Catégorie : Ressources

  • Témoignage de séances: « Orange, vert et violet »

    Témoignage de séances: « Orange, vert et violet »

    J’ai commencé à récolter des témoignages de séances en février 2017. N’hésitez pas à m’écrire sur lisellesil@gmail.com pour y contribuer, si nous avons voyagé ensemble! Et un tout grand merci aux quelques personnes qui ont déjà pris le temps de m’envoyer leur expérience par écrit.

     

    ORANGE, VERT ET VIOLET

    Les symboles que j’évoque me sont apparus sous forme de couleurs, comment dire que je n’ai rien découvert que je ne savais déjà mais que le fait d’établir un véritable dialogue avec eux m’aide à les faire négocier ensemble ce qui me convient dans le fond ou dans la forme.
    Je m’explique  :  mes symboles à moi sont des couleurs. Elles sont « arrivées » sous hypnose directement liées à mon environnement proche. J’ai cherché à faire dialoguer mon ancrage avec ma fantaisie. 

    Mon ancrage m’est apparu sous la forme d’un pied de vigne qui est dans mon jardin puis d’une violette qui se trouve au pied du pied de vigne  ;  mon ancrage est violet.

    Ma fantaisie, elle, m’est apparue orange, lors de nos premiers échanges, elle prenait beaucoup de place, elle m’a demandé à être matérialisée dans mon environnement entre une vierge orange en plâtre et une petite statue de Ganesh. Alors je lui ai fait une place, j’ai trouvé chez moi un angelot que j’ai habillé d’une fausse fourrure à poils longs et refermée par un grelot. 

    Violet, Orange et moi avons donc continué notre travail avec Marie. Après une séance de négociation entre les parties (sic) un négociateur est apparu dont le rôle à l’avenir sera d’être le partenaire diplomate, celui devant lequel violet et orange pourront se taire pour le laisset agir avec justesse. Le diplomate s’est symbolisé en un beau vert céladon. Celui-là même que je venais de trouver pour colorer un petit pot de peinture blanche pour ma cuisine.

    Les séances d’hypnose m’ont apporté beaucoup de cohérence entre mon environnement et l’organisation de mon monde intérieur qui rejaillit sur tout ce que je fais. 

    Avec Marie, j’ai fixé mes symboles dans des parties de mon corps auxquelles je fais appel pour les situations délicates ou sensibles de ma vie. 

    Depuis que j’ai commencé à cheminer dans mes ressources intérieures avec cette aide précieuse, je n’ai plus jamais éprouvé la peur d’être démunie.

    De nombreux récits sont rassemblés ici: page des témoignages et réflexions hypnotiques.

  • Atelier d’exploration hypnotique queer 1: « Une rivière entre deux rives », 22 février 2018, Bruxelles

    Atelier d’exploration hypnotique queer 1: « Une rivière entre deux rives », 22 février 2018, Bruxelles

    Ateliers d’exploration hypnotique de la fluidité du genre?

    Dans cette série d’ateliers, nous chercherons à ouvrir les possibles de nos représentations de la fluidité du genre et à les explorer par différents biais, axes, thématiques, jeux… HYPNOTIQUES:

    Atelier 1 (février 2018): une rivière entre deux rives

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    Atelier 2 (mars 2018): les couleurs de l’arc en ciel LGBTQI+ 

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    @ PAU BARRENA / AFP

    Atelier 3 (avril 2018): les secrets de ma licorne 

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    Jérôme Bosch Le Jardin des Délices, le Paradis, détail, 1480-1490

    Atelier 4 (mai 2018): Loutre, ours.e, ourson.ne, panda, loup.ve, chat.te, gerboise, crevette, moustique…  Qui seront vos guides d’exploration?

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    Atelier 5: Sorcière écoféministe queer

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    Witch dance

     

    Différentes techniques…

    • nous explorerons des paysages symboliques
    • nous jouerons avec des rituels singuliers
    • nous mettrons en mouvement ce qui est prêt à être transformé selon le « comment ça peut être encore mieux, maintenant et selon tel contexte? »
    • nous expérimenterons nos curseurs : si je pousse cette donnée à fond, je vois-entends-ressens quoi? plus de…? quel est le niveau optimal? comment ce réglage entre-t-il en interaction avec d’autres curseurs? Comment pourraient-ils se régler de façon automatique? Quel contrôle volontaire ai-je envie d’avoir? quand? comment?
    • nous papoterons avec les dividus qui tiraillent à l’intérieur
    • nous rencontrerons nos représentations profondes
    • nous dealerons avec nos besoins et désirs
    • nous travaillerons avec des objets transitionnels, des dessins automatiques, des sons et mouvements spontanés
    • nous optimiserons les liens et les représentations qui nous constituent en allant récupérer des ressources enfouies
    • nous nous laisserons divaguer… car la rêverie ouvre des possibles inouïs!
    • nous irons à la rencontre de nos fantasmes cachés
    • nous créerons notre vie et notre monde, chacun.e à sa façon, singulière 😉

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    Quand, où, combien, comment on s’inscrit?

     

    Quand?

    Une soirée par mois (pour le moment).

    Premier opus: le jeudi 15 février, de 19h à 22h.

     

    Où?

    Près de Madou, à Bruxelles, dans un lieu chaleureux et confortable.

     

    Combien?

    Prix: entre 10 et 30 euros, selon vos moyens financiers, en conscience.

     

    Nombre de places

    6 places minimum (en inscription ferme), 10 places maximum.

     

    Qui vous hypnotise?

    Regardez cette page

     

    Pour vous inscrire?

    Envoyez-moi un email à lisellesil@gmail.com

     

    Qui peut venir?

    Lisez le paragraphe qui suit.

     

    Chaud boulette?

    A vos mails!

     

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    Beth Ditto (www.bethditto.com) & Delphine von Kaatz (habille les fesses des filles qui n’ont pas froid aux yeux)

    A qui s’adresse ces ateliers?

    Ces ateliers mensuels s’adressent évidemment aux personnes qui se ressentent genderfluid, mais aussi à ciels qui désirent explorer cette part de fluidité qu’iels ne se sont pas encore autorisé.e.s à accueillir pleinement.

    La porte est dès lors ouverte à tou.te.s, à condition de respecter les habitus queer, pour garantir un espace safe, inclusif, non oppressif.

    Les maladresses seront relevées tranquillement, de façon à permettre la compréhension et l’évolution. Les attaques ou jugements, eux, ne seront pas tolérés. Les personnes qui se situeraient délibérément dans l’exclusion et l’oppression seraient priées de quitter le groupe.

    Pour cela, les personnes qui viennent pour découvrir leur fluidité sont invitées à prendre le temps d’observer et d’apprendre les codes (comme le langage inclusif, la manière de genrer une personne, le vocabulaire, les représentations non binaires…). Et les personnes qui jonglent avec ces notions sont invitées à se montrer tolérantes et pédagogues.

    Dans ce projet d’une série d’ateliers (j’accepte par ailleurs de travailler en groupes non mixtes, dans d’autres contextes. Ici, c’est un cadre parmi d’autres), je désire monter un groupe à la fois mixte et safe

    • pour faire progresser le débat idéologique par l’expérience de la fluidité, de la non binarité, de l’égalité, de l’inclusion… qui permet un partage de compréhension profonde, une ouverture, davantage de tolérance
    • pour permettre la rencontre entre des mondes (je suis souvent un pont) et faire circuler une suite d’expériences entre des personnes dont le point commun est le respect de l’autre et le désir d’ouvrir, d’explorer, de trans-former ses représentations pour créer sa vie et son monde de façon singulière et libre.

    Le genre est politique.

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    FloZif (activiste queer)

     

    En cas de maladresse dans cet article

    Si je suis maladroite (et non malveillante) dans l’expression ou le contenu de cet article, merci de le le dire gentiment (lisellesil@gmail.com). Je rectifierai selon les retours.

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    Cultures Queer?

    Chacun.e a la liberté d’être soi, au-delà des représentations genrées binaires de la société dominante, qui donne le pouvoir aux hommes cis blancs et somme chacun.e de correspondre dans ses comportements et ses représentations à: M/F, blanc/autres, corps normé (mince, jeune et musclé, vulve en prune, etc) / corps rejeté (pilosité, âge, poids, cicatrices, handicap, genre différent du sexe de naissance, modifications corporelles, orientations sexuelles autres que hétéro…), dominant/dominé…

    La revendication de la multiplicité des corps, des genres et des identités est donc aussi politique, pour la liberté de s’inventer hors des catégories pré-normées et pour l’égalité. Il revendique un autre fonctionnement que le patriarcat, ses conceptions binaires, sa domination masculine (selon les pouvoirs: économique, politique, symboliques, sexuels…). Notons que, en revanche, le système mainstream gay reproduit les normes sexistes et capitalistes. Notons également que le féminisme essentialiste ou différentialiste met en avant des « qualités spécifiques féminines » et les « qualités spécifiques masculines », de façon binaire. 

    Les cultures LGBTQI+, aux approche inclusive et inter-sectionnelle, gagnent à être partagées avec le plus grand nombre, autant que le tout public gagne à expérimenter les nouvelles formes d’expression de soi, les identités collectives en marge des catégories dominantes, l’état d’esprit de tolérance, d’inclusivité, d’acceptation de la personne telle qu’elle est et non telle que les normes lui demandent d’être, les solidarités communautaires...

    Il s’agit de sortir des cases dominantes préformatées pour s’inventer et de revendiquer la liberté de le faire.

    Ourit Ben-Haim
    « Underground New-York Public Library » par Ourit Ben-Haim

    LeS genreS non binaires/ genreS fluideS, ça concerne qui?

    LeS genreS non binaires/ genreS fluideS sont l’expression d’un continuum des genreS le long duquel les personnes sont libres d’évoluer vers une zone de confort qui ne dépend ni du sexe (génétique et constitution des organes de reproduction) ni des orientations sexuelles.

    En effet, on peut être à la fois homme cis gay biphobe… ou femme trans hétéro ou genderfluid nosex… (je ne rentre pas dans les mille et une nuances zébrées du vocabulaire sur le genre, la sexualité et les préférences émotionnelles des personnes neuroatypiques que je salue tendrement au passage).

    Un amalgame obligatoire entre le sexe et une identité de genre est encore très vivace, autant au niveau législatif, médical, administratif, social que culturel.

    La pression des représentations binaires s’oppose à la liberté de s’inventer en tant qu’intersexe, transexuel, transgenre, genderfluid… ce qui commence dès la naissance (opération des bébés intersexes), se poursuit dans l’éducation « en fille » ou « en garçon » à la maison et à l’école, se prolonge dans la rue, dans les médias, les administrations, dans le langage aussi…

    Elle a ont aussi un impact sur la vie de tou.e un.e chacun.e.!

    Le féminisme queer élargit la réflexion. La culture queer rassemble des personnes qui s’identifient à un genre fluide et des personnes qui s’identifient à un genre M ou F et qui refusent de se voir assignées à des représentations, des comportements, des devoirs, des positionnements selon leur genre, qui dépendrait « naturellement » de leur sexe.

    Libre à chacun.e d’explorer les genres, les orientations sexuelles, les orientations relationnelles… d’hybrider les représentations, de s’inventer!

    Par exemple, je suis personnellement de sexe biologique féminin, pronom féminin (ou neutre dans certains contextes), je ressens la fluidité du genre de façon différente selon les moments et les contextes ET je gère mes poils, mes cheveux, mon poids, mes fringues, ma gestuelle, mon vocabulaire, mon positionnement dans un groupe, mes activités, mes orientations sexuelles, mes relations (amicales, amoureuses, sportives et autres), mes interactions… selon ce que je ressens comme juste selon mon identité propre et non selon la pression patriarcale binaire qui me demande d’être « féminine » selon des représentations hétéronormées conservatrices. Je suis moi. Tu es toi. Chacun.e accueille l’identité de l’autre sans jugement, tant que cette identité n’exprime aucune oppression.

    En outre, dans mon positionnement d’accompagnante, je suis très attentive à accueillir chaque personne telle qu’elle est. A lire: « Licornes, zèbres, loutres, nonnes, none… bienvenue! »

    La culture queer, c’est surtout la liberté de s’inventer en dehors des diktats et dans l’égalité, l’inclusivité, la tolérance, ce qui a priori pourrait intéresser pas mal de monde… mis à part les personnes qui craignent de perdre leur position dans la société dominante ou bien de « ne plus s’y retrouver » et donc de perdre des repères rassurants et « ordonnés », même s’ils enferment.

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    Avida Bystroöm

    Un exemple médiatisé (notamment par LesInrocks), celui d’Avida Bystroöm (égérie d’Adidas).

    A la diffusion de la campagne, la mannequin se prend une volée de commentaires négatifs en référence à ses poils de jambes. Le site Madmoizelle en publie un petit florilège : « Va te raser », « Dégueulasse, proprement dégueulasse », « Si elle se rasait les jambes, ouais, je voudrais carrément la baiser ».

    Arvida, dont le travail photographique explore le thème de la féminité à force de coupes menstruelles, sex-toys, poils pubiens et clichés de sa cellulite, répond aux commentaires sur son compte Instagram : Ma photo pour la campagne Adidas Originals Superstar a reçu beaucoup de commentaires négatifs la semaine dernière. Moi, avec mon corps en bonne santé, blanc, cisgenre, dont le seul détail non conforme est un tout petit peu de poils. J’ai littéralement reçu des menaces de viol dans ma boîte de messages privés. Je ne peux même pas imaginer ce que ça doit être de ne pas avoir ces privilèges et exister dans le monde. Je vous envoie de l’amour et essayez de vous souvenir que tout le monde n’a pas la même expérience de vie. »

     

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    Couvent de Paname – Les Soeurs de la Perpétuelle Indulgence www.facebook.com/CouventDePaname

     

    Quelques sites, articles, émissions audio et vidéo à consulter, LGBTQI

     

    Médias tout public

    Tribune de Paul B. Preciado, Philosophe, dans Libération: Lettre d’un homme trans à l’ancien régime sexuel (15 janvier 2018)

    Slate: Le dictionnaire des 52 nuances de genre de fB

    LesInrocks: « Etre gender fluid, ça veut dire quoi? »

    Sur l’espace Agender de Selfridges, le genderfluid dans la pop culture et dans la mode: 20 minutes, FashionUnited

    Arvida Byström, l’égérie d’Adidas qui assume ses règles, ses poils, et tout le reste

    « Fluide, intersexe, trans, neutre, le champ lexical du genre s’élargit », sur TV5 

    Vocabulaire LGBTQI

    Ecriture inclusive

    Un clip du groupe The Knife, Pass this on (ci-dessous), que j’aime beaucoup.

     

    Sites spécialisés et/ou de recherche (bases de données)

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    Image: Quentin Houdas

     

    Audio et video de/sur Judith Butler

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    Associations de Bruxelles et de Paris

    Bruxelles

    Les associations sont reprises sur le site de la Maison arc-en-ciel, Rainbowhouse

    FB groupe: Transpédégouines Bruxelles

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    Paris

    Les associations, organisations, activités sont reprises sur le site Cultures LGBTI

    FB groupe: Queer Paris

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    …merci de m’envoyer des liens pour compléter et des réflexions pour ajuster cet article. Sourire. Marie

     

     

  • Témoignages 2017, « se connecter à soi, au cheval, au monde » (cheval-miroir & hypnose), en Lozère

    Témoignages 2017, « se connecter à soi, au cheval, au monde » (cheval-miroir & hypnose), en Lozère

    Nathalie Bletterie, ses chevaux et moi vous accueillerons à nouveau pour des séjours dans la nature magnifique de Lozère, avec les chevaux.

    Ce sera :

    • du samedi 7 juillet 9h30 au lundi 9 juillet 17h00 (il est possible d’arriver le vendredi, de repartir le lundi soir ou le mardi ou le mercredi pour profiter de cette région magnifique)
    • du samedi 18 aout au lundi 20 août 17h00 (il est possible d’arriver le vendredi, de repartir le lundi soir ou le mardi ou le mercredi pour profiter de cette région magnifique)

    Notez-le dans votre agenda! Il y aura minimum 6 et maximum 8 participant.e.s dans chaque session.

    En 2018, nous proposons trois stages de trois jours chacun, qui sont abordables sans expérience ni avec les chevaux ni avec l’hypnose et que vous pouvez suivre indépendamment ou l’un à la suite de l’autre.

    Nos outils? Médiation par le cheval, médiation par le lieu (chien, chat, arbres, rivière…), rêve éveillé dirigé, ateliers d’exploration hypnotique, construction collective transitionnelle, balade hypnotique, marche, baignade, rêverie, sieste…

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    Bryum, Zenith et Nath en pleine sieste

    Infos pratiques

    Un stage « cheval miroir et hypnose »?

    Il ne s’agit pas d’un stage d’équitation (non, on ne « monte » pas). Aucune connaissance préalable avec les chevaux n’est requise.
    C’est une occasion tranquille de rencontrer nos parts intuitives, par l’intermédiaire de trois chevaux partenaires, attentifs et bienveillants et de progresser pas à pas avec eux, grâce à l’hypnose, vers une présence ancrée dans l’ici et maintenant, vers une connexion intense à soi, à l’autre et à la nature qui nous accueille, dans ce lieu magnifique, en Lozère, là où les chevaux et Nath vivent ensemble entourés d’arbres, de montagnes et de rivières.
    Les chevaux nous offrent des connexions avec nous-mêmes, avec eux-mêmes, avec l’environnement… ils ouvrent et guident.
    L’outil hypnotique permet de vivre des expériences sensibles profondes en toute sécurité.
    Ensemble, avec les chevaux, nous traverserons trois jours de recherches sur la rencontre, l’écoute, l’éthologie, le nettoyage, le ressourcement, la transformation, le partage, en accord avec votre objectif personnel.
    Bienvenue !
    Nath et Marie

    Qu’est-ce qu’une séance de cheval miroir? Toutes les infos ici

    Les dates (du vendredi soir au lundi soir):

    • du 18 au 21 mai (Pentecôte)
    • du samedi 7 juillet 9h30 au lundi 9 juillet 17h00 (il est possible d’arriver le vendredi, de repartir le lundi soir ou le mardi ou le mercredi pour profiter de cette région magnifique)
    • du samedi 18 aout au lundi 20 août 17h00 (il est possible d’arriver le vendredi, de repartir le lundi soir ou le mardi ou le mercredi pour profiter de cette région magnifique)

    La localisation : Azinières, 48400 Florac-Trois-Rivières, Lozère, Parc National des Cévennes

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    Site de Nath 

    Site de Marie 

    L’histoire de Marie avec les chevaux.

    Nombre de places: minimum 4 et maximum 8

    Coût :

    • 300 euros, pour trois jours et de stage avec deux formatrices et trois chevaux.
    • Vous pouvez rester un 4ème, 5ème jour…: vous avez la possibilité de prendre le temps d’intégrer votre expérience dans ce cadre magnifique, lire, vous promener, nager… ainsi que de bénéficier d’une récapitulation et/ou d’une séance individuelle supplémentaire, soit en cheval-miroir, soit en hypnose, soit les deux (environ 1h par séance). 

    Hébergement entre 5 et 30 euros (de votre tente dans le pré, aux chambres de deux lits + une individuelle dans la maison, en passant par l’espace commun de la yourte à 3 lits) et repas végétariens (prix coutant): payement à part 

    En voiture: à 1h10 d’Alès, 2h de Nîmes, 2h des Vans, 2h30 de Montpellier, 2h30 d’Avignon, 2h40 de Montelimar, 3h de Valence, 4h de Lyon, 5h15 de Genêve, 6h30 de Paris…

    Train Paris-Nîmes: en Ouigo, c’est 10 euros. Voir un exemple ici

    A 5h30 de Paris tout compris:

    • TGV jusqu’à Nîmes
    • correspondance en train jusqu’à Ales
    • navette collective gratuite en voiture

    Infos et inscription:

    • email de Marie:  lisellesil@gmail.com
    • email de Nathalie:  nathalie.bletterie@gmail.com

    Bienvenue!

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    Phoebus

     

    Témoignages

    Les témoignages des participants au stage de septembre 2017, ci-dessous, vous donneront une idée de ce que vous avez la liberté de vivre dans les prochains stages de « se connecter à soi, au cheval, au monde ».
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    Témoignage de Léa Drouet

    A la fin de l’été 2017, je me suis rendue à Azinières situé sur un flanc de colline du causse Méjean, en Lozère : « deux jours pour se connecter à soi, au cheval, au monde ». Durant ce weekend end , les accompagnants, humains, chevaux chiens, chat, arbres, rivière, montagnes m’ont permis d’ouvrir doucement un espace intime et sensitif afin d’engager un lent travail d’exploration, de mise en circulation, de déplacement des représentations de soi, de l’autre, des relations.

    A mon arrivée je suis accueillie par Zen-it, un chien blanc avec deux billes noires à la place des yeux, c’est un chien qui sourit.

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    Le sourire fait chien

    La maison de Nathalie et de Pierre regarde les trois chevaux, et vice versa. Les arbres sont hauts, les montagnes nous entourent, tout ça nous regarde autant que nous les regardons. L’air est frais et calme. Ça a déjà commencé en quelque sorte, parce que dans ce paysage, à proximité des animaux, un autre espace intérieur s’ouvre que celui de la rationalité analytique. Je sens, je vois, je touche.

    Le chien blanc Zen-it, la chatte Joséphine, les chevaux Phoebus, Bryum et Lipzou. La maison est très chaleureuse. Une grande baie vitrée fait le pont entre le dedans et le dehors, entre le chat couché sur le canapé, ronronnant et les chevaux.

    Nous nous présentons les uns les autres. C’est drôle parce que Marie , l’hypnotiseuse, a des yeux de chat. Elle observe et travaille déjà.

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    Bryum, Lipzou et Marie

    Nathalie, elle, a une douceur dans les yeux et un calme apparent, très apaisant.

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    Phoebus et Nathalie

    Toutes les deux, chacune avec leur pratique respective nous proposent de nous accompagner durant le weekend end. Mais je sens que nous allons aussi être co-auteur de ce moment, et ça me plaît. J’ai de la place, je ne me sens pas infantilisée, excessivement administrée, ce weekend end ne sera pas une activité occupationnelle dirigées. Ouf.

    Dans cette présentation, je sens déjà que tout à la même valeur, ou plutôt que rien n’a plus de valeur que le reste. Animaux, arbres, montagnes, humains, rivière. Pas d’anthropomorphisme donc, mais un jeu de miroirs perpétuel entre toutes ces choses vivantes.

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    Bryum s’est installé dans la sellerie

    D’ailleurs quand j’y pense, c’est comme ça que je décrirais le stage que nous ont proposé Marie et Nathalie. Une sorte de voyage de deux jours dans un palais des glaces pour mettre à distance, refléter, révéler des parties de mon intériorité, parfois noueuse.

    Nous allons tous ensemble vers la rivière en contre bas. Il faut descendre par un chemin un peu escarpé. C’est le chemin que prennent les chevaux pour boire. Il y a un arc en ciel.

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    L’arc-en-ciel de bienvenue, le vendredi soir

    Là, des grands arbres. C’est un terrain submersible, inexploitable. Ça tombe bien, la notion d’exploitation, on le sent bien ici, est banni. Tous les rapports sont des rapports de collaboration, d’interaction. Entre les gens, entre les pratiques, les savoir-faire, les animaux, les végétaux et leur différent régime d’intelligence comme l’organique, l’intuition, l’analyse, le sensible, ou encore l’imagination…

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    Entre pluie et soleil près de la rivière, où les chevaux vivent dans un espace vaste

    Je me sens dans une sorte de réseau de choses dans lequel je peux voyager assez librement, me nourrir de ce que l’on me donne, sans obligations. Nous sommes un petit groupe fait de singularités, nous allons interagir sans être soumis à une croyance particulière.

    D’ailleurs quand Marie nous parle de l’hypnose, elle semble dire « voilà, ce sont des outils, il y en a d’autres, mon savoir-faire c’est celui-là, je le partage avec vous, faites en ce que vous voulez » . En d’autres termes, il ne s’agit pas de vrai ou de faux. Il y a un pragmatisme et une distance qui me met à l’aise tout de suite. J’ai de la place pour ce que je suis.

    Nous poursuivons notre voyage. Je dis poursuivre parce que ça a commencé dès que j’ai posé le pied hors de la voiture. Nous ouvrons encore cet espace intérieur, celui de la rêverie, de l’intuition et du sensible. Nous sommes invités à choisir un arbre et entrer en contact avec lui. Tout ça fait partie de l’atterrissage. J’ai les yeux et les oreilles grands ouverts, la peau qui sent, les pensées qui se calment. Je suis progressivement et de plus en plus là.

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    La rivière, où l’on se baigne en été

    Marie nous propose une séance « de rêve éveillé », un voyage hypnotique de groupe. Pour moi c’est une intensification de ce qu’il se passe déjà. L’objectif de cette séance, se mettre au contact de notre intention par l’intermédiaire de la rêverie hypnotique. En d’autres termes, pourquoi ai-je décidé d’être là, quelle question je veux me poser à moi-même, sur quoi je veux travailler. Parce qu’il ne faut pas l’oublier, ce voyage n’est pas pour moi une balade d’exploration hasardeuse, une dérive sans but, il y des choses qui m’empêchent, que je veux mettre au travail.

    Je ne sais pas si les autres sont dans la même démarche. Je sais que T. est plus dans la découverte et s’autorise la rencontre. Elle semble moins volontaire que moi. Question de nature. Tout est possible en tous cas. Nous sommes chacun là où nous sommes et rien n’est forcé.

    Nous sommes installés à différents endroits, proche de la rivière, sous les arbres.

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    Phoebus descend à la rivière, où nous rêvons

    La voix de Marie me guide, ouvre cet espace de représentations et d’images qui me peuple. C’est un équilibre entre le laisser faire et l’attention au surgissement de ces images crées par moi. Un exercice de dissociation qui me permet d’être lecteur d’une partie de moi-même, à distance, pour voir ce que je me raconte à moi-même de moi-même. L’hypnose nous permet de reléguer au second plan notre rationalité analytique, sans toutefois la faire disparaître.

    Dans la continuité de cette première séance, nous remontons le chemin en adoptant le comportement-cheval, en nous mettant pour quelques minutes dans la peau du cheval. Nathalie nous a préalablement parlé des différences de perceptions entre un prédateur et une proie . Nous passons donc de l’un a l’autre. De l’homme, au cheval. C’est déjà un travail de décadrage, de changement de point de vue nécessaire à n’importe quelle remise en question. Nous nous exerçons au fait de nous décentrer, et nous nous donnons la possibilité par-là de nous déplacer, de changer quelque chose. Sans parler de révolution totale ( je ne le souhaite pas ) nous nous entraînons au « pas de côté ». C’est comme si on pétrissait la pâte de notre cerveau pour lui donner plus de plasticité, plus d’amplitude, plus d’air.

    Toutes ces étapes nous préparent à notre première rencontre avec les chevaux: Nathalie nous invite à une séance de « cheval miroir ». Ils sont trois. Chacun leur caractère. Des singularités encore.

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    Bryum et Nathalie au travail

    Chacun à notre tour nous devons aller à la rencontre de Phoebus , chargés de notre intention. A proximité de la bête, l’effet miroir est immédiat. J’observe ce que le cheval me renvoie ce que moi je lui envoie. Je ne décrirais pas ici ma rencontre avec Phoebus, je dirais seulement que ce qui a été touché a ce moment à fait mouche. Ca n’était pas forcement ce à quoi je voulais donner une place pendant ce weekend end et pourtant j’ai décidé d’accueillir ce travail. Ce fut profond, très intense. Ce que me renvoyait Phoebus était un point douloureux et fragile que nous avons décidé ensemble de regarder. L’accompagnement de Marie et Nathalie a été très structurant. Leur solidité permettait la confiance et le laisser-faire.

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    Phoebus interagit dans le rond, espace de travail où sont assis.e.s les stagiaires.

    Après le déjeuner, nous nous sommes réunis pour un premier retour sur la matinée qui fut riche en émotions. Les besoins de chacun sont entendus et pris en compte. Le planning change, s’adapte aux besoins. Nous poursuivons ce travail de mise à distance des représentations qui nous habitent et que nous projetons sur notre environnement humain et non humain. Nous nous efforçons de regarder ces reflets qui nous sont renvoyés parfois avec force pour apercevoir les mécanismes dans lesquels nous pouvons être enfermés.

    La journée se termine par un feu de cheminée, et une écoute de la pièce radiophonique bOa, un rêve éveillé de Marie, mis en musique et en voix. C’est encore du partage. Les formatrices ne sont pas à distance malgré leur statut très clair. Les interactions sont continues. Nous nous couchons tôt. Sommeil de plomb.

    Le lendemain, nous alternons travail individuel avec les chevaux et séance individuelle d’hypnose. Cela me permet de continuer à creuser ce qui m’a été donné à voir la veille.

    Pendant une pause, Pierre me parle de cette maison qu’ils ont voulue ouverte. Nathalie n’aime pas les portes fermés. Et ça se sent. Je m’y sens bien.

     

    Nous terminons le weekend end tranquillement par un thé, débriefing . Nous nous disons au revoir.

    Ce weekend end m’a permis de faire apparaitre des représentations qui incarnaient certaines de mes pensées ou de mes émotions et de pouvoir les bouger un peu, de les mettre en mouvement quand je les trouvais trop figées. Ce « pas de côté » c’est que qu’on peut appeler une tentative de changement. Il ne s’agit pas d’un désir de révolution mais d’un léger décalage dans la manière de percevoir le monde, une possibilité de se connecter à lui autrement. Je me suis donné le temps de rendre plus plastique la façon dont je perçois le monde, moi-même et les autres.

    Quand l’analyse et la rationalité touche une limite, il m’a été possible dans cet espace temps d’emprunter d’autres chemins, d’aborder certaines problématique autrement en engageant mon imaginaire et mon corps. De jouer avec d’autres outils.

    Il m’a été permis de le faire dans un cadre bienveillant et inspirant qui donnait encore une fois toute sa place à la singularité de chacun.

    Léa Drouet

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    Séance de groupe

    « Nous regardons les animaux et les animaux nous regardent. Nous faisons signe à un chat, par la voix, par le geste, le chat nous regarde et cligne des yeux. Il n’a pas la capacité d’exprimer des paroles selon le modèle humain, mais à sa manière il nous répond, par un clin d’œil. Que se passe-t-il dans ce clin d’œil ? Une communication s’établit, un échange a lieu. Nous regardons l’animal qui nous regarde. Que voyons-nous alors ? Le clin d’œil énigmatique nous pousse à regarder en nous-mêmes, comme dans un miroir » Le devenir Animal Gilles deleuze

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    Rire en miroir, Bryum, Zenith et Marie

     

    Autre témoignages

    – « l’atelier avec les chevaux c’était vraiment bien, des réponses! J’ai aimé la liberté dans chaque atelier. Belle initiative, à refaire avec beaucoup de plaisir et d’amour… »

    –  » le plaisir d’être ensembles autour d’une même envie. Se rapprocher encore de soi. Trouver des réponses, en consolider certaines. »

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    Lipzou en interaction

    – « J’ai passé une très bonne journée, apaisante, avec des personnes différentes et intéressantes. Au fil des ateliers, mes questions se sont affinées, précisées. Bien sûr, j’ai les réponses, elles sont en moi, mais en fin de journée, les différents éléments ont trouvé leur place juste. Je souhaire recommencer! Un grand merci »

    – « La multiplication des différents ateliers m’a permis d’avoir des réponses aux questions que je m’étais posées dans un atelier précédent. Le « turn over » des personnes et la déambulation des uns et des autres dans l’espace m’a donné l’impression que le lieu se chargeait de l’énergie que chacun y a déposé, tout en diffusant des ondes positives les uns envers les autres (animaux, arbres et pierres compris) »

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    Construction collective à partir d’objets transitionnels

    Les 3 stages 2018

    1er stage: Exploration (mai 2018)

    Le fil de ce premier stage est l’exploration des processus intérieurs.

    Quelle histoire nous racontons-nous? Comment interprétons-nous les éléments du contexte? Les « patterns » (sélection des captations, représentations, projections, réactions, émotions…) se sont construites et consolidées au fur et à mesure de nos expériences, depuis le début de notre existence, sans que nous nous rendions compte que ces mécanismes internes créent ce que nous croyons être « la réalité ». En laissant nos affects se révéler par la projection et par le cinéma intérieur, grâce au travail avec les chevaux et aux séances hypnotiques en connexion avec la nature, nous les rencontrons, les apprivoisons, les dépassons, les libérons.

    2ème stage: Conciliation (juillet 2018)

    Le fil du second stage est  la conciliation entre les facettes (les dividus) d’un individu, entre ce qui en nous désire aller vers notre intention et ce qui est « plus fort que », ce qui résiste au changement.

    Lorsque des tiraillements entre des émotions différentes, entre des désirs d’actions opposées, entre des élans a priori incompatibles amènent de inconfort, du stress, de la versatilité, des ruminations, voire de l’angoisse, il est intéressant de laisser la négociation du conflit se passer à un niveau intérieur, entre les différentes parties de nous-même, chacune reliée à des intentions, à des contextes, à des désirs et à des peurs, à des besoins singuliers…

    Ces voyages intérieurs  débouchent, si cela est approprié (car c’est différent pour chacun) sur un allégement-éclaircissement-apaisement ou sur une prise de décision ou – tout simplement – à une grande bouffée de tranquillité, en paix avec soi-même.

    3ème stage: Transformation (août 2018)

    Le fil du troisième stage est la transformation par la mise en mouvement du corps réel et du cheval, mais aussi des objets transitionnels, des corps rêvés, des symboles et des paysages intérieurs.

    Se donner du jeu pour quitter la sclérose, l’immobilité, le positionnement rigide, la répétition, le sillon fermé… Se donner du mouvement pour oser explorer et tester d’autres processus, en toute sécurité. Se donner de la joie, de la connexion, de l’accueil, du temps pour se mouvoir, s’émouvoir, en choisissant son cap et la modulation qui y mène.

    Dans ce troisième opus, venez dérouiller vos processus, bouger vos corps et éprouver le champ de vos possibles.

  • Atelier: l’hypnose avec les oiseaux, Bruxelles, mercredi 17/01 2018

    Atelier: l’hypnose avec les oiseaux, Bruxelles, mercredi 17/01 2018

    LES OISEAUX

    Pour ce deuxième atelier animal au Studio La Limite, j’ai choisi ce thème suite à ma relecture de « L’oiseau et ses sens » (Tim Birkhead), suite à ma réécoute de « Birds Cage » (John, Cage), suite à des rencontres furtives dans les bois gaumais en décembre (grande aigrette, et corbeau) et ailleurs (rouge-gorge et pic épeiche)… vive les oiseaux!

    Laissez-vous voler dans les mots, les images, les connotations, les madeleines… et notez les bribes qui passent… pour rassembler des matériaux du rêver.

    Oiseaux, aves, voler, plume, bec, orientation, air, eau, oeuf, arbre, nuage, nuée, os creux, yeux indépendants, territoire, chant, cri, chasse, fruits, graines, pattes, serres, oreilles…

    Renseignez-vous, documentez-vous à votre rythme et selon vos intuitions

    L’oiseau et ses sens (Tim Birkhead)

    John Cage: Bird Cage (1972)

    Corif, Aves, oiseaux de Belgique

    Oiseaux de fiction

    France Culture et les oiseaux

    L’audionaturalisme

    Rodolphe Alexis

    Le concert de l’oiseau

    Mémoires vives

    Jean-Claude Roché

    Céleste Boursier Mougenot

    …les mythes et légendes comptent aussi de nombreux oiseaux!

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    Céleste Boursier Mougenot

     

    En pratique

    Qui? Atelier accompagné par Marie Lisel, Maitre Praticienne en hypnose éricksonienne.

    Pour qui? Créateurs, créatrices, créatures… bienvenue! Lisez tout de même les précautions.

    Combien? Contribution libre en conscience pour les 3h d’atelier (entre 8 et 30 euros), selon vos moyens + 3 euros pour la salle.

    Où? Quand? Au Studio La Limite, le mercredi 17 janvier à 20h.

    Réserver? Il n’y a que 10 places (chacun.e a son matelas, c’est cocoon). Envoyez-moi un mail si vous désirez participer: lisellesil@gmail.com

    Qu’apporter? 

    • un objet ou une image ou un son qui a un rapport avec l’une de vos parties intérieures que vous connaissez ou pressentez comme proche des oiseaux
    • un objet ou une image ou un son qui a un rapport avec un oiseau réel
    • un carnet dans lequel vous prenez dès maintenant des notes sur ce sujet (pensées, anecdotes, dessins, citations, collages, documentation d’éthologie, de mythologie…)
    • feuilles et marqueurs
    • une couverture, des chaussettes, une bouteille d’eau
    • des vêtements confortables
    • un truc à grignoter à partager proprement à la pause, entre bêtes: fruits, fruits secs, noix, chocolat…?
    • une enveloppe et de la monnaie

    travel.nationalgeographic.com

     

    ANIMALITE ET INTUITION

    L’hypnose permet l’expérience d’un mode augmenté, basé sur l’instinct et  l’intuition. L’animalité de l’humain est ainsi mise en hyperéveil, tandis que sa rationalité est mise en veille.

    L’hypnose permet d’accueillir nos représentations animales, de dialoguer avec elles, de les accueillir, de collaborer, de les laisser transformer.

    L’hypnose permet de donner une place à ces représentations dans la perception interne (comment je me perçois, je perçois mon corps) et externe (comment je perçois l’environnement, l’autre), mais aussi dans les émotions, les impressions, le mouvement, les automatismes, les processus de pensées et de comportement… Car l’hypnose permet de modéliser un être (prendre un modèle qui a une ressource que je pense ne pas avoir) et de tester le fait de – … – comme -…-, en ressenti réel.

    Ces 3h d’exploration en atelier ouvrent, dès lors, à une connexion avec des parties profondes, à la reconnaissance de ressources enfouies pour les rendre disponibles pour créer sa vie, son oeuvre, son monde!

    Elles n’ont pas pour objectif direct de résoudre un problème… même si cela peut arriver de surcroît!

    Nous envisagerons une suite animale au fur et à mesure (ici, c’est le second opus). Au printemps, de toute façon… hop hop hop dans les bois! 🙂

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    Quelques explications

    Enfiler sa croyance? Choisir son mode?

    Comme l’hypnose libère du choix radical imposé d’une représentation qui serait LA vérité de notre fonctionnement psychique… je peux me représenter ma discipline favorite de différentes façons et l’utiliser efficacement selon des paradigmes variés.

    Quelques exemples de représentations sont présentées dans mes articles. Je peux par exemple, dans une exploration hypnotique (exploration = « créer son monde »):

    • rencontrer « ciel qui sait » en moi et lui demander de me faire découvrir son territoire
    • explorer une vie que j’imagine avoir vécue il y a des centaines d’années
    • rassembler une équipe intérieure pour atteindre un objectif de création, de tranquillisation, de conciliation, d’expérimentation… que le « moi » rationnel ne parviendrait même pas à clarifier
    • visiter mon corps et répondre à ses besoins, me présenter en tant qu’allié.e
    • jouer à devenir la prolongation-prothèse d’un objet, qui guide mon corps selon une tâche que l’objet a à effectuer en interaction avec un environnement
    • capter une modélisation qui me plait chez un.e autre et l’intégrer pour tester cette nouvelle ressource avant de l’intégrer si elle convient ou de jouer dans un cadre avant de l’enlever
    • me connecter avec l’une de mes parts (l’organisatrice, la position méta, la sorcière, le chat, Goldorak, la douce, la spirale ancrée, l’immatérielle…) et lui laisser de la place
    • entrer en état d’hyperfocalisation et d’expansion pour communiquer avec la nature
    • faire circuler l’énergie sous différents modes
    • transformer des sons en sensations
    • d’autres idées dans les articles et témoignages

    Ces explorations se basent sur des représentations différentes de ma subjectivité. Toutes sont « réelles » et compatibles entre elles… pour moi (à chacun sa carte du monde hypnotique!). Je les combine selon le  « on dirait qu’on serait… » de  l’enfance, « l’accord temporaire de croyances » du théâtre et du cinéma, le jeu, le rêve éveillé… qui ouvrent les possibles et transforment vers la création de la vie, de l’oeuvre, du monde.

    Lorsque l’on s’entraine régulièrement, le champ des possibles est infini, que ce soit guidé ou en autohypnose. Et puis… les expériences s’intègrent à la vie quotidienne, à la création, à ce que je suis dans le monde partagé. Mon « moi » change, s’ouvre, se libère, s’amplifie!

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    Pourquoi choisir de se rendre sensible à son animalité?

    L’animal est guidé dans ses choix par des réflexes comportementaux et par son instinct. L’humain paye sa liberté de choix bien plus large par l’appauvrissement sensoriel, le risque de l’égarement et le réseau d’influences « inconscientes ».

    Même la personne la plus passive provoque des réactions chez un autre humain (le plus souvent inconscientes, c’est-à-dire hors du champ de l’attention). Ces réactions provoquent des réactions et ainsi de suite. Toutes nos interactions sont entrechoquées d’influences réciproques. Pourquoi, entre deux personnes inconnues qui se ressemblent, l’une nous apparaît-elle sympathique et l’autre antipathique, sans avoir interagi ni avec une ni avec l’autre ? L’influence est une action secrète d’un être sur un autre. Et nous en sommes sans cesse traversés.

    L’attitude d’un animal vis-à-vis d’un humain est souvent révélatrice de ces influences dont nous ne soupçonnons pas l’existence car il ressent les signaux que nous envoyons inconsciemment, surtout si nous nous positionnons en humain utilitariste et con au point de vouloir lui mettre directement la main sur la tête.

    Et lorsque l’humain quitte son positionnement habituel pour entrer dans un autre mode de communication, c’est magique! Une autre connexion peut se faire (ou pas!), profonde, intense, augmentée, ouvrante… entre moi, l’autre et le monde.

    D’ailleurs, les animaux réagissent fortement à l’état de transe, même très léger. Pour illustrer cela de façon personnelle, je pourrais raconter un grand nombre d’histoires à propos de chats qui se collent à moi « alors que d’habitude ils se cachent quand un étranger entre dans la maison » dixit leur humain ou bien qui déboulent en début de séance ou encore de chiens qui sont perplexes face à l’être non identifié que je suis quand je « voyage » dans le bois ou de corvidés qui se rapprochent de plus en plus près. Bref…

     

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    Comment se connecter?

    A chaque praticien.ne sa méthode, selon ses orientations (chamanisme, communication animale, géobiologie, totemprocess…). J’en ai approché plusieurs sans m’enfermer dans les théories d’une approche en particulier.

    Personnellement, je choisis de partager les outils de l’hypnose éricksonienne, avec pragmatisme et non dogmatisme. Tout ce que je partage, ce sont des moyens de transformation de la subjectivité et des expériences, surtout pas des théories édifiées en vérités. Après, libre à vous de les adapter et de vous en servir selon vos propres systèmes de croyances, qui évoluent selon vos propres expériences.

    En gros, nous expérimenterons deux axes:

    • rencontrer son ou ses oiseaux intérieurs dans un rêve éveillé.
    • laisser l’un des oiseaux prendre de plus en plus de place en moi ou moi en iel pour ressentir, voir, entendre, sentir, goûter, bouger, explorer l’espace… avec cet animal.

    Il ne s’agit pas de « montrer », de mimer, de faire comme si mais bien de laisser la représentation intérieure prendre corps. Cela peut être tout petit (je peux marcher dans la rue ou donner cours avec la présence de cette représentation dans mon « Moi ») ou plus grand (je peux me vautrer, m’étirer, sauter, faire des sons… comme je ne me le permettrais peut-être pas dans un autre contexte).

    Je vous propose d’adopter la croyance de votre animalité et des pouvoirs incroyables qu’elle vous donne! Si vous étiez un animal…?

    Je n’affirme pas que cette croyance doit être imposée et en éliminer d’autres. Elle peut être adaptée et adoptée, temporairement ou à long terme, si elle convient, comme une ressource disponible qui peut être appelée volontairement ou se mettre en place toute seule, selon les intentions.

    Parfois, je suis un oiseau. Et vous?

     

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  • Atelier: « Créer son monde animal par l’hypnose », Bruxelles, 14 décembre 2017

    Atelier: « Créer son monde animal par l’hypnose », Bruxelles, 14 décembre 2017

    L’hypnose permet l’expérience d’un mode augmenté, basé sur l’instinct et  l’intuition. L’animalité de l’humain est ainsi mise en hyperéveil, tandis que sa rationalité est mise en veille.

    L’hypnose permet d’accueillir nos représentations animales, de dialoguer avec elles, de les accueillir, de collaborer, de les laisser transformer.

    L’hypnose permet de donner une place à ces représentations dans la perception interne (comment je me perçois, je perçois mon corps) et externe (comment je perçois l’environnement, l’autre), mais aussi dans les émotions, les impressions, le mouvement, les automatismes, les processus de pensées et de comportement… Car l’hypnose permet de modéliser un être (prendre un modèle qui a une ressource que je pense ne pas avoir) et de tester le fait de – … – comme -…-, en ressenti réel.

    Ces 4h d’exploration en atelier ouvrent, dès lors, à une connexion avec des parties profondes, à la reconnaissance de ressources enfouies pour les rendre disponibles pour créer sa vie, son oeuvre, son monde!

    Elles n’ont pas pour objectif direct de résoudre un problème… même si cela peut arriver de surcroît!

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    « The Horse Problem » by Claudia Fontes, the exhibition of Argentina at the Venice Art Biennale 2017

    Nous envisagerons une suite animale ou pas, selon le déroulement de ce jeudi. Au printemps, de toute façon… hop hop hop dans les bois! 🙂

    En pratique

    Qui? Atelier accompagné par Marie Lisel, Maitre Praticienne en hypnose éricksonienne.

    Pour qui? Créateurs, créatrices, créatures… bienvenue! Lisez tout de même les précautions.

    Qu’apporter? 

    • un objet ou une image ou un son qui a un rapport avec l’une de vos parts intérieures animales que vous connaissez ou pressentez
    • un objet ou une image ou un son qui a un rapport avec un animal réel
    • un carnet dans lequel vous prenez dès maintenant des notes sur ce sujet (pensées, anecdotes, dessins, citations, collages, documentation d’éthologie, de mythologie…)
    • feuilles et marqueurs
    • une couverture, des chaussettes, une bouteille d’eau
    • des vêtements confortables (le serpent en jupette, c’est pas évident!)
    • un truc à grignoter à partager proprement à la pause, entre bêtes: fruits, fruits secs, noix, chocolat…?

     

    Pierre Huyghe
    Pierre Huyghe

    Enfiler sa croyance? Choisir son mode?

    Comme l’hypnose libère du choix radical imposé d’une représentation qui serait LA vérité de notre fonctionnement psychique… je peux me représenter ma discipline favorite de différentes façons et l’utiliser efficacement selon des paradigmes variés.

    Quelques exemples de représentations sont présentées dans mes articles. Je peux par exemple, dans une exploration hypnotique (exploration = « créer son monde »):

    • rencontrer « ciel qui sait » en moi et lui demander de me faire découvrir son territoire
    • explorer une vie que j’imagine avoir vécue il y a des centaines d’années
    • rassembler une équipe intérieure pour atteindre un objectif de création, de tranquillisation, de conciliation, d’expérimentation… que le « moi » rationnel ne parviendrait même pas à clarifier
    • visiter mon corps et répondre à ses besoins, me présenter en tant qu’allié.e
    • jouer à devenir la prolongation-prothèse d’un objet, qui guide mon corps selon une tâche que l’objet a à effectuer en interaction avec un environnement
    • capter une modélisation qui me plait chez un.e autre et l’intégrer pour tester cette nouvelle ressource avant de l’intégrer si elle convient ou de jouer dans un cadre avant de l’enlever
    • me connecter avec l’une de mes parts (l’organisatrice, la position méta, la sorcière, le chat, Goldorak, la douce, la spirale ancrée, l’immatérielle…) et lui laisser de la place
    • entrer en état d’hyperfocalisation et d’expansion pour communiquer avec la nature
    • faire circuler l’énergie sous différents modes
    • transformer des sons en sensations
    • d’autres idées dans les articles et témoignages

    Ces explorations se basent sur des représentations différentes de ma subjectivité. Toutes sont « réelles » et compatibles entre elles… pour moi (à chacun sa carte du monde hypnotique!). Je les combine selon le  « on dirait qu’on serait… » de  l’enfance, « l’accord temporaire de croyances » du théâtre et du cinéma, le jeu, le rêve éveillé… qui ouvrent les possibles et transforment vers la création de la vie, de l’oeuvre, du monde.

    Lorsque l’on s’entraine régulièrement, le champ des possibles est infini, que ce soit guidé ou en autohypnose. Et puis… les expériences s’intègrent à la vie quotidienne, à la création, à ce que je suis dans le monde partagé. Mon « moi » change, s’ouvre, se libère, s’amplifie!

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    Pourquoi choisir de se rendre sensible à son animalité?

    L’animal est guidé dans ses choix par des réflexes comportementaux et par son instinct. L’humain paye sa liberté de choix bien plus large par l’appauvrissement sensoriel, le risque de l’égarement et le réseau d’influences « inconscientes ».

    Même la personne la plus passive provoque des réactions chez un autre humain (le plus souvent inconscientes, c’est-à-dire hors du champ de l’attention). Ces réactions provoquent des réactions et ainsi de suite. Toutes nos interactions sont entrechoquées d’influences réciproques. Pourquoi, entre deux personnes inconnues qui se ressemblent, l’une nous apparaît-elle sympathique et l’autre antipathique, sans avoir interagi ni avec une ni avec l’autre ? L’influence est une action secrète d’un être sur un autre. Et nous en sommes sans cesse traversés.

    L’attitude d’un animal vis-à-vis d’un humain est souvent révélatrice de ces influences dont nous ne soupçonnons pas l’existence car il ressent les signaux que nous envoyons inconsciemment, surtout si nous nous positionnons en humain utilitariste et con au point de vouloir lui mettre directement la main sur la tête.

    Et lorsque l’humain quitte son positionnement habituel pour entrer dans un autre mode de communication, c’est magique! Une autre connexion peut se faire (ou pas!), profonde, intense, augmentée, ouvrante… entre moi, l’autre et le monde.

    D’ailleurs, les animaux réagissent fortement à l’état de transe, même très léger. Pour illustrer cela de façon personnelle, je pourrais raconter un grand nombre d’histoires à propos de chats qui se collent à moi « alors que d’habitude ils se cachent quand un étranger entre dans la maison » dixit leur humain ou bien qui déboulent en début de séance ou encore de chiens qui sont perplexes face à l’être non identifié que je suis quand je « voyage » dans le bois ou de corvidés qui se rapprochent de plus en plus près. Bref…

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    Comment se connecter?

    A chaque praticien.ne sa méthode, selon ses orientations (chamanisme, communication animale, géobiologie, totemprocess…). J’en ai approché plusieurs sans m’enfermer dans les théories d’une approche en particulier.

    Personnellement, je choisis de partager les outils de l’hypnose éricksonienne, avec pragmatisme et non dogmatisme. Tout ce que je partage, ce sont des moyens de transformation de la subjectivité et des expériences, surtout pas des théories édifiées en vérités. Après, libre à vous de les adapter et de vous en servir selon vos propres systèmes de croyances, qui évoluent selon vos propres expériences.

    En gros, nous expérimenterons deux axes:

    • rencontrer son ou ses animaux intérieurs dans un rêve éveillé.
    • laisser l’un des animaux prendre de plus en plus de place en moi ou moi en iel pour ressentir, voir, entendre, sentir, goûter, bouger, explorer l’espace… avec cet animal.

    Il ne s’agit pas de « montrer », de mimer, de faire comme si mais bien de laisser la représentation intérieure prendre corps. Cela peut être tout petit (je peux marcher dans la rue ou donner cours avec la présence de cette représentation dans mon « Moi ») ou plus grand (je peux me vautrer, m’étirer, sauter, faire des sons… comme je ne me le permettrais peut-être pas dans un autre contexte).

    Je vous propose d’adopter la croyance de votre animalité et des pouvoirs incroyables qu’elle vous donne! Si vous étiez un animal…?

    Je n’affirme pas que cette croyance doit être imposée et en éliminer d’autres. Elle peut être adaptée et adoptée, temporairement ou à long terme, si elle convient, comme une ressource disponible qui peut être appelée volontairement ou se mettre en place toute seule, selon les intentions.

    Parfois, je suis un chat. Et vous?

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  • Atelier: « Rencontrer sa sorcière par l’hypnose », L-FESTIVAL (Bruxelles), mercredi 29 novembre 2017 à 19h.

    Atelier: « Rencontrer sa sorcière par l’hypnose », L-FESTIVAL (Bruxelles), mercredi 29 novembre 2017 à 19h.

    L’atelier: « Rencontrer sa sorcière par l’hypnose»

    « Une sorcière est un être déviant qui a réussi – du point de vue de la survie. Il existe un modèle culturel, idéologique et social de ce qu’il ne faut pas être, qui est, dans chaque société, conçu comme normal » (un terme perçu comme synonyme de naturel, ne l’oublions pas). La plupart des gens survivent parce qu’ils se conforment à ces modèles, c’est-à-dire qu’ils se comportent normalement. Cependant, tous ne se comportent pas « normalement » et ces personnes ont du mal à survivre, à cause de leur rejet du système et de tout ce qui le sous-tend, et habituellement elles s’enfoncent. On les qualifie alors « d’anormales » ou de « mésadaptées » ou d’autres adjectifs péjoratifs au regard de la norme. Puis surgit une personne déviante mais qui survit, et puisque celle-ci ne fonde pas son existence sur des modèles convenus – les seuls considérés comme naturels par les gens normaux -, il faut donc que cette déviance tire sa force vitale de quelque chose « d’inconnu » ou de « surnaturel ». Carnet de notes de Maya Deren (1947).

    Après un partage de nos représentations autour de la sorcière et une brève introduction à l’hypnose éricksonienne et au RED (le rêve éveillé dirigé est une technique mise au point par Robert Desoille dans les années 30), vous partirez confortablement à la recherche de votre archétype singulier de la sorcière, c’est-à-dire de la partie « sorcière » qui vit en vous.

    Bienvenue dans cette rencontre de l’une de vos alliées intérieures les plus magiques!

    Mary Wigman by Charlotte Rudolph
    Mary Wigman by Charlotte Rudolph

     

    DETAILS PRATIQUES

    L’accompagnante: Marie Lisel est Maitre Praticienne en hypnose éricksonienne, à Paris, à Bruxelles et ailleurs. Sorcières et licornes sont ses amis. Ses écrits sont en ligne ici: https://test.under-construction.work/ et ses sons là: https://marielisel.bandcamp.com/

    La date: le mercredi 29 novembre, de 19h à 22h.

    Le lieu et les conditions: L-FESTIVAL (Bruxelles)

    Le coût: apportez de quoi faire un échange. Vous recevez un voyage accompagné par la praticienne. Vous offrez un sac fermé contenant une somme en euros à votre convenance et un objet de votre choix, peu encombrant. L’échange entre l’accompagnante et l’accompagné.e fait partie du voyage et du rituel.

    Le déroulé:

    • Sorcière? partage de nos représentations
    • L’hypnose éricksonienne? Le RED? Quelques explications
    • Echange: de l’accompagnante aux accompagné.e.s: le voyage
    • Retour et partage de paroles
    • Echange: des accompagné.e.s à l’accompagnante: le sac

    La préparation: compilez dans un carnet tout ce qui vient, sans trier, lorsque vous posez l’intention de rencontrer votre sorcière intérieure.  Notez, dessinez, collez…

    Le matériel: carnet et sac, plaid, coussin, matelas de yoga, bouteille d’eau… ce qui vous permet de rester couché.e tranquillement pour rêver.

     

    A LIRE AUSSI

    Licornes, zèbres, loutres, nonnes, none… bienvenue!

    LIENS

    Quelques liens pour ouvrir (envoyez-moi les vôtres, livres, films, autres… sur lisellesil@gmail.com)

    SORCIÈRES, POURCHASSÉES, ASSUMÉES, PUISSANTES, QUEER
    http://www.maisonpop.fr/spip.php?article2047

    Girls Against God
    http://www.becapricious.com/girls-against-god


    Michelet, La sorcière (1862)
    .

    Texte en ligne ici: https://archive.org/details/lasorcire00mich

    La Sorcellerie capitaliste / Isabelle Stengers – Philippe Pignarre 
    Jeanne Favret-Saada, Désorceler, L’Olivier, 2009
    L’heure des sorcières
    Médecins et sorciers / Isabelle Stengers – Tobie Nathan

    Rêver l’obscur / Starhawk https://www.cambourakis.com/spip.php?article549

    Reclaim recueil de textes écoféministes / Emilie Hache: https://www.cambourakis.com/spip.php?article786

    Les pratiques de la médecine populaire
    Marie NDiaye, Trois femmes puissantes, 2009 et  « La sorcière » (Minuit, 1996)
    Olivia Rosenthal, Toutes les femmes sont des aliens, ed. Verticales


    Paul B. Preciado / Testo Junkie http://www.grasset.fr/testo-junkie-9782246732716

    La liste est loin d’être terminée…
  • Atelier d’autohypnose: « Tranquillisation », Bruxelles, 31 août 2017.

    Atelier d’autohypnose: « Tranquillisation », Bruxelles, 31 août 2017.

    Le jeudi 31 aout 2017, de 18h30 à 21h, chez Urban thérapy, rue de Flandre 80-84, Bruxelles, venez apprendre l’auto-hypnose pour la tranquillisation (gestion du stress, endormissement, etc.).

    Le suivant est programmé pour le 28/09.

    Je construis le déroulé des ateliers mensuels de façon à ce que les personnes qui les suivent tous trouvent différents outils complémentaires et enrichissent leur pratique au fur et à mesure. Néanmoins, les ateliers peuvent être suivis indépendamment les uns des autres.

    D’autre part, le planning des séances individuelles à Bruxelles, les 14-17 août, 30 aout-01 sept, 28-30 sept, est en ligne.

    Bienvenue 🙂

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    Atelier d’auto-hypnose?

    Les ateliers d’autohypnose (AA) sont différents des ateliers de pratique guidée(AP, comme l’atelier donné en mai chez Urban Therapy), ils durent 2h-2h30.

    En suivant ces AA, vous pourrez acquérir  des techniques pour travailler en autohypnose, en toute autonomie. Vous traiterez votre problématique une première fois durant l’atelier, mais aussi et surtout, vous intégrerez des exercices pour continuer ce travail de fond chez vous.

    Inversement, dans les ateliers de pratique guidée (AP), nous travaillons sur un thème en séance guidée. C’est-à-dire que les participants suivent une longue séance sans interaction, en écoutant ma voix et en se laissant voyager. Le travail se fait donc en profondeur pendant l’atelier. Il y a peu d’apprentissage de techniques.

    En stage d’une demi-journée à plusieurs jours, ou en suite d’ateliers (1X/mois), j’alterne les AA et AP de façon à ce que les participant.e.s vivent à la fois des voyages profonds et des apprentissages de techniques.

    « ATELIER D’AUTO-HYPNOSE :  TRANQUILLISATION »

    Cet atelier vise à trouver un état de calme, un point d’équilibre, un centre.

    • Introduction théorique et présentation
    • « Safe-place » (calme, sentiment de sécurité, bien-être, tranquillité, bonheur) + ancrage de ce ressenti
    • Position meta (j’observe la vrille que je suis en train de faire, je m’en dissocie, je prends de la hauteur, je choisis mon cap)
    • Nettoyage émotionnel 1 (respiration de récapitulation)
    • Nettoyage émotionnel 2 (prise terre-ciel)
    • Technique pour revenir à un état de conscience adapté à la rue, métro, voiture… en toute sécurité

    L’HYPNOSE ERICKSONIENNE: un outil d’émancipation

    L’hypnose est une technique qui permet d’aborder le changement par le biai de la créativité (par “l’imagination active”). Accompagner en hypnose, c’est, selon François Roustang: « susciter chez l’autre quelque chose qui va lui permettre, lui-même, de réorganiser son existence ».

    En transformant l’histoire que l’on se raconte, en mettant à jour les réseaux d’influences cachées, en négociant avec soi-même, en mettant à jour de nouvelles représentations plus constructives, en transformant les symboles, en communiquant avec les symptôme, en inventant de nouvelles solutions, chacun.e est capable de créer sa vie, en accord avec ses intentions.

    MARIE LISEL: praticienne en hypnose éricksonienne à Paris et Bruxelles

    Praticienne en hypnose éricksonienne, hypnose conversationnelle et RITMO certifiée par l’Arche, Marie Lisel exerce à Paris, à Bruxelles et ailleurs. Vous trouverez plus d’infos sur la page FB et le site . Le planing des rendez-vous de aout-septembre est ici

    OU? QUAND? COMBIEN?

    Le jeudi 31 aout, à 18h30 (attention: fermeture des portes à 19h pile pour la tranquillité de l’atelier) jusqu’à 21h.

    Concept store Urban thérapy, rue de Flandres 80-84, Bruxelles. Vous trouverez une présentation de l’espace dans un article de Elle

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    Urban Therapy, Rue de Flandre, 80-84, 1000 Bruxelles.

    Il y a 20 places disponibles.

    PREPAYEMENT chez Urban thérapy, rue de Flandre 80-84, pour celles et ceux qui veulent avoir leur place sûre et certaine en poche et aussi pour les groupes.

    Liste par email (lisellesil@gmail.com): le soir-même, je déduis des 20 places disponibles le nombre de places vendues en prévente. Sur ces places restantes, la priorité est donnée aux personnes inscrites sans payement, dans l’ordre d’inscription. Si 20 places sont vendues, il reste 0.

    Prix:

    • 20 euros pour tout public (minimum 10 places au tarif plein)
    • 12 euros pour les étudiants de – de 25 ans, personnes au chômage et statut d’artiste (maximum 10 places au tarif réduit)

    Bienvenue!

    © Marie Lisel

     

  • Les chats et l’hypnose

    Les chats et l’hypnose

    UN ARTICLE SUR LES CHATS?!

    Je sais, publier des photos de chats (en plus ici je me fais plaisir en illustrations) ce n’est pas très original… il y a pourtant bien matière à sujet: que font donc les chats dans nos mondes hypnotiques!?!

    De nombreux chats réagissent en effet fortement à l’hypnose: ils s’approchent, voire se collent au plus près du corps de l’accompagné.e, ils deviennent dingues et sautent partout dans la pièce,  ils arrivent et partent à des moments clés de séances, ils défoncent la porte pour entrer en début de séance, ils réagissent à une séance comme s’ils avaient capté ce qui se passait dans les profondeurs de la personne accompagnée, ils reçoivent un soin à travers un humain…

    Je ne suis pas particulièrement de tendance New Age… mais force m’est de constater par l’expérience qu’il y a là des phénomènes intrigants!

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    Dans Diamants sur canapé, Audrey Hepburn et son chat de gouttière

    CONNEXION ANIMALE?

    Comme je l’ai expliqué dans mon article Explorer l’imaginal grâce au pouvoir animal, les animaux réagissent fortement à l’état de transe, même très léger.

    L’hypnose permet l’expérience d’un autre mode de perception, qui met l’accent sur l’intuition, la lecture de la position, des mouvements, des microgestes, du ton de la voix, de la respiration, des odeurs, des vibrations, de la lueur dans le regard, du rougissement de la peau, du hérissement des poils, du tonus musculaire, de la chaleur corporelle, des tensions… L’animalité de l’humain est ainsi mise en éveil et la communication est amplifiée entre humain et animal, grâce à la transe.

    Mais il s’agit pas que de la fluidité de la connexion…

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    John Cage

    Nombre de chats viennent se coller à l’humain qui pratique l'(auto-)hypnose, comme pour entrer lui aussi dans le flux… nombre de fois, j’ai senti le chat d’une amie bien calé dans le creux de mes genoux à peine l’auto-induction terminée (quand je travaille couchée ^^).

    Compagnon de voyage? Bon vivant à l’affut d’énergies ressourçantes? Joueur? Soignant-assistant?

    J’ouvre (2017) ici un questionnement qui sera (encore) un work in progress, mis à jour régulièrement.

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    LES CHATS ONT-ILS ACCES A L’IMAGINAL

    En mars 2017, j’ai accompagné une amie en hypnose. Sa chatte est venue se positionner exactement là où elle en avait besoin, de son corps entier (elle est toute petite et angora) et du tapotement d’une patte (comme quand on joue à déplacer un objet sous un drap), pendant toute la séance.

    Quand j’ai proposé à mon amie (qui souffrait physiquement de la présence d’un corps étranger, d’un truc toxique pointu en elle, un pois(s)on…) d’appeler à l’aide à l’intérieur, elle s’est concentrée sur sa respiration, immobile et silencieuse.La chatte est alors passée immédiatement de ses pieds à son bassin et a modifié sa position et son attention tout au long du rêve, où un poisson vivant avec des grandes arrêtes pointues squattait le ventre, se réfugiait dans la cuisse, était expulsé-accouché, tentait de remonter…
    Comme si la chatte suivait très précisément le trajet et le voyait.
    J’ai limité mes interventions au minimum. Elles s’en sont sorties ensemble.

    J’ai l’habitude des chats qui viennent dans la transe. Mais là, j’ai rencontré ma première assistante féline!

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    Gouzmi, Audrey Baschet

    CONNEXION FELINE PAR AUTOHYPNOSE

    En mai 2017, dans un parc de Bruxelles, j’observe une magnifique petite chatte tricolore, absorbée dans sa chasse ,qui fuit les humains tentant de l’approcher, pour ramper vers les oiseaux en frétillant de l’échine.
    Je m’arrête à quelques mètres, à côté d’un buisson, et me mets à ronronner en me connectant à l’environnement.
    Quelques minutes plus tard, la demoiselle chasse de plus en plus près, jusqu’à venir se poster entre mes pieds, toujours fixée sur les branches où elle entend/imagine ses proies, comme si elle ne me voyait pas. Je continue à ronronner sans bouger.
    Elle fonce dans un arbre (moi je ne vois pas d’oiseau), attaque l’air, s’arrête, puis s’engage tranquillement sur une branche qui vient vers moi, à hauteur de visage, me regarde pour la première fois et me lance un rrraouw? La conversation s’engage donc.
    Ensuite, nous jouons (à chats). Puis elle repart en chasse.  

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    LES CHATS RECEPTIFS A L’HYPNOSE?

    En avril 2017, j’ai donné une séance par skype à une amie. Elle est inquiète car sa chatte âgée, avec laquelle elle a une relation très forte, ne mange plus et est sous antibiotiques.

    Une fois le travail intégré (mon amie toujours en transe), je demande aux parties profondes de partager les ressources disponibles avec la chatte, qui est couchée sur ses genoux. Un temps passe puis… la chatte s’en va.

    Mon amie se réveille, prend le temps de s’étendre puis tourne l’ordinateur pour me montrer la scène: la chatte mange de bon appétit!

    Sourire général…

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    COMMUNICATION FELINE SOUS HYPNOSE

    En novembre 2017, je passe chez une amie. L’un de ses chats semble déprimé ou malade (depuis quelques temps: pas de signe physique, mais une lassitude dans le regard, comme éteint, et l’attitude qui manque d’entrain, de joie, d’énergie).Mon amie et moi avons l’habitude des séances d’exploration rapides et je m’entends bien avec ce chat.

    Nous prenons un petit moment pour savoir ce qu’il se passe chez ce matou.Mon amie met une main sur son chat, concentre son attention sur lui et ferme les yeux. Après une phase de connexion et de test, je commence à poser des questions, que les parties profondes de mon amie (sous hypnose) transmettent sous la forme d’images, sons, sensations… bref, en langage de chat. En même temps, elle accueille en elle les réponses également sous la forme d’images, sons, odeurs, sensations et elle me les décrit.Où est le problème? > une lourdeur s’installe dans la partie droite de la tête, au niveau de l’oreille. Il y a aussi des couleurs. Nous explorons cette lourdeur en sous-modalités.

    Ce problème est-il physique ou psychique? > la lourdeur disparait instantanément de la tête, comme évanouie, alors que les couleurs restent (nous en concluons que ce n’est pas physique).

    De quoi le chat a-t-il besoin pour aller mieux, retrouver sa forme? > …de pâtée!!!Nous éclatons de rire. La pâtée est rare, réservée aux grandes occasions (comme le retour d’un voyage). Et c’est l’image-odeur qu’il envoie quand elle s’inquiète pour lui. Coquin!

    Le chat se blottit contre elle comme un chaton mignon et prend visiblement du bon temps.Ok, prendre le temps des câlins et donner de la pâtée… finalement, c’est plutôt simple la santé d’un chat!

    Après cette séance express, il n’avait plus le même air. Ca allait visiblement déjà beaucoup mieux. Miaw!

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    Un rêve

    Un rêve qui ressemble comme deux moustaches à une séance d’autohypnose dans laquelle les ressources se présentent naturellement, avec une régression par apparition des parties, et s’intègrent profondément toutes seules!

    Dans une période noire de ma vie (maladie de mon père, entre autres), j’ai fait un rêve  des plus ressourçants, à la limite du lucide (je savais que je rêvais mais je n’agissais pas sur mon rêve, pas plus que dans le réel).J’étais devant un muret (face au petit côté, le muret va de moi à une façade, avec petit un tunnel) et j’attendais. Tou.te.s les chat.te.s de ma vie sont venu.e.s me rendre visite, l’un après l’autre, chacun.e avec ses façons d’être caractéristiques… J’ai beaucoup pleuré de bonheur de retrouver l’un puis l’une puis l’autre… les quelques (très) ancien.ne.s et les deux matous vivants, que je côtoie de temps en temps avec grand plaisir chez des amis, l’un à Bruxelles et l’autre à Paris. Douces et joyeuses retrouvailles. Magnifique.

    J’attendais à la fin que la dernière, la plus attendue, vienne. Ma chatte adorée, d’il y a une vingtaine d’années. Elle n’arrivait pas. Le muret était devenu silencieux. Etait-ce vraiment la fin??? Alors j’ai appelé: Poule! Poule? Pouuuulllleee!!!!

    Et elle est venue, avec son strabisme, son petit corps tout rond, ses minis pas pressés avec les cris aigus qu’elle poussait quand je  rentrais de ma journée, sur le muret du jardin.

    Rarement des câlins m’auront fait autant de bien. Vive les rêves félins!

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    Herbert Tobias / Photograph by Peter Fuerst; @ 2014 Artists Rights Society (ARS), New York / VG Bild-Kunst, Bonn

    VIDEOS, LIVRES, ARTICLES (je n’ai pas encore fouiné… à compléter)

    Jean-Yves Gauchet, auteur de « Mon chat et moi, on se soigne?! » (Editions Le Courrier du Livre) : « Ces vibrations sonores émises à de très basses fréquences, (entre 20 et 50 hertz), déclenchent des pics de sécrétions d’hormones comme l’endorphine et la sérotonine, entraînant relaxation et bonne humeur ».

    Véronique Aïache, « La Ronron thérapie », ces chats qui nous guérissent, (Editions Le Courrier du Livre). « Le ronronnement est un puissant antistress, un régulateur de la tension artérielle, un boosteur des défenses immunitaires et un soutien psychomoteur »

    Véronique Aïache: « Les substances que le chat sait détecter véhiculent des informations sur l’identité, l’état physiologique et émotionnel de l’individu qui les émet « . Le chat possède 200 millions de cellules olfactives, contre 5 millions chez l’homme. En outre, il dispose d’un organe situé dans la voute du palais, « l’organe de Jacobson », qui lui permet un décodage précis. Cet odorat surpuissant lui permet d’identifier les intentions de ceux qui lui font face, animaux ou humains, grâce aux phéromones (molécules chimiques) sécrétées.

    Véronique Aïache: « A fracture égale, le chat se rétablit trois fois plus vite que tout autre animal »

    Joël Dehasse, auteur et vétérinaire : « Les chats absorbent, sans en souffrir, les ondes négatives pour les humains »

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    L’école Candide dans le Vaucluse est la première à avoir intégré la libre circulation d’une dizaine de chats parmi ses élèves et s’en félicite

    Alison Daniels, consultante américaine en Feng Shui? : « observer son chat évoluer dans un lieu permet de repérer les espaces où la bonne énergie (qi) ne circule pas. Aussi étrange que cela paraisse, les chats auraient tendance à « nettoyer » ces endroits au « qi contrarié » et à nous inviter à les remettre en ordre ».

    Donner sa langue aux chats « Que se passe-t-il lorsque je me vois nu dans le regard d’un chat ? » Cette question, le philosophe Jacques Derrida l’a posée jadis dans un beau livre intitulé L’Animal que donc je suis

    Karlis Osis, chercheur en parapsychologie de la Société américaine de recherche psychique, a mené une expérience sur la télépathie?: un chaton, seul dans une pièce, a le choix entre deux coupelles de nourriture identiques quand, au même moment dans une pièce voisine, quelqu’un se concentre sur l’une des coupelles. Résultat?: 9 fois sur 10 le chaton s’oriente vers la coupelle à laquelle la personne pense.

    Dr Wayne O. Whitney, dans le Journal of the American Veterinary Medical Association?: «Quand un chat tombe d’une hauteur moyenne de 5 étages, il a 90 % de chance de s’en sortir vivant et de guérir».

    Entre autres articles, Le chat, un thérapeuthe au poil, dans Psychologie Magazine.

    De façon générale, la médiation animale a le vent en poupe.On ne compte plus les chats médiateurs de maisons de retraite, comme Tom, le chat qui aide les anciens combattants à s’en aller.Oscar, le chat qui veille les mourants.

    Le Dr David Dosa, gériatre qui a fait ses rondes avec Oscar, à la maison de retraite de Providence (Rhode Island), a écrit un article dans le New England Journal of Medicine qui a déclenché l’intérêt médiatique et aussi un livre sur ce compagnon qui se trompe rarement sur la mort prochaine d’un patient. 25 cas ont été avérés au cours des trois dernières années. L’hôpital a tenu à le remercier en faisant graver cette plaque, apposée dans le hall : « Un grand merci à Oscar le chat pour son aide compatissante. » (en français le livre s’appelle « Un chat medium nommé Oscar »).

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    Un documentaire sur le 6ème sens animal (dans lequel on retrouve Oscar)

    Une chatte noire nommée Perla a sauvé plusieurs fois la vie de sa maitresse atteinte d’une malformation cardiaque. Comment ? En donnant l’alerte dès que le cœur de sa jeune maitresse fait des siennes.

    Radamnez le chat soignant : « Radamenes est un vrai miraculé. Ce beau matou noir était dans un état très grave lorsqu’il est arrivé à la clinique vétérinaire du refuge pour animaux de Bydgoszcz, en Pologne. Ceux qui l’avaient apporté pensaient qu’il serait euthanasié tant il allait mal.Mais Lucyna Kuziel–Zawalich, l’une des vétérinaires travaillant avec le refuge, a eu un véritable coup de coeur pour ce chat et s’est refusé à l’endormir. Avec son équipe, elle a tout mis en oeuvre pour le garder en vie, rapporte TVN24. Pendant des semaines, le chat a été isolé en raison des parasites dont il était infesté.Mais aujourd’hui, le félin va bien, et après été soigné et choyé, c’est à son tour de s’occuper des autres. Radamenes semble s’être confié pour mission de soutenir les autres animaux de la clinique durant leur convalescence, surtout ceux ayant subi de lourdes interventions. »

    TEMOIGNAGES

    Ces témoignages sont des commentaires FB de mes collègues hypnos et autres proches de l’hypnose, suite à mes posts sur des groupe (rassemblant plus de 5000 personnes). Si certains préfèrent être cités (j’ai enlevé les noms par discrétion) ou que je supprime leur commentaire dans ces témoignages, écrivez-moi sur lisellesil@gmail.com et je modifie de suite.

    Si vous avez d’autres témoignages sur les chats et la transformation de la subjectivité, les chats et l’hypnose, les chats et le soin… envoyez… j’ajouterai vos histoires à mon article.


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    Ce matin je reçois une cliente, mon cabinet est chez moi mais on y rentre par une porte indépendante, je fais toujours attention à ce que mon chien et mon chat soient fermés dans le salon à l autre bout… pourtant ce matin pour la première fois ma cliente à fini avec le chat couché sur elle et le chien qui a peur de tous le monde assis à côté d elle ,le museau posé sur elle …je sais qu elle aime beaucoup les animaux elle en possède plusieurs …mais c est pas la seule cliente ..ils sont arrivés quand elle était en transe en plein travail et submergée d émotion… a son retour elle était étonnée de voir le chien qu elle avait pas entendu du tout entrer , (pourtant il fait 40 kilos et des claquettes à chaque pas ) elle se souvenait avoir ressenti une forte chaleur agréable qui se diffusait profondément en elle …c est pas faux ! 2 kg300 de fourrure vivante de chat … et vous , des anecdotes dans ce genre ? ..hasard ou instinct animal … à voir si ils recommencent à l avenir

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    Je connais une ostéopathe qui parle d un chat qu’elle a eu en terme de guérisseuse. Elle assistait à certaine séances comme si elle y participait. Elle en parle comme d’une assistante aussi.

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    Ma chatte participe souvent à mes séances de Reiki, Elle sait toujours exactement où se positionner, et à quel moment changer d endroit … C est magique !

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    Lors de séances, mon chat vient miauler à la fenêtre du cabinet. Alors que d’habitude il est toujours de l’autre côté de la maison. Il vient particulièrement lorsque la personne est en souffrance….

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    La mienne aime se pointer en séances à certains moments. Mais parfois c est plus pour réclamer de jouer avec moi… avant je la faisais participer à certaines séances. Ça dédramatise les choses.

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    Pour moi le mien aime dire à sa manière qu’il y a pire pendant dans la vie et que la vie est belle bien plus belle ! Quand je fais de l’auto-hypnose il adore venir à mes pieds et être en transe.

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    Il y a très longtemps, j’ai littéralement échoué chez un ami – coup dur émotionnel sur fond de délabrement physique. Il m’a fait allonger sur un lit, et le temps qu’il aille me chercher un verre d’eau ou un truc dans le genre, il a demandé à sa chatte de veiller sur moi. Ladite chatte s’est posée sur moi jusqu’à ce qu’il revienne. Pas étonnant que lorsqu’elle a eu des petits, deux d’entre eux sont venus vivre avec moi. Un lien très fort s’est créé dès le départ, mais tout de suite, ce lien est devenu encore plus intense entre la femelle et moi – physiquement, elle est presque la copie carbone de sa mère. Cela fait maintenant  longtemps que nous nous soignons mutuellement. Non seulement elle propose spontanément ses services, mais lorsque j’ai commencé à explorer différents types d’états modifiés de conscience, j’ai remarqué qu’elle apparaissait près de moi pile poil au moment où je « décollais », quel que soit l’endroit où elle se trouvait avant (maison de 3 étages, quand même…), et repartait discrètement lorsque je « revenais ». Donc pour moi, oui, elle a accès à l’imaginal, aucun doute. Dans ce dernier cas, elle ne venait pas particulièrement pour m’aider, mais pour « monter dans le même wagon » et profiter du véhicule disponible à travers moi, pour ainsi dire.

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    Andréanne Lupien
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    Heu j’ai tous les chats du quartier qui viennent devant la porte vitrée du cabinet, essayant de rentrer, et toujours quand j’ai un consultant qui est en transe. Je commence à me poser des questions

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    La petite chatte de là où j’habitais à Barcelone, Nina, a eu bien souvent le bon geste au bon moment, la patte sur le coeur quand il y avait besoin, littéralement, et même a brisé un objet derrière lequel était enfermé un secret découvert grâce à elle.

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    Je vivais chez des amis pendant une période et un soir pendant une séance d’autohypnose où j’ai libéré quelque chose de très important, la chatte qui d’habitude très hostile au genre humain mais avec qui j’avais pu tisser un tout petit lien de confiance, est venue se placer sur mon ventre au début du processus et est repartie dès que terminé. Ça a été la seule fois où elle est venue s’installer sur moi.

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    J‘ai eu une anecdote assez troublante également alors que j’accompagnais une amie en hypnose chez moi. Cette amie était au plus mal en arrivant, une transe intense, la visualisation de douceur, de légèreté à un moment.. je ne me souviens plus des détails… mais je me rappelle de la réaction de ma chatte (alors âgée de 16 ans, aujourd’hui décédée) qui s’est alors précipitée et lovée sur ses genoux… mon amie a continué sa transe avec la main (en lévitation) dans les poils du chat… un très joli moment. Mon amie m’a ensuite toujours dit qu’elle avait eu la sensation d’avoir eu une séance réalisée par moi et ma regrettée compagne qui s’appelait Plume

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    Le cheval est le miroir de l’homme. Si tu es joyeux, le cheval aussi. Si tu es en doute l’animal aussi. C’est ce qui fait la différence dans les concours hippiques… Le chat va lui, sur les différents points pour absorber les mauvaises énergies. C’est une grand nettoyeur…

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    Mon chat adorait venir contre moi quand je l ai eue et que je faisais de l’autohypnose. Elle était exceptionnellement très calme d ailleurs. Le catsitter qui me l a gardé quelques jours en août est hypno lui aussi et profite des moments où Il vient pour faire de l’autohypnose. Elle vient le voir à ce moment là. Se rapproche de lui car sinon très craintive et donc il lui faut bcp de temps pour arrêter de faire sa sauvage. Bon pour l imaginal je ne sais pas. Mais la méditation et l’autohypnose et autres décalages du point d assemblage de la conscience sont comme des aimants pour elle.
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    Etant môme, j’ai observé à maintes reprises (ma frangine en a eu plusieurs successivement) des chats cracher violemment dans une pièce, alors que depuis mon point de regard, il n’y avait rien, et que le chat était absolument seul dans la pièce. Je me suis appliqué depuis à retenir que les animaux, pourvus d’une système perceptif différent et d’une structuration de leur conscience différente de la nôtre, percevaient des choses que l’on ne percevait pas. Et que peut-être cela pouvait aussi arriver à des humains. Sauf que chez les humains, on s’empresse d’appeler ça « hallucinations ». Drôle de présupposé que tout le monde perçoit tout pareil, mais bon.
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    Ici aussi, les chats débarquent pendant les séances lorsque la personne est en transe. Un seul à la fois. Même la femelle qui est plutôt farouche. Souvent, elle se met sous le fauteuil du client, parfois elle se lève pendant le travail, met ses pattes sur le côté du fauteuil pour regarder la personne, puis retourne dessous quand la personne est bien. D’autres fois, elle s’installe sur le tabouret en face et regarde la personne pendant toute la séance en ronronnant. C’est rarement à la première séance.
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    J’ai un collègue, il a 4 chats dont un spécialiste des dépressifs. Lorsqu’il rentre dans la pièce et se met sur les genoux du client, même s’il ne l’a pas encore dit, tu peux être sûre qu’il vient pour une dépression.
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    Déjà constaté. Au début de ma pratique le comportement du chat semblait corréler au type de transe qu’ allait vivre la personne. Si la transe se développait plus facilement du côté mouvement, transe partielle, phenomene de légèreté ideomoteur, hyperesthesie: alors la bestiole était toute folle et excitée. Si elle s endormait comme une masse on était plutôt dans du fermez les yeux et … profondément… profond… transe avec plus de relâchement et de lourdeur.
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    Lors d’une séance à domicile, le chat s’est posé devant sa maîtresse sur le canapé, assis bien droit, comme la Bastet d’Egypte, me fixant d’un air sérieux de ses grands yeux jaunes pendant un grand moment puis a détalé tout d’un coup ! 
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    Mon chat m accompagne parfois dans les séances. ..il coince la main de la personne entre ses deux pattes et la carresse jusqu’à ce que elle se sente mieux…au départ j ai cru au hasard et après. ..J étais subjugué par cette sorte de danse …et surtout de voir le visage de la personne se detendre jusqu’au sourire…
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    Mes deux chats ont le chic de vouloir rentrer lorsque j’ai une séance d’hyonose avec une cliente. La plus jeune et moins caline très indépendante monte sur mes clientes qui parfois ressentent un poids évidemment sur l’estomac mais pas gênant plutôt reconfortant. J’ai beau fermer la portes, ils miaulent, grattent la porte et sont impossibles alors je demande à la cliente s’ils peuvent entrer. Ils montent sur moi, la cliente alors qu’ils sont habituellement librent ds leur environnement sans forcément nous câliner sauf le plus âgé et plus sage….. J’ai remarqué des réactions face à l’hypnose mais je pensais que cela venait de moi et que je faisais une fixation. Merci pour cet article, cela me rassure, je ne divague pas….. Mais j’avais déjà lu, les chats en maison de retraite et le pouvoir des animaux en général
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    Moi les miens comme par hasard surtout le mâle Doubha vient souvent sur mon plexus solaire et patoune quand je suis stressée ou quand j’ai des insomnies… Il devait être hypno et à chaque fois c’est à ce niveau que je suis fragile.La semaine dernière, je n’ai vu qu’une de mes chatte s’était cachée dans un meuble de ma salle de pratique (sophrologie). Et au milieu de la séance, alors que ma cliente était en pleine visualisation, cette coquine de minette est entrée et, n’en croyant pas mes yeux je l’ai laissée faire. Elle en a profiter pour sauter sur la dame et se coucher sur ses jambes, tranquille! Heureusement que cette dame aime bien les animaux …
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    Notre chatte savait avant nous que ma femme était enceinte… et elle vient dormir à certains endroits la nuit, je me demande toujours si c’est le « hasard ».

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    Mon chat saute sur les genoux de certains client juste un peu avant qu’ils entrent en transe. Je n’ai pas osé le laisser s’installer à ce jour. Sans doute prend il son rôle très au sérieux, parce que je dis à chaque nouveau client « je vous présente Gino mon assistant, il va assister à la séance … » ça m’amuse de voir les réactions des gens ..

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    Pareil il a pour habitude d’être sur les genoux en séance. Par contre je le laisse faire ce qu’il veut il est cher lui. Après pour les lévitations etc.. il a l’habitude avec moi donc pas de prob. Mais je dois dire que cela fait un petit moment que je n’utilise plus de lévitation mais prend les signaling déjà apparent de la personne. Ensuite comme je connais mon monstre et connais ses tendances, j’anticipe et l’intègre dans la séance. 

    Par contre chaque fois que j’ai voulu tester la respiration holotropique au moment où ma respiration commence par être dans un rythme automatique mon chat vient comme pour me stopper

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    Il n y a pas longtemps,j’ai reçu une personne suite à un burn out. Tres agitée et en colère contre son ex employeur , elle ne lâchait pas du tout prise pour laisser la transe s installer. A un moment, m’est venue l’idée d’évoquer la présence d un chat imaginaire. Sur mes suggestions, elle s’est mise à le caresser sur ses genoux. Et alors transe immédiate. A présent, la personne cherche à adopter un chat ……en attendant d’adopter le bébé.

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    La femelle de mes 4 chats, a une perception très fine de plein de trucs…. elle est étonnante. A chaque fois que qqun est malade, tu peux être tranquille qu’elle va se coller à lui/elle direct tout le temps de sa maladie, puis après elle s’en va faire ses trucs habituels.

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    Ma chienne (ca compte?) est tres receptive a l « hypnose ». Quand il y a transe en cours, elle se pose au plus près, ds un calme olympien. A tel point qu une fois, ds une séance alliant toucher sur des points accus canins (oui, semblerait ca existe) et transe, elle a littéralement dégouline du canapé au sol, tel un carambar fondu en plein soleil, sans émerger pour autant, langue pendante. (1h45mn qd meme)?Avant cette séance, suite à un accident avec moult blessures et la peur en decoulant, elle était devenue « agressive » (a en porter une muselière pdt 1 mois) depuis,elle est redevenue un bisounours. Et en perception qd j ai fait un AVC elle s est mise à s agiter, et a été chercher en aboyant mon compagnon 5mn avant je m aperçoive qu un truc n allait pas.

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    Un chat est venu sur mes genoux pendant une séance imaginal, j’avais du mal à terminer un rêve éveillé en cours (une version de moi enfant joueuse ne voulait pas revenir à l’intérieur de moi). Dès que le chat est venu sur moi, la petite a été ok pour rentrer, le chat était très très câlin (hors transe il n’a jamais daigné poser un oeil sur moi..), au sortir du rêve c’était assez drôle, le chat allongé/affalé sur moi, la tête posé dans ma main et complètement stone.

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    mon chat vient toujours se coucher contre moi lorsque je fais de l’auto-hypnose ou de la méditation et qu’il est dans la même pièce… Je me posais justement la question de savoir s’il percevait quelque chose de différent (sérénité, « énergie positive », etc.)…*

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    quand je fais de l’auto hypnose en mode signalling, il arrive très fréquemment qu’une de mes chattes se décide à venir me coller et se frotter à ma main ^^

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    Dernièrement chez une cliente, le comportement de son chat fut déroutant selon elle, il avait une attitude inhabituelle, il voulait s’incruster entre « un étranger » (moi) et sa maîtresse avec insistance et volupté!

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    J’ai un chat qui a le comportement que vous décrivez. Il entre avec certaines personnes, s’en va en fin de séance, bouge sur les moments importants. Il a même leché avec sa langue râpeuse une personne avec laquelle j’ai réalisé qu’elle voulait juste prouver que l’hypnose ne peut pas marcher sur lui..

    179mm x 130mm (whole)169mm x 122mm (image)
    Claude Cahun

    Mon chat qui passe son temps à vagabonder en extérieur surgit systématiquement lors de mes séances. Si je ne lui ouvre pas la porte il se met sur ses pattes arrières et gratte la porte jusqu’à ce que je lui ouvre…une fois à l intérieur il tourne autour de mon client et finit par se coucher à ses pieds… Étonnant 😉

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    Je pense qu’il est indéniable qu’il se passe réellement quelque chose, que ce soit l’hypnose ou la méditation, cela a bel et bien un effet sur eux. Alors la principale question que je me posent est surtout : « viennent-ils chercher quelque chose ou partager quelque chose ? »… ?

    *

    Je ne fais pas d auto hypnose et débute à peine la méditation pleine conscience depuis quelques soirs, et systématiquement lorsque je prends les écouteurs de mon téléphone pour me laisser guider par la vidéo YouTube que j ai choisie, mon sacré de Birmanie vient sur moi alors qu’il à déjà eu sa dose de câlins avant. Idem pour mon siamois, il vient se caler près de moi … je n ai pas réalisé avant de vous lire ?

    *

    Mes chats adorent l hypnose…2 maincoons……ils viennent près de moi…saitent sur moi en pleine séance voir sir vlients qui disent en retour j ai senti un poids sur l estomac effectivement la plus jeune fait 7kg. ……d habitude très calmes ils grattent la porte et font du bruit pour rentrer ds la piece…..
    Addict a l hypnose

    *

    Même comportement d’un de mes chats. Insistant derrière la porte. Pas toujours cependant. Ça dépend vraiment de l’intensité des émotions, des vibrations, etc … 
    ils sont réceptifs au négatif qu’ils absorbent (vont se coucher sur sac de sauge ensuite) ??

    *

    Quand je m’entraînais sur mon amie, c’est son chat qui était trans-porté…

    *

    Une voisine voulait que mon chat reste avec nous, au moment où elle est partie en hypnose mon chat lui a croqué le doigt de pied. Du coup sortie de transe direct et énorme éclat de rire. Le chat a fini dans le jardin pour finir la séance…

    *

    Mon chien aussi, en séance à la maison il est hyper calme, alors que c’est un grand bavard d’habitude. Il vient s’asseoir à mes pieds, soupire ou grogne exactement au bon moment ?
    *
    Régulièrement Oui, les chats interviennent pendant les seances de mes clients en visio. La même chose est arrivée une fois avec deux chiens aussi.
    *
    J ai perçu la même chose chez une mouche qui est resté près d une semaine dans mon cabinet. Dès que l hypnose commençait elle se posait près du client. J ai remarqué aussi qu elle se frottait les pattes et les ailes aux moments clés de la séance. C était incroyable ! Les animaux sont d une intelligence phénoménale… ou alors c est nous qui sommes parfois assez crédule pour projeter sur eux nos attentes et notre caractère. Allez savoir.
    *
    Chaque fois que je fais une hypnose en visio ou en presence, mon chat vient dans la piece, se pose a côté soit de moi soit du client (j hesite souvent a la laisser venir, question allergie et aussi car parfois elle va gratter ou grimper sur la personne) et de même qd je prodigue des soins energetiques et reiki, et comme hypnose et magnetisme sont intimement liés… Je ne suis pas surpris ?
    *
    2 séances en visio pendant le premier confinement. Une fois le Persan et le Mainecoon de la cliente qui se promenaient sur son bureau, passaient sur le clavier, puis repartaient derrière elle dans une sorte de ballet de chats chelou. L’autre, un client dont le chat courait, sautait partout dans la pièce comme un dingue pendant toute la séance. Et aussi une fois, a 3h du matin pour elle, en France, une dame me demande d’appeler au téléphone sa fille en Espagne qui est en panique car elle est convaincue qu’il y a une sorte de fantôme chez elle, ce soir là, qui fait tomber des objets alternativement entre sa cuisine et son salon. Et là c’est mon propre chat qui a fait des trucs que je ne l’ai jamais vu faire. A couru à une vitesse que je ne pensais pas possible pour son corps de félin pendant 10 bonnes minutes partout, comme si elle était possédée, la pauvre bête, et en fin de course, il m’a attaquée les jambes !!! Pendant 10 bonnes minutes il faisait le dos ronds poids hérissés ( manquait plus que le feulement) et me sautait subitement sur une jambe en me mordant.
    *
    Le chat Jimmy, vagabond est toujours à la fenêtre pour venir m’ aider, je lui ouvre et s’ en va, la séance finie . Les chevaux que je connais mieux sont nos miroirs et de grands thérapeutes , un jour peut être ils feront le taf , moi j’ aurais juste à regarder leurs réactions.
    *
    Oui séance en visio la moitié de la séance j’ai eu un chat qui passait devant la caméra
    *
    Je confirme ouistiti est une vraie minette « thérapeute « aussi bien en presentiel que par visio
    Elle vient se coucher contre ou sur le client en début de transe et part quand tout s apaise. Pour la visio elle se posait sur le clavier de l ordinateur … comme si elle captait l énergie de la personne.
    *
    Je dis ça avec mes mots. oui idem de grands sensibles, je viens de faire un horse coaching, c’ est extraordinaire chez les chevaux.
    *
    séance de groupe, 9 personnes, 3 chats à l’écran (les accompagné.e.s ont les yeux fermés, moi je vois leur chat…)
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    Sandy Skoglund, « Radioactive Cats » (Chats radioactifs), 1980, Centre Pompidou

    CADEAUX!

    Vous êtes toujours là? Cadeaux!

    Etre à poil devant son chat »

    Chats jouant de la guitare

    When Cattitudes Become Form

    Sleeping cat with a microphone

    Et encore un! (moi, je l’adore!). Cliquez ici et branchez un bon casque ou des hauts-parleurs qui gèrent les basses et laissez-vous emporter: CAT’S PURR

    … il ne me reste plus qu’à accueillir la prochaine expérience, sans rien attendre, simplement être là 🙂

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    Photo de Camille Schweickhardt Avec Couscous.

    © Marie Lisel

  • Transformation de la subjectivité par le rêve lucide

    Transformation de la subjectivité par le rêve lucide

    -Transformation de la subjectivité par le rêve lucide-

    Je me réveille dans un grand lit blanc, un matelas posé au sol sur un parquet avec un édredon et un oreiller moelleux, comme je les aime. Un miroir placé à côté de la fenêtre, à gauche, me permet de voir les feuilles des arbres trembler dans la brise. Je regarde les reflets, sourire aux lèvres. Puis je me lève et me vois dans le miroir. J’ai un tatouage noir de forme carrée, figuratif (difficile de me souvenir exactement, je pense à une image qu’une amie m’a montrée dernièrement). Il est imposant, là, au creux du cou, à droite. Je cherche à me souvenir de quand et comment j’aurais pu me marquer de la sorte. Je fais défiler les hypothèses.

    Je réalise alors que je rêve! Youpi! Profitons-en… 
    Après des péripéties ludiques (je profite de mon rêve lucide pour jouer un peu, ce sont toujours de sacrées expériences!), j’arrive dans une salle où il y des personnages ressemblant aux dessins du « Voyage de Chihiro » (Hayao Miyazaki, 2001). La plupart sont occupés à discuter, à danser…

    Cinq ou six grands êtres aux visages flous et sévères et aux toges longues (tissu noir et blanc, comme le costume des personnes de loi), sont affalés dans des transats de plage colorés, en double rang. Ils m’impressionnent, mais j’ai envie de leur demander d’éclaircir une émotion qui m’encombre et me questionne. J’ai l’intuition qu’ils vont pouvoir m’aider. Je les salue, en prenant le temps de les regarder un à un. Regard posé et « bonjour » sobre. Je me sens à la fois humble et à ma place. Puis je leur annonce « si vous êtes d’accord, j’aimerais vous poser une question ». Silence dans la salle entière, tout à coup. Tout le monde tend l’oreille car interpeller ces personnages en toge est un acte fort.

    Je me lance: « La question est « de quoi ai-je peur? » ».
    Et là, ils se mettent, un à un puis ensemble, à chanter et à mimer des scènes. Je suis interpellée, j’écarquille les yeux, je ris et en même temps, une série de compréhensions profondes se mettent en place comme les vertèbres chez un ostéopathe (clac clac clac clac…), sans que je comprenne rationnellement ce qu’il se passe.

    Une position méta me dit que cette scène va me remettre d’aplomb, que les rêves lucides sont décidément magiques! Je l’écoute et, en même temps, je reste offerte à l’expérience, en immersion.

    Puis le rêve se poursuit de façon plus classique avec un autre épisode, jusqu’au « vrai » réveil.

    Ce matin, je ne me souviens pas du contenu des compréhensions (les « clac clac clac… »).
    Je me sens simplement libérée d’un poids. Réalignée.
    J’aime mes rêves!

    © Marie Lisel

    PS: mes autres articles sur les rêves lucides sont ici.

  • L’imaginal de Ma Soeur

    L’imaginal de Ma Soeur

    Mardi 28 février 2017, j’ai passé mes 2h20 de voyage en belle conversation avec une religieuse, sympathique. Nous avons évoqué… les croyances, rituels, objets consacrés, prières et demandes (à quelque chose en moi ou à quelque chose en dehors de moi), ce qui agit (en moi et hors de moi), le focus, l’hypnose, la foi, le rêve lucide, le rêve éveillé, la délivrance, l’apparition et même le service d’exorcisme officiel de l’Eglise… Fantastique! Surtout que j’étais en route pour Paris, bien à l’heure pour hypnologie, où Cyrille a conclu son cours sur l’imaginal à l’Arche.

     

    SYNCHRONICITE / HASARD / PROVIDENCE

    • Rencontre
    • Hasard – destin – coïncidence – synchronicité – providence – …
    • Régler le degré d’(in)certitude de ses croyances selon les besoins

    L’OBJET ET SON RAPPORT A L’IMAGINAL

    • L’objet et son rapport à l’imaginal
    • Mes représentations internes
    • Projection d’une représentation sur un objet
    • Insight
    • Les filtres
    • L’objet et le rituel utilisés comme support et catalyseur

     

    1) SYNCHRONICITE / HASARD / PROVIDENCE

    Une rencontre surréaliste

    Mardi 28/02/17, vers 15h, ma Soeur et moi, toutes deux munies d’un « billet strapontin » (le billet du pauvre), attendions avec d’autres voyageurs le passage du contrôleur du train IZY Bruxelles-Paris pour recevoir (ou non) la permission de nous asseoir dans le wagon entièrement vide des premières classes (juste à côté) ou bien des instructions pour trouver une place en seconde plus loin ou bien un « non » bien sonné. Chacun.e est un peu stressé.e car certains chefs de trains refusent la moindre concession et le voyage est long sur ces mini-planchettes dans le couloir.

    Les personnes du groupe « strapontin » plaisantent (ben oui, on est encore à Bruxelles!) Un monsieur me demande de l’aider dans ses mots croisés… je tente de comprendre les mots sur sa feuille avant de me rendre compte qu’ils sont en serbe (c’était une blague). Une dame d’origine africaine très opulente se marre en râlant de ne pas pouvoir caler ses deux fesses sur ce « siège-string », etc. L’humeur est belle.

    Finalement, le chef de train arrive et engueule tout le monde en brusseleir, avant d’éclater de rire. Il nous invite en première et fait semblant de prendre les commandes des boissons de façon mondaine (il en fera d’autres, en interpellant un garçon plus loin, à qui il dira que vu sa tête il n’a pas le droit à un tel siège, avant de l’inviter à rejoindre la joyeuse assemblée, etc). Hilarité générale. Les personnes qui ne se connaissaient pas en entrant dans le wagon se rassemblent dans des sièges à 4 ou à 2 et papotent. Moi, je m’assieds en face d’une Bonne Soeur en habit, après lui avoir demandé si elle acceptait un brin de causette. Sourire.

    Et c’est parti pour une rencontre magnifique!

    Hasard – destin – coïncidence – synchronicité – providence – …

    Comment se représente-t-on le fait que quelque chose arrive pile quand et où cela a du sens pour soi-même?

    – Hasard (rien n’a de sens) et destin (tout et écrit) –

    Certains parlent de « pur hasard » ou de « coïncidence » (rencontre aléatoire, fortuite et vide de sens), d’autres de « destin » (je me souviens d’une conversation avec une personne qui m’affirmait que « tout est écrit »).

    – La Providence –

    Ma soeur, elle, appelle cela « La Providence« . Pour elle, ce qui arrive dans un contexte précis est « ce qui est permis par Dieu », comme le fait qu’elle a assisté la veille de notre rencontre au débitage d’un cèdre de la ville de Bruxelles abattu par la tempête, alors qu’elle rêvait d’entamer une sculpture dans ce bois (je précise qu’elle sculpte entre autres à la tronçonneuse! Je suis fan!), avec lequel elle a une longue histoire (elle en a récupéré un beau morceau dans son sac à dos).

    Sa définition « Ce qui est permis par Dieu » (il le permet mais ne le crée pas) est différent de ce que Le Larousse annonce comme Providence: Action par laquelle Dieu conduit les événements et les créatures vers la fin qu’il leur a assignée. Cela ressemble plus au destin. A creuser.

    – synchronicité par agents internes –

    Moi je parle de « synchronicité », d’abord sans aucune notion de mysticisme, « occurrence simultanée d’au moins deux événements qui ne présentent pas de lien de causalité, mais dont l’association prend un sens pour la personne qui les perçoit ».

    Percevoir ces signes et leur mise en lien me met toujours en joie (même quand le signe indique une impasse), car cela signifie que ma sensibilité est ouverte, que mon système sensoriel est réglé sur un fonctionnement incluant la 3ème dimension (l’imaginal) en plus du monde sensible et du domaine conceptuel. Lorsque cela survient plusieurs fois d’affilée, je sais que « je vois », je suis capable de prendre en compte la partie du réel qui fait écho à un questionnement ou à une préoccupation interne, mais aussi à des représentations de mon monde intérieur. Cela se passe alors dans le champ de l’attention (« consciemment », je me rends compte que je suis sur ce mode) et hors de ce champ (le signe « surgit », de façon étonnante, capté par une partie de moi hors du champ de mon attention et prend un signification importante pour moi et difficile à transmettre à autrui).

    Par exemple, je cherche à comprendre les différents archétypes (représentations animales, personnes décédées qui ont compté pour moi, lieux…) rencontrés dans mon imaginal et notamment les signes catholiques que mon imaginal conserve et développe, malgré le fait que je ne ressente aucune « foi » et que les religions ne sont vraiment pas ma tasse de thé (notamment en rapport avec la place que la plupart accordent aux femmes). J’ai fini par accepter ces deux archétypes catholiques internes et par leur permettre de prendre leur juste place, en testant différents positionnements. Ma dernière autoprescription de tâche (reçue en voyage dans l’imaginal par quelque chose en moi qui n’est pas « je ») est de jouer avec les représentations dans l’imaginal mais aussi dans le monde sensible: symboles tangibles, objets, noms, rituels… d’expérimenter dans la vie de tous les jours, d’expérimenter dans l’imaginal et d’analyser tout cela (mettre en concepts)…

    Juste avant de prendre le train, je venais de dénicher sur la Place du Jeu de Balle, une icône qui me plaisait (ce qui n’est franchement pas évident!), une heure avant de me retrouver face à une personne qui la connaissait très bien. C’est ainsi que mon immaculée rencontra les mains de Ma Soeur!

    La notion de synchronicité peut donc être envisagée « en interne »: quelque chose à l’intérieur de moi communique par ce filtre, cette attention et cette projection sur l’événement extérieur. Quelque chose me préoccupe (dans la réalité sensible, l’imaginal, la construction conceptuelle), ce qui oriente mes capteurs sensoriels, consciemment ou non, vers les éléments intérieurs (discours intérieur…) et extérieurs (je vois, j’entends…) en relation directe ou indirecte avec ce thème (dans le réseau complexe des influences dans nos processus psychiques) et je projette alors sur ces éléments mes représentations internes. Ils m’apparaissent dès lors comme profondément porteurs de sens, s’intégrant dans un réseau de significations et passent par mon corps (impression d’expansion, d’alignement…).

    Finalement, c’est une sorte de surgissement de mon imaginal dans le quotidien, dans le monde sensible, à travers des objets extérieurs, d’où l’impression d’étrangeté voire de magie. C’est une impression étonnante, que j’aime ressentir! Il suffit pour cela de la laisser monter sans la contredire par un discours « rationnel », d’accueillir la fluidité, de laisser faire, laisser s’imprégner l’être entier sans privilégier le mental.

    – synchronicité interne ET connectée à “quelque chose de plus grand que moi” –

    Du coup, cette notion peut aussi être vécue et interprétée de façon plus mystique: ma version est « Je fais partie du grand tout, à l’intérieur duquel les éléments se connectent et communiquent » (j’en ai parlé dans les articles sur les rêves lucides, notamment le dernier).

    Pour d’autres, ce “quelque chose à l’extérieur de moi qui m’envoie un signe à travers les synchronicités” peut-être la Providence du dieu catholique comme bien d’autres croyances, du polythéisme aux extraterrestres.

    Régler le degré d’(in)certitude de ses croyances selon les besoins

    Personnellement, il m’arrive de laisser mes croyances flotter. Autrement dit, je laisse les deux se cotoyer. La synchronicité interne est de toute façon “vraie pour moi” et l’agentivité externe “je fais partie des connexions du grand tout” peut s’y ajouter ou non, à des degrés variables. Cet état fluctuant de flottement de croyances non tranchées permet d’accéder à un état, si riche et agréable, de ce que j’appelle la fluidité de la vie, en ouverture et en connexion.

    A certains moments, il est préférable pour moi de privilégier la notion “d’interne” et de laisser de côté la partie externe (pour faire de l’hypnose et PNL en entreprise, par exemple).

    A d’autres moments, il est intéressant de laisser la partie externe prendre une très large place, pour accéder à des expériences et les vivre pleinement (avec la capacité semblable à celle des enfants qui intègrent des croyances “on disait que…” et qui vivent dans un autre monde le temps d’un jeu). Pour comprendre de l’intérieur, pour entrer dans l’expérience, l’intégration de la croyance est essentielle.

    S’il s’agit de pousser à fond une croyance qui n’est pas du tout la mienne, alors c’est un jeu, toujours honnête et respectueux (assister à une cérémonie, interviewer une personne en entrant dans son univers).

    S’il s’agit de pousser à fond le curseur de l’une de mes croyances, c’est facile mais cela peut être un piège car il faut pouvoir s’en détacher, “revenir” et fonctionner à nouveau en rue. Car prendre le métro lorsque l’on est “ouvert et connecté” peut être très très fatigant!

    Encore faut-il pouvoir reprendre de la distance, de la hauteur, de la liberté, rendre possible le “passage” entre les croyances. C’est pour cela qu’il est important d’installer en amont les conditions d’une “connexion et d’une déconnexion”, avec un système de vigies et de fusibles, car s’il est simple de déconnecter cette croyance externe après une balade en forêt ou une rencontre magique (comme celle que je raconte ici, avec Ma Soeur qui me parle de l’Immaculée dans un train), cela l’est moins après un trip de plusieurs jours, comme un voyage à l’étranger ou un stage en immersion. Ainsi, la croyance « mystique » (je reçois des signes de l’extérieur) et la croyance plus carrée d’un fonctionnement de processus internes (mes préoccupations agissent sur mes filtres de perception et sur mes projections sur des éléments extérieurs) peuvent intervenir selon les besoins que demande mon positionnement, mon alignement, mon ancrage, différents dans chaque contexte, dans chaque « ici et maintenant ».

    Cela demande évidemment une pratique progressive dans les 3 domaines (sensible, qui implique le corps! / imaginal / intelligible): un véritable entrainement pratique dans la vie courante et dans les rêves éveillés et/ou lucides ainsi qu’une réflexion sur les concepts (merci aux lectures diverses et aussi au cours de Cyrille)… Cela en vaut la peine, surtout pour les hypnopraticien.ne.s 🙂

     

    2) L’OBJET ET SON RAPPORT A L’IMAGINAL

    Comment un objet extérieur peut-il jouer un rôle dans nos processus psychiques internes, en rapport avec la notion d’imaginal?

    Me voilà donc avec mon objet dans le train: une vierge avec enfant, de 15 cm environ, avec une couronne discrète, entièrement blanche… dans les mains de Ma Soeur, qui l’inspecte avec tendresse et m’explique les détails de la version « Marie Reine immaculée » de la Vierge Marie (car, je ne le savais pas, il y a plusieurs versions de la Vierge, avec des noms et des accessoires différents) et leurs significations.

    Mes représentations internes

    Dans mon imaginal, quelque chose s’impose à moi. Des représentations apparaissent en dehors de ma volonté et interagissent avec d’autres représentations. J’apprends au fil du temps à les connaitre. Si je ressens le besoin d’une transformation, je cherche de l’aide pour le faire en toute bienveillance (je ne force rien, je discute, interroge, cherche, demande, accueille ce qu’il est nécessaire que je traverse…), de façon à ce que les représentations de mon imaginal correspondent à mon alignement. Il peut s’agir par exemple de “la boule noire dans la gorge”, d’une terre dévastée par le feu, d’un animal guide, de la figure de ma sagesse, d’une chaine lourde qui me relie au rocher familial, de l’Immaculée… C’est un équilibre à trouver entre l’acceptation des découvertes de l’exploration et le travail de transformation des processus psychiques.

    En séance, l’hypnothérapeute se positionne en guide pour que la personne qu’iel accompagne explore et transforme ses représentations, avec les techniques d’hypnose éricksonienne et de PNL (la boule noire pâteuse devient de plus en plus claire, plus molle…) et avec d’autres techniques dont le rêve éveillé dirigé (rencontre d’une fée qui applique un onguent, discussion avec des ancêtres…).

    Projection d’une représentation sur un objet

    Dans la vie courante, je rencontre un objet avec lequel il se passe quelque chose de particulier. Il m’attire. Je le ressens comme mien. Quelque chose en moi dont je connais plus ou moins la représentation imaginale se projette dans un objet extérieur. J’accepte cet objet comme objet de transition et je peux dès lors m’adresser à une partie de moi à travers lui.

    Ce qui est plus étonnant, c’est qu’une personne extérieure puisse par un discours qui n’est pas le mien (dogme catholique), me donner des clés de lecture qui se révèlent non seulement intellectuelles (domaine intelligible) mais aussi reliées au domaine de mon imaginal. D’où l’insight!

    Insight

    L’éclairage de Ma Soeur sur mon objet a provoqué une série d’insight. Autrement dit, les explications liées au dogme catholique (que je connais peu) m’ont éclairée de façon profonde sur la fonction que cet archétype précis remplit dans mon imaginal personnel, permettant un état de compréhension profonde.

    Si cette représentation en tant qu’objet sur le marché aux puces m’a attirée et pas une autre (a attiré quelque chose en moi que j’ai laissé faire, disons… sur le mode flottant dont j’ai parlé plus haut), c’est qu’elle correspond à ma représentation intérieure et à sa fonction. Pourtant, cette correspondance n’était pas consciente pour moi. Je me demandais vaguement pourquoi un archétype catho dont je porte le prénom… et j’avais ignoré des détails (couronne, blanche…). Simplement, j’avais « senti » l’adéquation entre l’objet et ma représentation intérieure et la possibilité donc d’expérimenter des processus liés à l’imaginal avec cet objet.

    L’exploration de mes représentations interne s’enrichit donc de certaines explications extérieures, triées par mon filtre qui laisse passer ce qui correspond à cette représentation, consciemment ou non et qui s’intègre en provoquant l’insight. Les autres glissent au loin.

    Les filtres

    Outre le filtre interne qui trie les connexions, mon “je” a le pouvoir de refuser d’intégrer certaines connotations. Le “Ca, je ne prends pas”, des hypnos, entrainés à ne laisser passer que les suggestions positives, s’applique aussi à la construction des représentations.

    Par exemple, dans l’explication de la blancheur, j’ai retenu l’idée de “laver” de l’immaculée. Dans celle de la couronne, le “Marie Reine” a provoqué un insight (ma filleule m’appelle Marierraine: Marie + marraine) mais “la vierge reine qui règne sur le monde avec l’enfant” n’entre pas dans mon archétype personnel. Je l’ai donc laissé de côté. Il ne me concerne pas. J’ai carrément oublié une bonne part des explications car elles n’entraient pas en résonnance avec la représentation de mon archétype interne. Mes filtres conscients et inconscients font le tri de façon à ce qu’elle corresponde d’une part à ce que j’ai exploré dans mon imaginal (entité rencontrée lors de mes voyages), d’autre part à ce que je désire mettre en place avec une intention (ici, un processus qui me permet de ne garder que ce qui est à moi après un travail avec mes clients). Le “je” a donc aussi son mot à dire!

    Sans cela, les suggestions extérieures pourraient construire une représentation négative, qui transformerait les processus psychiques de façon inadéquate pour la personne ou carrément néfaste. L’intention (ce que je désire mettre en place), l’attention (focus) et l’entrainement sont des ingrédients incontournables.

    L’objet et le rituel utilisés comme support et catalyseur

    Parmi les processus qui permettent la transformation de la subjectivité (dont les techniques hypnotiques), le recours à l’objet et au rituel est utilisé comme un support et un catalyseur.

    En hypnose, les objets et rituels sont présentés comme supports de nos processus internes. Il n’y a rien de “magique”, spirituel ou religieux dans leur utilisation. Ils facilitent simplement notre exploration par des actes, des paroles, des objets… ce qui permet de passer par le corps, par le sensible, par les sensations, les impressions, le concret. Erickson utilisait d’ailleurs beaucoup les prescriptions de tâches pour favoriser et intégrer les transformations internes. D’autres praticien.ne.s utilisent des figurines, dessins, chansons, danses…

    Dans certaines pratiques, les objets et rituels sont présentés comme porteurs en soi de pouvoirs de transformation (qui viennent alors de l’extérieur de soi). Pierre, bourse de médecine, tisane, ascension d’une montagne, prière, autel, grigri, doudou d’enfant, slip porte-bonheur du footballeur, icônes, imposition des mains…

    Dans des pratiques intermédiaires, il est possible de donner un pouvoir à un objet ou à un rituel, en poussant le curseur de la croyance à fond, tout en gardant la possibilité, en sortant de l’expérience, de “remettre l’objet à sa place d’objet” et d’intérioriser complètement le processus. Pour reprendre l’exemple précédent, si le footballeur perd son slip avant un match, il peut alors concentrer ce qu’il y mettait dans un autre objet transitionnel ou s’adresser directement à sa représentation interne du “victorieux”. Alors que s’il a la croyance que seul ce slip a le pouvoir de lui donner la victoire, il se retrouve en état d’insécurité ou carrément de “prédiction d’échec” lors de la perte de l’objet, ce qui influence immanquablement sa performance (visualisation négative > modification des processus internes vers l’échec). Idem avec un rituel proposé dans un stage: si chacun reçoit de la part d’un guide, en positionnement d’accompagnant qui propose sans imposer ni interpréter, le pouvoir d’utiliser à sa manière le rituel et les objets, le changement peut se faire en toute autonomie et liberté. Si le gourou se présente comme seul porteur d’une transformation, avec son pouvoir et ses objets magiques, les participants deviennent dépendants. Il est alors facile pour un escroc de faire émerger des peurs et des problèmes pour vendre ensuite la solution que lui seul détient.

    En conclusion, comme l’interprétation des synchronicités, l’utilisation de l’objet et du rituel sont porteurs de liberté et de changements en autonomie si la personne qui les utilise les reconnait comme outils. Ils peuvent devenir sources de superstition, d’angoisse, d’échec et de gouroutisation si un élément extérieur en limite l’accès.

    Mon immaculée amplifie ma fonction interne de purification (pour laisser partir ce qui ne m’appartient pas après une séance). Si elle se brise, j’ai la liberté de passer par mes représentations internes et/ou de chercher un nouvel objet transitionnel. Je m’en servirai de temps en temps, pour l’expérimentation des processus de transformation de ma subjectivité. Mais j’ai l’habitude de travailler sans elle. La perte de l’objet ne peut entrainer la perte de la fonction.

    L’accompagnant (de soi-même ou de l’autre) n’est pas un gourou.

    Vive les hypnotiques!

    Et un très grand merci à Soeur Ezechielle!

    © Marie Lisel