et d’accueillir, d’inventer des possibles, de créer sa vie, son oeuvre, son monde.

    Car l’imagination est créatrice de réel, comme nous le montrent des études sur les hypnotiques (chamanisme, hypnose, sorcellerie, religion, placebo…).

    Marie Lisel, Maitre praticienne en hypnose éricksonienne, artiste et exploratrice sensorielle, joue avec ses outils syncrétiques, pour offrir des expériences sécurisantes et ouvrantes d’hyperéveil, à la rencontre de vos intuitions enfouies de la plasticité de vos mondes.

    Dimanche 13 mai –

    Marie vous emmène à la rencontre de votre sorcière queer intérieure. Après un partage des représentations autour de la sorcière et une brève introduction à l’hypnose éricksonienne et au REAH, vous partirez confortablement à la recherche de votre archétype singulier de la sorcière queer, c’est-à-dire de la partie « sorcière » qui vit en vous.

    Bienvenue dans cette rencontre de l’une de vos alliées intérieures les plus magiques!

    « Une sorcière est un être déviant qui a réussi – du point de vue de la survie. Il existe un modèle culturel, idéologique et social de ce qu’il ne faut pas être, qui est, dans chaque société, conçu comme normal » (un terme perçu comme synonyme de naturel, ne l’oublions pas). La plupart des gens survivent parce qu’ils se conforment à ces modèles, c’est-à-dire qu’ils se comportent normalement. Cependant, tous ne se comportent pas « normalement » et ces personnes ont du mal à survivre, à cause de leur rejet du système et de tout ce qui le sous-tend, et habituellement elles s’enfoncent. On les qualifie alors « d’anormales » ou de « mésadaptées » ou d’autres adjectifs péjoratifs au regard de la norme. Puis surgit une personne déviante mais qui survit, et puisque celle-ci ne fonde pas son existence sur des modèles convenus – les seuls considérés comme naturels par les gens normaux -, il faut donc que cette déviance tire sa force vitale de quelque chose « d’inconnu » ou de « surnaturel ». Carnet de notes de Maya Deren (1947).

    Dimanche 19 mai –

    L’écoute collective du rêve hypnotique « bOa » vous fait voyager dans les énergies spirituelles, la grâce, la légèreté, la sensualité.

  • Création radiophonique hypnotique et fantasmatique

    Création radiophonique hypnotique et fantasmatique

    Fantasmes, création radiophonique hypnotique

    « Fantasmes » est une création radiophonique à ne pas à mettre entre les oreilles des personnes mineures ou sensibles.

    Le dispositif d’exploration sous hypnose proposé par Marie Lisel repousse les limites de l’imaginaire bien au-delà de ce qu’il est possible ou autorisé de vivre dans le réel partagé.

    Ce n’est que dans une dimension onirique que le fantasme, telle une caresse pour le cerveau, soulage la tension du désir.

    Grâce à l’hypnose éricksonienne, non dirigiste, le champ des rêves s’ouvre et le paysage imaginaire se déploie

    Le seul postulat de l’accompagnante étant de n’explorer que le territoire favorable à l’accompagné.e.

    Marie Lisel met à disposition l’outil hypnotique qui éveille l’imagination active.

    Elle accueille le rêve.

    Elle tâche de rester au plus neutre dans ses suggestions de façon à offrir la plus grande liberté possible à la personne qui rêve.

    L’accompagné.e jouit alors de ses pleines potentialités aventureuses et émancipatrices.

    Vous allez rencontrer l’intimité des cinq protagonistes de Fantasmes, à travers des scènes situées dans leur paysage imaginaire plurisensoriel, dont iels nous font le récit au micro au fur et à mesure de leur voyage.

    Les scènes rêvées que traversent les protagonistes ne sont entravées par aucun souci de cohérence, aucune barrière aux possibles, aucune limitation aux contingences techniques, aucun risque de faire du tort à qui que ce soit, aucune limitation légale ou morale.

    Les personnages peuvent s’y transformer, s’y dédoubler, n’y être que purs concepts, y baigner dans l’allégresse des nuages, s’y jouer d’un retournement sur leur propre personne ou d’un renversement de leur désir en son contraire, y jouir d’un carnage, y ressentir des phénomènes d’attractions-répulsions, y jouer à l’intérieur d’eux-mêmes, y vivre l’inimaginable, … bien au delà du raisonnable, dans la liberté absolue de rêver.

    En écoute à prix libre en conscience sur Bandcamp

    La liste de mes autres (co-)créations sonores et performances est ici.

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    Image: Dominique Goblet

    Générique

    Fantasmes, une création de Marie Lisel

    Durée: 52’45 »

    Images: Dominique Goblet

    Enregistrement et pratique hypnotique : Marie Lisel

    Fantasmes sous hypnose : Alda, Nina Reiner, Paul, Silvie Mexico et Théo Harfouch

    Chapeau et générique: Tristan Trémeau

    Montage: Daniel Martin-Borret et Marie Lisel

    Habillage sonore: Théo Harfoush

    Mixage: Christophe Rault

    Produit en 2018 par Marianne Binard, pour Halolalune

    Avec l’aide de Carmelo Iannuzo pour l’Atelier de création sonore radiophonique de Bruxelles

    Avec le soutien du Fonds d’Aide à la Création Radiophonique de la Fédération Wallonie-Bruxelles

    Un chaleureux merci à toutes les personnes qui ont participé à ce projet ainsi qu’à celles qui l’ont soutenu… et tout particulièrement aux cinq personnages de ce récit.

    La première écoute publique de Fantasmes a eu lieu le dimanche 3 juin 2018, chez YIAP à Bruxelles. Puis à nouveau en écoute publique à Bruxelles le 21 octobre (Centre Culturel Jacques Franck)  et en novembre ou décembre à Paris. Quant aux diffusions radios, je ne suis pas toujours prévenue.

    Collaboratrices et collaborateurs  

    Je recommande vivement mes collaboratrices.teurs:

    Daniel Martin-Borret

    Daniel Martin-Borret vit en Cévennes. Il accueille dans de très bonnes conditions celles et ceux qui souhaitent fabriquer une création sonore. Son studio permet l’enregistrement sonore, le montage, le mixage et le mastering. La porte du studio s’ouvre sur la forêt cévenole, ce qui permet d’imprimer un rythme très naturel aux séances de travail. Il travaille en co-écriture, enregistrement, création sonore et/ou musicale, co-montage, co-réalisation…

    Au mois de janvier 2018, pour la  création radiophonique « Fantasmes » (50′ – production FACR/ACSR), j’avais déjà tenté deux versions de montage, à partir de très nombreux rushes collectés lors de séances d’hypnose. Cependant, toute cette matière enregistrée en transe était trop proche de moi pour que je puisse finaliser le montage toute seule.

    J’avais déjà travaillé en juin 2017 avec Daniel Martin-Borret pour « Agogies » (16’49 »), expérimentation radiophonique qu’il a réalisée et dont je suis co-autrice et oreille extérieure. Comme cela s’était très bien passé, j’ai décidé de solliciter Daniel pour Fantasmes. Et nous avons poursuivi le montage chez lui, en Cévennes, dans son studio son qui surplombe la vallée.

    Daniel est un réalisateur chevronné. Il connait parfaitement ses outils et les partage de façon généreuse et spontanée. En travaillant avec lui, j’ai pu me détacher des rushes, faire des choix, réussir à enlever.
    J’ai aussi appris des gestes de montage, précis et précieux, qui m’ont été utiles pour les versions ultérieures.
    La palette de Daniel est large, de l’approche technique à la proposition créative, sans oublier le soutien émotionnel.
    Ensemble, nous avons tracé de nouveaux chemins, tranquillement, à l’écoute l’un de l’autre, en ne perdant jamais le fil de la création. Grâce à Daniel, « Fantasmes » a pris une dimension pleinement radiophonique.

    Je suis rentrée à Paris avec des solutions et avec l’oreille attentive (même à distance) et disponible de Daniel. Cet élan m’a donné l’impulsion pour terminer le montage de la pièce.

    Merci Daniel!

    Visitez son site et son mixcloud

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    Pause de co-montage, dans le studio de Daniel Martin-borret, au coeur des Cévennes.

    Théo Harfoush

    Musicien, compositeur, sound designer, réalisateur sonore, professeur de chant et de musique…, Théo a de nombreuses ficelles à son violoncelle.

    Je suis ravie des sons qu’il a créés en écoutant attentivement mes désirs pour chaque personnage et chaque situation. C’est un plaisir de travailler ensemble!

    Visitez son site

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    Christophe Rault

    Mister Mixer Miracle! Merci pour ta patience 🙂

    Christophe est ingé son, réalisateur, monteur, mixeur… visitez son site

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    Dominique Goblet

    Dominique Goblet accompagne de ses images mes créations radios depuis Merci Madame. Je suis enchantée par ses interprétations de mes divagations.

    Pour voir son travail, visitez le site d’Actes Sud, de l’Association et de Fremok

    Autrice et coautrice de BD, Dominique est aussi enseignante à l’Erg et à Saint-Luc Bruxelles. Certains de ses livres sont traduits dans de nombreuses langues.

    Halolalune

    Halolalune Production est une A.S.B.L. créée en juillet 2003 dont l’activité principale est la production de films documentaires, de fictions et de documentaires radiophoniques.

    Depuis 2011, l’association est la structure organisatrice de La Semaine du Son de Bruxelles.

    Je suis heureuse de travailler avec Marianne Binard, dont l’enthousiasme et l’oreille attentive m’aident autant que le travail administratif.

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    Atelier de création sonore radiophonique de Bruxelles

    L’acsr est une structure d’accueil pour la création sonore radiophonique. L’association a été créée en 1996 dans le but de développer un espace de réflexion et de résistance à la diminution alarmante de la création dans les instituts de radiodiffusion en Belgique francophone.

    Structure d’accueil aux auteurs, réalisateurs, opérateurs, créateurs intéressés par la radio, elle met à disposition de ceux-ci des moyens techniques et financiers ainsi qu’un accompagnement artistique (une aide à l’écriture du projet, des écoutes de travail aux différentes phases de réalisation), une aide à la production et à la diffusion.

    L’acsr reçoit le soutien du Fond d’Aide à la Création Radiophonique de la Fédération Wallonie-Bruxelles et est membre du Réseau des Arts à Bruxelles

    Ecoutez les sons en ligne sur le site

    Merci à Carmelo pour les conseils avisés, le soutien moral et l’oreille attentive 🙂

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    Personnages

    Alda, Nina Reiner, Paul, Silvie Mexico et Théo Harfouch, un immense merci pour votre confiance et votre mise en jeu!

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    La suite?

    Je continue à enregistrer des volontaires pour ce projet. Si vous êtes intéressé.e.s, écrivez-moi à lisellesil@gmail.com.

    Le principe est simple: vous voyagez gratuitement et moi je garde les rushes (dont vous me cédez les droits) pour mes créations sonores et installations.

    Ce projet fait partie de mes créations. Je n’ai pas envie de le pratiquer de façon « normale » et régulière, en cabinet. Si exceptionnellement vous désirez vivre l’aventure sans être enregistré.e, prenez rendez-vous pour une séance de 3h en tarif de base (pas de réduction)

    Les enregistrements donneront lieu à une installation sonore dans une expo collective (cf. cv hypnoartistique) et/ou à une création radio. Une performance est également envisageable. J’attends de rencontrer la ou le partenaire idéal.e.

    A suivre…

    Fantasmes!

    onirOQueer

  • Atelier d’exploration hypnotique queer 3: « Les secrets de ma licorne », Bruxelles, samedi 14 avril 2018 18h-20h

    Atelier d’exploration hypnotique queer 3: « Les secrets de ma licorne », Bruxelles, samedi 14 avril 2018 18h-20h

    Dans cet atelier de rêve éveillé dirigé, vous explorerez votre paysage intérieur à la rencontre de votre licorne singulière. On dit que sa corne est magique!

    La licorne, parfois nommée unicorne, est une créature légendaire à corne unique. Symbole de l’extraordinaire, de la pureté, de l’invisibilité, du composite, de l’intersexe, du merveilleux… en lien avec l’arc-en-ciel, ses connotations LGBTQI+ sont nombreuses.

    Mots-clés: licorne * unicorne * magie * narval * légende * unique * symbole * extra-ordinaire * pureté * virginité * puissance * invisible * merveilleux * arc-en-ciel * révélation * phallus * grâce * complicité * ralliement * peluche * mignon.ne * rayonnant.e * non binaire * composite * intersexe *

    A lire : l’introduction générale aux ateliers d’exploration hypnotiques queer (conditions, explications…)

    En pratique

    Où: Bruxelles (près de Madou et Botanique)

    Quand: 14 avril, 18-20h

    Combien: minimum 5 et maximum 10 places (la salle est douillette mais petite et je préfère travailler dans une certaine intimité). Réservez vite en m »écrivant à lisellesil@gmail.com

    Se préparer:

    • suivez les liens pour nourrir vos paysages intérieurs (articles, vidéos, audios…)
    • dans un carnet, prenez note en mots, dessin, collage… de ce qui vous interpelle en rapport avec la licorne (brainstorming personnel et résonances en écoutant-regardant les liens ci-dessous)
    • emmenez ce carnet avec vous, ainsi que des feutres et feuilles blanches
    • emmenez une bouteille d’eau et un truc à grignoter sans miette végétarien à partager
    • si cela n’est pas fait, consultez la page d’introduction aux ateliers queer!

    Prix: choisissez le prix juste pour vous selon vos moyens, pour 2h, entre 10 et 30 euros, en conscience.

     

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    Pandora Boxx

     

    «C’est un animal que l’on n’arrive pas à capturer, l’animal pur par excellence, attiré par la pureté et la virginité. Elle a des propriétés merveilleuses, c’est pour ça que les humains cherchaient à s’en emparer.» Michel Pastoureau

    Au Moyen Age, elle représentait également, par sa corne, la puissance (arme meurtrière), la révélation divine (flèche spirituelle, rayon solaire, épée de Dieu…) et l’antithèse de l’impur (qu’elle détecte et punit)…

    Sa corne phallique et sa grâce (rattachée à la Vierge Marie) en font un être unisexe, qui passionne des psychanalystes comme Jung et Lacan.

     

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    Gustave Moreau, 1885.

     

    Signe de complicité, peluche rayonnante, fougueux animal magique, tueur sans pitié, lien avec le spirituel, genre non binaire par excellence… à chacun.e ses résonances.

    Bienvenue dans votre pays des licornes!

     

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    Jan Jonston, historiae Naturalis, 1651

     

    A lire, à regarder et à écouter sur les licornes:

    Le UnicornBrand Café de Bangkok

    Un article de Slate : Comment les licornes sont devenues un symbole LGBT

    Un article de Medium.comLa symbolique de la licorne et sa place dans la sémiologie du web ?

    Le livre de Michel Pastoureau

    Des émissions de France Culture: La dame à la licorne (2014), Le secret de la licorne (2013), Les mystères de la licorne (2013), La rebelle à la licorne (2016)

    Un article très fourni de Wikipedia pour les détails de sa naissance sur divers continents et pour toutes les passions qu’elle a déchainées.

    Un site d’un passionné

     

     

    A CONSULTER: l’introductions aux ateliers queer et les sources sont disponibles dans la page « Ateliers d’exploration queer« .

  • DDD1: « De la texture au présent », performance de Fabrice Cazenave (dessin sous hypnose), 19 mars 2018.

    DDD1: « De la texture au présent », performance de Fabrice Cazenave (dessin sous hypnose), 19 mars 2018.

     

    « De la texture au présent », performance de Fabrice Cazenave (dessin sous hypnose, Paris, 19 mars 2018), dans le cadre de Dessein, Dessin, Design (DDD), fabrique médiatique de l’histoire, sur une invitation d’Agnès Callu.

    Fabrique médiatique de l’histoire: avec Fabrice Cazenave, Marie Lisel, François Réau, Catherine Mary-Houdin, Barbara Tannery, Napoli Davide, Françoise Perronno, Jean-christophe Norman, Galerie Jeanne Bucher Jaeger, Philippe Kong, Alexis Yebra, Sépànd Danesh, Pia Rigaldiès, Christine Phal, Clara Roca, Ikonotekst Artistes Réunis, Antonella Tufano, Suzanne Tarasieve, Jean Bedez, Neal Fox, Marie Gayet, Sonia Fleishmann,Nathalie Tacheau, Marie Cantos, Clement Bagot, Vincent Corpet, Julius Horsthuis, Erwan Le Bourdonnec, Marco Schaufelberger, Ellen Tongzhou Zhao, Yang Chen.

    L’image contient peut-être : plein air
    De la texture au présent, performance de Fabrice Cazenave (dessin sous hypnose), 20 mars 2018.
  • Les outils de la praticienne

    Les outils de la praticienne

    « Une thérapie réussie est une thérapie dans laquelle le patient devient l’artiste de sa propre existence » François Roustang

    Hypnose (post-)éricksonienne

    L’hypnose éricksonienne est une technique thérapeutique mise au point par le psychiatre et psychologue américain  Milton Erickson (1902-1980) au cours des années 50.

    Contrairement au patient de l’hypnose classique, l’accompagné.e de l’hypnose éricksonienne n’est pas passif, mais participe pleinement à sa mise en condition hypnotique et à son cheminement vers sa propre solution.

    L’accompagnant.e se synchronise pour suivre au plus près l’accompagné.e dans son voyage, en cherchant à éviter les projections, les interprétations et les suggestions qui ne collent pas avec l’intention, les processus, l’univers de l’accompagné.e.

    Plusieurs écoles ont poursuivi le travail de Milton Erickson. Celle que j’ai suivie, L’Arche, se situe dans la mouvance PNListe.

    Mon travail s’inspire aussi du génial François Roustang.

    Voyez la page « L’hypnose éricksonienne« , qui vous mènera à sa définition, à l’histoire des hypnoses, leurs différents champs, leur rapport aux sciences

    PNL

    P. pour « Programmation », N. pour « Neuro » et L. pour Linguistique. PNL.

    La PNL est une thérapie brève, mise au point dans les années 1970 aux Etats-Unis par John Grinder, professeur de linguistique, et Richard Bandler, mathématicien et psychothérapeute.

    Quelques présentations:

    Présentation sur L’Express

    Long article avec une très grande biblio, fruit de plein de discussions entre PNListes de wikipedia

    L’Arche étant de tendance PNListe, mon hypnose en est teintée.

    RITMO

    La technique RITMO® est à base de stimulations visuelles, auditives ou corporelles (tapotements sur les mains, les genoux…) de gauche à droite, pendant que le sujet se replonge dans son souvenir.

    Ce processus permet d’activer les zones du cerveau impliquées jusqu’à « digérer » l’évènement traumatisant en le séparant de l’émotion ressentie. La perception du traumatisme change, l’évènement est enfin intégré puis dépassé.

    C’est un outil que j’intègre au coeur des séances, selon les besoins, plutôt par le son et/ou le tapotement que par les mouvements oculaires.

    Sources: le site de Lili Ruggieri

    REAH (appellation personnelle)

    Le rêve éveillé est un rêve lors duquel la rêveuse/le rêveur ne dort pas.

    Je travaille en REAH (rêve éveillé augmenté par l’hypnose). De nombreuses séances mêlent l’hypnose et le rêve, ce qui donne des résultats vraiment étonnants! Voyez la page de témoignages.

    Les explications et sources de ce que j’utilise sont rassemblées sur la page « Techniques de rêve éveillé »

    Prescriptions de tâches

    J’utilise beaucoup de prescriptions de tâches, le plus souvent données par les dividus (//ego-states, parties intérieures…), mais aussi que j’invente en fin de séance à partir des matériaux du rêve, soit pour répondre par le décalage et/ou recadrage à un processus résistant, soit pour approfondir un mouvement initié en séance, tout en impliquant la personne au niveau de sa volonté, au niveau de son corps et au niveau de son apprentissage d’autohypnose (ou « comment gérer les transes spontanées en se les appropriant »).

    L’article sur les prescriptions de tâches vous permettra d’y voir plus clair.

    Espace transitionnel

    Comme l’imaginal est un monde intermédiaire entre le réel sensible et le monde des concepts, l’objet transitionnel est une aire intermédiaire entre le monde extérieur (perçu par d’autres) et le monde intérieur (créé par moi, par ma subjectivité). Les deux fonctionnent donc parfaitement ensemble.

    Un objet extérieur peut jouer un rôle dans nos processus psychiques internes, en rapport avec la notion d’imaginal. Un mouvement, une odeur, un acte aussi.

    La page qui développe tout cela est en cours d’écriture. En attendant, consultez L’imaginal de ma Soeur, qui décortique un cas concret 🙂

    Autres

    A cette base, je mêle mon idiosyncrasie, riche d’expériences diverses: néo-chamanisme, shamanisme natif, énergétique, connexion animale, création artistique, éthologie, chant et danse, rêve lucide, synesthésie, explorations sensorielles…

    Le chant, le dessin, les odeurs, le rapport à la nature… sont des outils que j’intègre ponctuellement aux séances. Tout dépend de la justesse de chaque ici et maintenant.

    Collaborations 

    Pour des stages « créer sa vie », je collabore avec Nathalie Bletterie, praticienne « cheval-miroir », avec Katia Feltrin, praticienne yoga, …

    En création artistique, mes collaborations sont sur la page dédiée.

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    Image: les Chlorophtalmus agassizi vivent en symbiose avec des bactéries luminescentes logées dans leurs yeux à lentille (là, on voit les yeux de cette bande de petits poissons)
  • Atelier d’exploration hypnotique queer 2: « Les couleurs de l’arc-en-ciel », 22 mars 2018, Bruxelles

    Atelier d’exploration hypnotique queer 2: « Les couleurs de l’arc-en-ciel », 22 mars 2018, Bruxelles

    Dans cet atelier d’exploration par l’hypnose, nous jouons avec les innombrables représentations de l’arc-en-ciel et des couleurs pour explorer, transformer, amplifier, ajuster nos paysages intérieurs.

    Le premier drapeau arc en ciel LGBTQI+ comptait 8 couleurs (rose, rouge, orange, jaune, vert, turquoise, bleu, violet). Le drapeau actuel en compte 6 (le rose et le turquoise ont disparu).

    L’arc en ciel est aussi un photométéore, un phénomène optique qui se produit dans le ciel et qui rend visible le spectre continu de la lumière du soleil, quand il brille pendant la pluie. Il compte autant de couleurs que ce que l’œil peut en distinguer, soit au plus 150. Aujourd’hui en Occident, les représentations ont souvent cinq à sept couleurs.

    Dans plusieurs mythologies, l’arc en ciel est aussi présenté comme un pont ou chemin. Il peut être emprunté par des dieux, des chamans, sorciers ou des héros légendaires, pour circuler entre la terre et un autre monde ou entre deux points éloignés de la terre.

    On dit également qu’il annonce le renouveau, le beau temps après la pluie.

    Enfin, la chromothérapie base sa méthode sur la croyance du pouvoir des couleurs.

    Je me demande quelles couleurs composeront votre arc-en-ciel singulier dans votre imaginal et ce qu’elles révéleront en vous 🙂

    A CONSULTER: l’introductions aux ateliers queer et les sources sont disponibles dans la page « Ateliers d’exploration queer« .

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    Merci d’amener 
    • votre carnet (notes, dessins, extraits, collages…)
    • des couleurs et des teintes qui font vibrer quelque chose en vous
    • des feuilles blanches et crayons et/ou feutres de couleurs
    • un foulard pour vos yeux, plaid… ce que vous désirez pour rêver confortablement
    • une bouteille d’eau qui ferme bien (pas d’autre boisson dans la salle)
    • des fruits secs ou fruits frais ou autres à partager sans miettes (la salle doit rester impeccable, évitez les biscuits) après la séance.

    Pour vous préparer à ce workshop, réveillez vos représentations, lancez votre imagination intérieure en lui posant des questions et puis laissez-la faire

    Vous pouvez lire les articles si ce n’est déjà fait:

    https://test.under-construction.work/2018/03/01/atelier-dexploration-queer-les-couleurs-de-larc-en-ciel-22-mars-19h-22h-bruxelles/

    https://test.under-construction.work/ateliers-et-stages/exploration-queer/

    https://test.under-construction.work/2018/03/13/les-techniques-de-reve-eveille/

    Dans un carnet, listez des couleurs et en vrac: vos émotions-impressions-connotations-évocations spontanées les plus présentes (c’est tout à fait subjectif: je regarde le violet et je pense à… je ressens…) quand vous les regardez (visuel), idem quand vous écoutez leurs sons (son du nom de la couleur ou synesthésie: quel son a le jaune?), idem leur odeurs et goûts (si le bleu avait une odeur?), idem leur toucher-matière-texture-température-pression-altitude-mouvement…

    Parcourez des grilles d’ interprétation de couleurs et notez ce qui fait écho en vous uniquement

    Chakra http://www.guidedeschakras.com/chakra-couleurs

    Histoire: Michel Pastoureau https://www.ipefdakar.org/IMG/pdf/2_histoire_des_couleurs.pdf

    LGBTQI+: https://fr.wikipedia.org/wiki/Drapeau_arc-en-ciel

    Les 8 couleurs du drapeau, synthèse: rose (sexualité), rouge (vie et guérison), orange (santé et fierté), jaune (lumière du soleil), vert (nature), turquoise (magie, art), bleu (sérénité, harmonie), violet (esprit) deviennent 6 bandes (suppression du rose et du turquoise)

    Emportez avec vous des couleurs (ou des teintes, choisissez…) au choix sur papier ou tissus ou objets, qui vous font vibrer de différentes manières (ou simplement des feuilles de couleurs unies si ce n’est pas évident pour vous). Dans l’arc-en-ciel, il y en a 150 (voir présentation de l’atelier)!

    Qu’évoque pour vous l’arc-en-ciel LGBTQI+? quelle est l’histoire, l’anecdote personnelle, la représentation… que vous avez envie de partager

    Qu’évoque pour vous l’arc-en-ciel de façon générale? quelle est l’histoire, l’anecdote personnelle, la légende ou mythe, la représentation… que vous avez envie de partager?

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    Arc-en-ciel de début de stage « se connecter à soi, au cheval, au monde », en Lozère (sept 17)

    Arc-en-ciel de début de stage « se connecter à soi, au cheval, au monde », en Lozère (sept 17)

  • Atelier d’exploration hypnotique queer 1: « Une rivière entre deux rives », 22 février 2018, Bruxelles

    Atelier d’exploration hypnotique queer 1: « Une rivière entre deux rives », 22 février 2018, Bruxelles

    Ateliers d’exploration hypnotique de la fluidité du genre?

    Dans cette série d’ateliers, nous chercherons à ouvrir les possibles de nos représentations de la fluidité du genre et à les explorer par différents biais, axes, thématiques, jeux… HYPNOTIQUES:

    Atelier 1 (février 2018): une rivière entre deux rives

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    Atelier 2 (mars 2018): les couleurs de l’arc en ciel LGBTQI+ 

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    @ PAU BARRENA / AFP

    Atelier 3 (avril 2018): les secrets de ma licorne 

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    Jérôme Bosch Le Jardin des Délices, le Paradis, détail, 1480-1490

    Atelier 4 (mai 2018): Loutre, ours.e, ourson.ne, panda, loup.ve, chat.te, gerboise, crevette, moustique…  Qui seront vos guides d’exploration?

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    Atelier 5: Sorcière écoféministe queer

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    Witch dance

     

    Différentes techniques…

    • nous explorerons des paysages symboliques
    • nous jouerons avec des rituels singuliers
    • nous mettrons en mouvement ce qui est prêt à être transformé selon le « comment ça peut être encore mieux, maintenant et selon tel contexte? »
    • nous expérimenterons nos curseurs : si je pousse cette donnée à fond, je vois-entends-ressens quoi? plus de…? quel est le niveau optimal? comment ce réglage entre-t-il en interaction avec d’autres curseurs? Comment pourraient-ils se régler de façon automatique? Quel contrôle volontaire ai-je envie d’avoir? quand? comment?
    • nous papoterons avec les dividus qui tiraillent à l’intérieur
    • nous rencontrerons nos représentations profondes
    • nous dealerons avec nos besoins et désirs
    • nous travaillerons avec des objets transitionnels, des dessins automatiques, des sons et mouvements spontanés
    • nous optimiserons les liens et les représentations qui nous constituent en allant récupérer des ressources enfouies
    • nous nous laisserons divaguer… car la rêverie ouvre des possibles inouïs!
    • nous irons à la rencontre de nos fantasmes cachés
    • nous créerons notre vie et notre monde, chacun.e à sa façon, singulière 😉

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    Quand, où, combien, comment on s’inscrit?

     

    Quand?

    Une soirée par mois (pour le moment).

    Premier opus: le jeudi 15 février, de 19h à 22h.

     

    Où?

    Près de Madou, à Bruxelles, dans un lieu chaleureux et confortable.

     

    Combien?

    Prix: entre 10 et 30 euros, selon vos moyens financiers, en conscience.

     

    Nombre de places

    6 places minimum (en inscription ferme), 10 places maximum.

     

    Qui vous hypnotise?

    Regardez cette page

     

    Pour vous inscrire?

    Envoyez-moi un email à lisellesil@gmail.com

     

    Qui peut venir?

    Lisez le paragraphe qui suit.

     

    Chaud boulette?

    A vos mails!

     

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    Beth Ditto (www.bethditto.com) & Delphine von Kaatz (habille les fesses des filles qui n’ont pas froid aux yeux)

    A qui s’adresse ces ateliers?

    Ces ateliers mensuels s’adressent évidemment aux personnes qui se ressentent genderfluid, mais aussi à ciels qui désirent explorer cette part de fluidité qu’iels ne se sont pas encore autorisé.e.s à accueillir pleinement.

    La porte est dès lors ouverte à tou.te.s, à condition de respecter les habitus queer, pour garantir un espace safe, inclusif, non oppressif.

    Les maladresses seront relevées tranquillement, de façon à permettre la compréhension et l’évolution. Les attaques ou jugements, eux, ne seront pas tolérés. Les personnes qui se situeraient délibérément dans l’exclusion et l’oppression seraient priées de quitter le groupe.

    Pour cela, les personnes qui viennent pour découvrir leur fluidité sont invitées à prendre le temps d’observer et d’apprendre les codes (comme le langage inclusif, la manière de genrer une personne, le vocabulaire, les représentations non binaires…). Et les personnes qui jonglent avec ces notions sont invitées à se montrer tolérantes et pédagogues.

    Dans ce projet d’une série d’ateliers (j’accepte par ailleurs de travailler en groupes non mixtes, dans d’autres contextes. Ici, c’est un cadre parmi d’autres), je désire monter un groupe à la fois mixte et safe

    • pour faire progresser le débat idéologique par l’expérience de la fluidité, de la non binarité, de l’égalité, de l’inclusion… qui permet un partage de compréhension profonde, une ouverture, davantage de tolérance
    • pour permettre la rencontre entre des mondes (je suis souvent un pont) et faire circuler une suite d’expériences entre des personnes dont le point commun est le respect de l’autre et le désir d’ouvrir, d’explorer, de trans-former ses représentations pour créer sa vie et son monde de façon singulière et libre.

    Le genre est politique.

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    FloZif (activiste queer)

     

    En cas de maladresse dans cet article

    Si je suis maladroite (et non malveillante) dans l’expression ou le contenu de cet article, merci de le le dire gentiment (lisellesil@gmail.com). Je rectifierai selon les retours.

    Capture d_écran 2017-11-20 à 16.23.26

     

    Cultures Queer?

    Chacun.e a la liberté d’être soi, au-delà des représentations genrées binaires de la société dominante, qui donne le pouvoir aux hommes cis blancs et somme chacun.e de correspondre dans ses comportements et ses représentations à: M/F, blanc/autres, corps normé (mince, jeune et musclé, vulve en prune, etc) / corps rejeté (pilosité, âge, poids, cicatrices, handicap, genre différent du sexe de naissance, modifications corporelles, orientations sexuelles autres que hétéro…), dominant/dominé…

    La revendication de la multiplicité des corps, des genres et des identités est donc aussi politique, pour la liberté de s’inventer hors des catégories pré-normées et pour l’égalité. Il revendique un autre fonctionnement que le patriarcat, ses conceptions binaires, sa domination masculine (selon les pouvoirs: économique, politique, symboliques, sexuels…). Notons que, en revanche, le système mainstream gay reproduit les normes sexistes et capitalistes. Notons également que le féminisme essentialiste ou différentialiste met en avant des « qualités spécifiques féminines » et les « qualités spécifiques masculines », de façon binaire. 

    Les cultures LGBTQI+, aux approche inclusive et inter-sectionnelle, gagnent à être partagées avec le plus grand nombre, autant que le tout public gagne à expérimenter les nouvelles formes d’expression de soi, les identités collectives en marge des catégories dominantes, l’état d’esprit de tolérance, d’inclusivité, d’acceptation de la personne telle qu’elle est et non telle que les normes lui demandent d’être, les solidarités communautaires...

    Il s’agit de sortir des cases dominantes préformatées pour s’inventer et de revendiquer la liberté de le faire.

    Ourit Ben-Haim
    « Underground New-York Public Library » par Ourit Ben-Haim

    LeS genreS non binaires/ genreS fluideS, ça concerne qui?

    LeS genreS non binaires/ genreS fluideS sont l’expression d’un continuum des genreS le long duquel les personnes sont libres d’évoluer vers une zone de confort qui ne dépend ni du sexe (génétique et constitution des organes de reproduction) ni des orientations sexuelles.

    En effet, on peut être à la fois homme cis gay biphobe… ou femme trans hétéro ou genderfluid nosex… (je ne rentre pas dans les mille et une nuances zébrées du vocabulaire sur le genre, la sexualité et les préférences émotionnelles des personnes neuroatypiques que je salue tendrement au passage).

    Un amalgame obligatoire entre le sexe et une identité de genre est encore très vivace, autant au niveau législatif, médical, administratif, social que culturel.

    La pression des représentations binaires s’oppose à la liberté de s’inventer en tant qu’intersexe, transexuel, transgenre, genderfluid… ce qui commence dès la naissance (opération des bébés intersexes), se poursuit dans l’éducation « en fille » ou « en garçon » à la maison et à l’école, se prolonge dans la rue, dans les médias, les administrations, dans le langage aussi…

    Elle a ont aussi un impact sur la vie de tou.e un.e chacun.e.!

    Le féminisme queer élargit la réflexion. La culture queer rassemble des personnes qui s’identifient à un genre fluide et des personnes qui s’identifient à un genre M ou F et qui refusent de se voir assignées à des représentations, des comportements, des devoirs, des positionnements selon leur genre, qui dépendrait « naturellement » de leur sexe.

    Libre à chacun.e d’explorer les genres, les orientations sexuelles, les orientations relationnelles… d’hybrider les représentations, de s’inventer!

    Par exemple, je suis personnellement de sexe biologique féminin, pronom féminin (ou neutre dans certains contextes), je ressens la fluidité du genre de façon différente selon les moments et les contextes ET je gère mes poils, mes cheveux, mon poids, mes fringues, ma gestuelle, mon vocabulaire, mon positionnement dans un groupe, mes activités, mes orientations sexuelles, mes relations (amicales, amoureuses, sportives et autres), mes interactions… selon ce que je ressens comme juste selon mon identité propre et non selon la pression patriarcale binaire qui me demande d’être « féminine » selon des représentations hétéronormées conservatrices. Je suis moi. Tu es toi. Chacun.e accueille l’identité de l’autre sans jugement, tant que cette identité n’exprime aucune oppression.

    En outre, dans mon positionnement d’accompagnante, je suis très attentive à accueillir chaque personne telle qu’elle est. A lire: « Licornes, zèbres, loutres, nonnes, none… bienvenue! »

    La culture queer, c’est surtout la liberté de s’inventer en dehors des diktats et dans l’égalité, l’inclusivité, la tolérance, ce qui a priori pourrait intéresser pas mal de monde… mis à part les personnes qui craignent de perdre leur position dans la société dominante ou bien de « ne plus s’y retrouver » et donc de perdre des repères rassurants et « ordonnés », même s’ils enferment.

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    Avida Bystroöm

    Un exemple médiatisé (notamment par LesInrocks), celui d’Avida Bystroöm (égérie d’Adidas).

    A la diffusion de la campagne, la mannequin se prend une volée de commentaires négatifs en référence à ses poils de jambes. Le site Madmoizelle en publie un petit florilège : « Va te raser », « Dégueulasse, proprement dégueulasse », « Si elle se rasait les jambes, ouais, je voudrais carrément la baiser ».

    Arvida, dont le travail photographique explore le thème de la féminité à force de coupes menstruelles, sex-toys, poils pubiens et clichés de sa cellulite, répond aux commentaires sur son compte Instagram : Ma photo pour la campagne Adidas Originals Superstar a reçu beaucoup de commentaires négatifs la semaine dernière. Moi, avec mon corps en bonne santé, blanc, cisgenre, dont le seul détail non conforme est un tout petit peu de poils. J’ai littéralement reçu des menaces de viol dans ma boîte de messages privés. Je ne peux même pas imaginer ce que ça doit être de ne pas avoir ces privilèges et exister dans le monde. Je vous envoie de l’amour et essayez de vous souvenir que tout le monde n’a pas la même expérience de vie. »

     

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    Couvent de Paname – Les Soeurs de la Perpétuelle Indulgence www.facebook.com/CouventDePaname

     

    Quelques sites, articles, émissions audio et vidéo à consulter, LGBTQI

     

    Médias tout public

    Tribune de Paul B. Preciado, Philosophe, dans Libération: Lettre d’un homme trans à l’ancien régime sexuel (15 janvier 2018)

    Slate: Le dictionnaire des 52 nuances de genre de fB

    LesInrocks: « Etre gender fluid, ça veut dire quoi? »

    Sur l’espace Agender de Selfridges, le genderfluid dans la pop culture et dans la mode: 20 minutes, FashionUnited

    Arvida Byström, l’égérie d’Adidas qui assume ses règles, ses poils, et tout le reste

    « Fluide, intersexe, trans, neutre, le champ lexical du genre s’élargit », sur TV5 

    Vocabulaire LGBTQI

    Ecriture inclusive

    Un clip du groupe The Knife, Pass this on (ci-dessous), que j’aime beaucoup.

     

    Sites spécialisés et/ou de recherche (bases de données)

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    Image: Quentin Houdas

     

    Audio et video de/sur Judith Butler

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    Associations de Bruxelles et de Paris

    Bruxelles

    Les associations sont reprises sur le site de la Maison arc-en-ciel, Rainbowhouse

    FB groupe: Transpédégouines Bruxelles

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    Paris

    Les associations, organisations, activités sont reprises sur le site Cultures LGBTI

    FB groupe: Queer Paris

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    …merci de m’envoyer des liens pour compléter et des réflexions pour ajuster cet article. Sourire. Marie