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  • Les outils de la praticienne

    Les outils de la praticienne

    « Une thérapie réussie est une thérapie dans laquelle le patient devient l’artiste de sa propre existence » François Roustang

    Hypnose (post-)éricksonienne

    L’hypnose éricksonienne est une technique thérapeutique mise au point par le psychiatre et psychologue américain  Milton Erickson (1902-1980) au cours des années 50.

    Contrairement au patient de l’hypnose classique, l’accompagné.e de l’hypnose éricksonienne n’est pas passif, mais participe pleinement à sa mise en condition hypnotique et à son cheminement vers sa propre solution.

    L’accompagnant.e se synchronise pour suivre au plus près l’accompagné.e dans son voyage, en cherchant à éviter les projections, les interprétations et les suggestions qui ne collent pas avec l’intention, les processus, l’univers de l’accompagné.e.

    Plusieurs écoles ont poursuivi le travail de Milton Erickson. Celle que j’ai suivie, L’Arche, se situe dans la mouvance PNListe.

    Mon travail s’inspire aussi du génial François Roustang.

    Voyez la page « L’hypnose éricksonienne« , qui vous mènera à sa définition, à l’histoire des hypnoses, leurs différents champs, leur rapport aux sciences

    PNL

    P. pour « Programmation », N. pour « Neuro » et L. pour Linguistique. PNL.

    La PNL est une thérapie brève, mise au point dans les années 1970 aux Etats-Unis par John Grinder, professeur de linguistique, et Richard Bandler, mathématicien et psychothérapeute.

    Quelques présentations:

    Présentation sur L’Express

    Long article avec une très grande biblio, fruit de plein de discussions entre PNListes de wikipedia

    L’Arche étant de tendance PNListe, mon hypnose en est teintée.

    RITMO

    La technique RITMO® est à base de stimulations visuelles, auditives ou corporelles (tapotements sur les mains, les genoux…) de gauche à droite, pendant que le sujet se replonge dans son souvenir.

    Ce processus permet d’activer les zones du cerveau impliquées jusqu’à « digérer » l’évènement traumatisant en le séparant de l’émotion ressentie. La perception du traumatisme change, l’évènement est enfin intégré puis dépassé.

    C’est un outil que j’intègre au coeur des séances, selon les besoins, plutôt par le son et/ou le tapotement que par les mouvements oculaires.

    Sources: le site de Lili Ruggieri

    REAH (appellation personnelle)

    Le rêve éveillé est un rêve lors duquel la rêveuse/le rêveur ne dort pas.

    Je travaille en REAH (rêve éveillé augmenté par l’hypnose). De nombreuses séances mêlent l’hypnose et le rêve, ce qui donne des résultats vraiment étonnants! Voyez la page de témoignages.

    Les explications et sources de ce que j’utilise sont rassemblées sur la page « Techniques de rêve éveillé »

    Prescriptions de tâches

    J’utilise beaucoup de prescriptions de tâches, le plus souvent données par les dividus (//ego-states, parties intérieures…), mais aussi que j’invente en fin de séance à partir des matériaux du rêve, soit pour répondre par le décalage et/ou recadrage à un processus résistant, soit pour approfondir un mouvement initié en séance, tout en impliquant la personne au niveau de sa volonté, au niveau de son corps et au niveau de son apprentissage d’autohypnose (ou « comment gérer les transes spontanées en se les appropriant »).

    L’article sur les prescriptions de tâches vous permettra d’y voir plus clair.

    Espace transitionnel

    Comme l’imaginal est un monde intermédiaire entre le réel sensible et le monde des concepts, l’objet transitionnel est une aire intermédiaire entre le monde extérieur (perçu par d’autres) et le monde intérieur (créé par moi, par ma subjectivité). Les deux fonctionnent donc parfaitement ensemble.

    Un objet extérieur peut jouer un rôle dans nos processus psychiques internes, en rapport avec la notion d’imaginal. Un mouvement, une odeur, un acte aussi.

    La page qui développe tout cela est en cours d’écriture. En attendant, consultez L’imaginal de ma Soeur, qui décortique un cas concret 🙂

    Autres

    A cette base, je mêle mon idiosyncrasie, riche d’expériences diverses: néo-chamanisme, shamanisme natif, énergétique, connexion animale, création artistique, éthologie, chant et danse, rêve lucide, synesthésie, explorations sensorielles…

    Le chant, le dessin, les odeurs, le rapport à la nature… sont des outils que j’intègre ponctuellement aux séances. Tout dépend de la justesse de chaque ici et maintenant.

    Collaborations 

    Pour des stages « créer sa vie », je collabore avec Nathalie Bletterie, praticienne « cheval-miroir », avec Katia Feltrin, praticienne yoga, …

    En création artistique, mes collaborations sont sur la page dédiée.

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    Image: les Chlorophtalmus agassizi vivent en symbiose avec des bactéries luminescentes logées dans leurs yeux à lentille (là, on voit les yeux de cette bande de petits poissons)
  • Atelier d’exploration hypnotique queer 2: « Les couleurs de l’arc-en-ciel », 22 mars 2018, Bruxelles

    Atelier d’exploration hypnotique queer 2: « Les couleurs de l’arc-en-ciel », 22 mars 2018, Bruxelles

    Dans cet atelier d’exploration par l’hypnose, nous jouons avec les innombrables représentations de l’arc-en-ciel et des couleurs pour explorer, transformer, amplifier, ajuster nos paysages intérieurs.

    Le premier drapeau arc en ciel LGBTQI+ comptait 8 couleurs (rose, rouge, orange, jaune, vert, turquoise, bleu, violet). Le drapeau actuel en compte 6 (le rose et le turquoise ont disparu).

    L’arc en ciel est aussi un photométéore, un phénomène optique qui se produit dans le ciel et qui rend visible le spectre continu de la lumière du soleil, quand il brille pendant la pluie. Il compte autant de couleurs que ce que l’œil peut en distinguer, soit au plus 150. Aujourd’hui en Occident, les représentations ont souvent cinq à sept couleurs.

    Dans plusieurs mythologies, l’arc en ciel est aussi présenté comme un pont ou chemin. Il peut être emprunté par des dieux, des chamans, sorciers ou des héros légendaires, pour circuler entre la terre et un autre monde ou entre deux points éloignés de la terre.

    On dit également qu’il annonce le renouveau, le beau temps après la pluie.

    Enfin, la chromothérapie base sa méthode sur la croyance du pouvoir des couleurs.

    Je me demande quelles couleurs composeront votre arc-en-ciel singulier dans votre imaginal et ce qu’elles révéleront en vous 🙂

    A CONSULTER: l’introductions aux ateliers queer et les sources sont disponibles dans la page « Ateliers d’exploration queer« .

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    Merci d’amener 
    • votre carnet (notes, dessins, extraits, collages…)
    • des couleurs et des teintes qui font vibrer quelque chose en vous
    • des feuilles blanches et crayons et/ou feutres de couleurs
    • un foulard pour vos yeux, plaid… ce que vous désirez pour rêver confortablement
    • une bouteille d’eau qui ferme bien (pas d’autre boisson dans la salle)
    • des fruits secs ou fruits frais ou autres à partager sans miettes (la salle doit rester impeccable, évitez les biscuits) après la séance.

    Pour vous préparer à ce workshop, réveillez vos représentations, lancez votre imagination intérieure en lui posant des questions et puis laissez-la faire

    Vous pouvez lire les articles si ce n’est déjà fait:

    https://test.under-construction.work/2018/03/01/atelier-dexploration-queer-les-couleurs-de-larc-en-ciel-22-mars-19h-22h-bruxelles/

    https://test.under-construction.work/ateliers-et-stages/exploration-queer/

    https://test.under-construction.work/2018/03/13/les-techniques-de-reve-eveille/

    Dans un carnet, listez des couleurs et en vrac: vos émotions-impressions-connotations-évocations spontanées les plus présentes (c’est tout à fait subjectif: je regarde le violet et je pense à… je ressens…) quand vous les regardez (visuel), idem quand vous écoutez leurs sons (son du nom de la couleur ou synesthésie: quel son a le jaune?), idem leur odeurs et goûts (si le bleu avait une odeur?), idem leur toucher-matière-texture-température-pression-altitude-mouvement…

    Parcourez des grilles d’ interprétation de couleurs et notez ce qui fait écho en vous uniquement

    Chakra http://www.guidedeschakras.com/chakra-couleurs

    Histoire: Michel Pastoureau https://www.ipefdakar.org/IMG/pdf/2_histoire_des_couleurs.pdf

    LGBTQI+: https://fr.wikipedia.org/wiki/Drapeau_arc-en-ciel

    Les 8 couleurs du drapeau, synthèse: rose (sexualité), rouge (vie et guérison), orange (santé et fierté), jaune (lumière du soleil), vert (nature), turquoise (magie, art), bleu (sérénité, harmonie), violet (esprit) deviennent 6 bandes (suppression du rose et du turquoise)

    Emportez avec vous des couleurs (ou des teintes, choisissez…) au choix sur papier ou tissus ou objets, qui vous font vibrer de différentes manières (ou simplement des feuilles de couleurs unies si ce n’est pas évident pour vous). Dans l’arc-en-ciel, il y en a 150 (voir présentation de l’atelier)!

    Qu’évoque pour vous l’arc-en-ciel LGBTQI+? quelle est l’histoire, l’anecdote personnelle, la représentation… que vous avez envie de partager

    Qu’évoque pour vous l’arc-en-ciel de façon générale? quelle est l’histoire, l’anecdote personnelle, la légende ou mythe, la représentation… que vous avez envie de partager?

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    Arc-en-ciel de début de stage « se connecter à soi, au cheval, au monde », en Lozère (sept 17)

    Arc-en-ciel de début de stage « se connecter à soi, au cheval, au monde », en Lozère (sept 17)

  • Témoignage de séances: « Orange, vert et violet »

    Témoignage de séances: « Orange, vert et violet »

    J’ai commencé à récolter des témoignages de séances en février 2017. N’hésitez pas à m’écrire sur lisellesil@gmail.com pour y contribuer, si nous avons voyagé ensemble! Et un tout grand merci aux quelques personnes qui ont déjà pris le temps de m’envoyer leur expérience par écrit.

     

    ORANGE, VERT ET VIOLET

    Les symboles que j’évoque me sont apparus sous forme de couleurs, comment dire que je n’ai rien découvert que je ne savais déjà mais que le fait d’établir un véritable dialogue avec eux m’aide à les faire négocier ensemble ce qui me convient dans le fond ou dans la forme.
    Je m’explique  :  mes symboles à moi sont des couleurs. Elles sont « arrivées » sous hypnose directement liées à mon environnement proche. J’ai cherché à faire dialoguer mon ancrage avec ma fantaisie. 

    Mon ancrage m’est apparu sous la forme d’un pied de vigne qui est dans mon jardin puis d’une violette qui se trouve au pied du pied de vigne  ;  mon ancrage est violet.

    Ma fantaisie, elle, m’est apparue orange, lors de nos premiers échanges, elle prenait beaucoup de place, elle m’a demandé à être matérialisée dans mon environnement entre une vierge orange en plâtre et une petite statue de Ganesh. Alors je lui ai fait une place, j’ai trouvé chez moi un angelot que j’ai habillé d’une fausse fourrure à poils longs et refermée par un grelot. 

    Violet, Orange et moi avons donc continué notre travail avec Marie. Après une séance de négociation entre les parties (sic) un négociateur est apparu dont le rôle à l’avenir sera d’être le partenaire diplomate, celui devant lequel violet et orange pourront se taire pour le laisset agir avec justesse. Le diplomate s’est symbolisé en un beau vert céladon. Celui-là même que je venais de trouver pour colorer un petit pot de peinture blanche pour ma cuisine.

    Les séances d’hypnose m’ont apporté beaucoup de cohérence entre mon environnement et l’organisation de mon monde intérieur qui rejaillit sur tout ce que je fais. 

    Avec Marie, j’ai fixé mes symboles dans des parties de mon corps auxquelles je fais appel pour les situations délicates ou sensibles de ma vie. 

    Depuis que j’ai commencé à cheminer dans mes ressources intérieures avec cette aide précieuse, je n’ai plus jamais éprouvé la peur d’être démunie.

    De nombreux récits sont rassemblés ici: page des témoignages et réflexions hypnotiques.

  • Comment se déroule concrètement une séance d’hypnose?

    Comment se déroule concrètement une séance d’hypnose?

    Une séance individuelle en cabinet avec moi dure approximativement 1h (de 50 à 70′). En extérieur, en musée, galerie, atelier, plateau de théâtre ou de ciné, studio de musique, parc, forêt…, ou simplement si vous le choisissez, c’est plus long. Voyez les possibles (1h30 ou 2h) dans « conditions pratiques des séances« .

    Elle se compose de: l’accueil, l’exploration de l’objectif et la clarification de l’intention, les préparatifs, le voyage, le retour au réel partagé.

     

    ACCUEIL

    Dans un premier temps, nous faisons brièvement connaissance. Je m’assure que vous avez lu le contrat d’engagement, j’écoute ce que vous avez à me dire et je réponds à vos questions. D’une certaine façon, nous prenons le thé?

    OBJECTIF ET INTENTION DE SEANCE

    Dans un second temps, nous cherchons ensemble à clarifier votre objectif général et à vous permettre de le formuler de façon concise, positive et réaliste. Il s’agit de ce que vous désirez atteindre, par les séances d’hypnose. Nous passons ensuite en revue les objectifs intermédiaires, qui, une fois réalisés, vous permettront d’atteindre l’objectif général. Nous visitons l’ensemble de la construction interne dans laquelle ces objectifs et moyens de les atteindre s’interconnectent et nous vérifions que l’intention de séance qui se dégage progressivement de cette phase de travail est positive, prioritaire et possible.

    PREPARATIFS

    Dans la phase suivante, je vous donne des indications quant à la façon dont nous allons suivre le fil de votre intention, en état d’éveil paradoxal, c’est à dire en transe active, pendant laquelle vous pourrez d’un côté observer ce qui se passe et dialoguer avec moi et de l’autre vivre ce qu’il y a à vivre dans votre monde intérieur et laisser les transformations s’opérer, les infos se libérer…

    Nous mettons alors en place les balises de confort et de sécurité puis embarquons pour un voyage. Pour cela, selon les cas, je vous propose soit une induction (exercice plus ou moins formel et plus ou moins long, pour entrer en transe) soit une position de focus, en vous laissant simplement aller au fur et à mesure de notre échange, jusqu’à atteindre naturellement la position idéale pour vous à ce moment-là et pour cette intention. La plupart du temps, le fait de trouver progressivement votre juste place dans votre siège et votre corps et de focaliser votre attention suffit à vous donner accès à l’état d’hyperéveil.

    Moi-même, que ce soit en séance pour le bien-être, l’exploration ou la création artistique, je suis en positionnement centré, aligné. Je me suis séparée, le temps de la séance, de mes désirs, de mes préoccupations, de mes croyances en tant que personne. Car je suis là en tant qu’accompagnante, entièrement à votre service (Marie reviendra après!). Je vous accompagne en étant moi-même en transe très légère, extrêmement attentive et réactive, en ouverture consciente et inconsciente, connectée à vous et à votre monde de façon rationnelle (une partie de moi réfléchit, repère, fait des choix) mais aussi intuitive (une partie de moi « sent »). Je suis reliée désormais à vos clignements de paupière, à votre respiration, à vos microgestes, à vos intonations, à votre vibration… autant qu’à vos mots. Nous communiquons de façon augmentée!

    VOYAGE

    En hyperéveil, vos facultés d’intellectualisation sont mises en marge. Je demande à votre partie consciente d’être un observateur et d’accueillir ce qui vient avec bienveillance et confiance (lire cet article pour en savoir plus) sans analyser (pas d’interprétation de type analytique!) ni blablater ni prendre des tangentes. Vous êtes désormais ouvert à un nouveau mode de perception interne et externe.

    Vous découvrez votre monde intérieur et parcourez le réseau d’influences en rapport avec votre intention. Vous les recevez et les traversez. Des liens se dénouent, des poids se délestent, des ressources sont récupérées, des transformations, des éclairs de compréhension, des réconciliations, des acceptations, des solutions, des libérations s’offrent… Vous êtes à la fois le témoin privilégié concentré de ce qui se fait, le moi déterminé à accomplir l’intention qui accueille ce qui vient avec bienveillance et le(s) héros de votre voyage intérieur.

    Je vous accompagne au plus près et vous indique les outils, les possibilités à explorer… Je reste à vos côtés et veille sur votre voyage. Je ne propose surtout pas de solution extérieure. Car seule votre réorganisation intérieure vous permettra de créer votre mieux-être, votre oeuvre, votre monde.

    RETOUR ET PROLONGATIONS

    La séance se termine par un retour à la veille ordinaire et par une négociation à propos d’une prolongation concrète de votre voyage, dans la réalité partagée. Il s’agit d’arriver à un accord formel à propos d’une (ou des) tâche(s) créatives à accomplir dans les jours qui viennent. Car votre détermination à vous aider vous-même et à vous le signifier concrètement, par des actes symboliques ou non, est primordiale dans la création de vos nouveaux possibles.

    Il suffit d’oser ?

    © Marie Lisel

     

  • Atelier d’exploration hypnotique queer 1: « Une rivière entre deux rives », 22 février 2018, Bruxelles

    Atelier d’exploration hypnotique queer 1: « Une rivière entre deux rives », 22 février 2018, Bruxelles

    Ateliers d’exploration hypnotique de la fluidité du genre?

    Dans cette série d’ateliers, nous chercherons à ouvrir les possibles de nos représentations de la fluidité du genre et à les explorer par différents biais, axes, thématiques, jeux… HYPNOTIQUES:

    Atelier 1 (février 2018): une rivière entre deux rives

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    Atelier 2 (mars 2018): les couleurs de l’arc en ciel LGBTQI+ 

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    @ PAU BARRENA / AFP

    Atelier 3 (avril 2018): les secrets de ma licorne 

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    Jérôme Bosch Le Jardin des Délices, le Paradis, détail, 1480-1490

    Atelier 4 (mai 2018): Loutre, ours.e, ourson.ne, panda, loup.ve, chat.te, gerboise, crevette, moustique…  Qui seront vos guides d’exploration?

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    Atelier 5: Sorcière écoféministe queer

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    Witch dance

     

    Différentes techniques…

    • nous explorerons des paysages symboliques
    • nous jouerons avec des rituels singuliers
    • nous mettrons en mouvement ce qui est prêt à être transformé selon le « comment ça peut être encore mieux, maintenant et selon tel contexte? »
    • nous expérimenterons nos curseurs : si je pousse cette donnée à fond, je vois-entends-ressens quoi? plus de…? quel est le niveau optimal? comment ce réglage entre-t-il en interaction avec d’autres curseurs? Comment pourraient-ils se régler de façon automatique? Quel contrôle volontaire ai-je envie d’avoir? quand? comment?
    • nous papoterons avec les dividus qui tiraillent à l’intérieur
    • nous rencontrerons nos représentations profondes
    • nous dealerons avec nos besoins et désirs
    • nous travaillerons avec des objets transitionnels, des dessins automatiques, des sons et mouvements spontanés
    • nous optimiserons les liens et les représentations qui nous constituent en allant récupérer des ressources enfouies
    • nous nous laisserons divaguer… car la rêverie ouvre des possibles inouïs!
    • nous irons à la rencontre de nos fantasmes cachés
    • nous créerons notre vie et notre monde, chacun.e à sa façon, singulière 😉

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    Quand, où, combien, comment on s’inscrit?

     

    Quand?

    Une soirée par mois (pour le moment).

    Premier opus: le jeudi 15 février, de 19h à 22h.

     

    Où?

    Près de Madou, à Bruxelles, dans un lieu chaleureux et confortable.

     

    Combien?

    Prix: entre 10 et 30 euros, selon vos moyens financiers, en conscience.

     

    Nombre de places

    6 places minimum (en inscription ferme), 10 places maximum.

     

    Qui vous hypnotise?

    Regardez cette page

     

    Pour vous inscrire?

    Envoyez-moi un email à lisellesil@gmail.com

     

    Qui peut venir?

    Lisez le paragraphe qui suit.

     

    Chaud boulette?

    A vos mails!

     

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    Beth Ditto (www.bethditto.com) & Delphine von Kaatz (habille les fesses des filles qui n’ont pas froid aux yeux)

    A qui s’adresse ces ateliers?

    Ces ateliers mensuels s’adressent évidemment aux personnes qui se ressentent genderfluid, mais aussi à ciels qui désirent explorer cette part de fluidité qu’iels ne se sont pas encore autorisé.e.s à accueillir pleinement.

    La porte est dès lors ouverte à tou.te.s, à condition de respecter les habitus queer, pour garantir un espace safe, inclusif, non oppressif.

    Les maladresses seront relevées tranquillement, de façon à permettre la compréhension et l’évolution. Les attaques ou jugements, eux, ne seront pas tolérés. Les personnes qui se situeraient délibérément dans l’exclusion et l’oppression seraient priées de quitter le groupe.

    Pour cela, les personnes qui viennent pour découvrir leur fluidité sont invitées à prendre le temps d’observer et d’apprendre les codes (comme le langage inclusif, la manière de genrer une personne, le vocabulaire, les représentations non binaires…). Et les personnes qui jonglent avec ces notions sont invitées à se montrer tolérantes et pédagogues.

    Dans ce projet d’une série d’ateliers (j’accepte par ailleurs de travailler en groupes non mixtes, dans d’autres contextes. Ici, c’est un cadre parmi d’autres), je désire monter un groupe à la fois mixte et safe

    • pour faire progresser le débat idéologique par l’expérience de la fluidité, de la non binarité, de l’égalité, de l’inclusion… qui permet un partage de compréhension profonde, une ouverture, davantage de tolérance
    • pour permettre la rencontre entre des mondes (je suis souvent un pont) et faire circuler une suite d’expériences entre des personnes dont le point commun est le respect de l’autre et le désir d’ouvrir, d’explorer, de trans-former ses représentations pour créer sa vie et son monde de façon singulière et libre.

    Le genre est politique.

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    FloZif (activiste queer)

     

    En cas de maladresse dans cet article

    Si je suis maladroite (et non malveillante) dans l’expression ou le contenu de cet article, merci de le le dire gentiment (lisellesil@gmail.com). Je rectifierai selon les retours.

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    Cultures Queer?

    Chacun.e a la liberté d’être soi, au-delà des représentations genrées binaires de la société dominante, qui donne le pouvoir aux hommes cis blancs et somme chacun.e de correspondre dans ses comportements et ses représentations à: M/F, blanc/autres, corps normé (mince, jeune et musclé, vulve en prune, etc) / corps rejeté (pilosité, âge, poids, cicatrices, handicap, genre différent du sexe de naissance, modifications corporelles, orientations sexuelles autres que hétéro…), dominant/dominé…

    La revendication de la multiplicité des corps, des genres et des identités est donc aussi politique, pour la liberté de s’inventer hors des catégories pré-normées et pour l’égalité. Il revendique un autre fonctionnement que le patriarcat, ses conceptions binaires, sa domination masculine (selon les pouvoirs: économique, politique, symboliques, sexuels…). Notons que, en revanche, le système mainstream gay reproduit les normes sexistes et capitalistes. Notons également que le féminisme essentialiste ou différentialiste met en avant des « qualités spécifiques féminines » et les « qualités spécifiques masculines », de façon binaire. 

    Les cultures LGBTQI+, aux approche inclusive et inter-sectionnelle, gagnent à être partagées avec le plus grand nombre, autant que le tout public gagne à expérimenter les nouvelles formes d’expression de soi, les identités collectives en marge des catégories dominantes, l’état d’esprit de tolérance, d’inclusivité, d’acceptation de la personne telle qu’elle est et non telle que les normes lui demandent d’être, les solidarités communautaires...

    Il s’agit de sortir des cases dominantes préformatées pour s’inventer et de revendiquer la liberté de le faire.

    Ourit Ben-Haim
    « Underground New-York Public Library » par Ourit Ben-Haim

    LeS genreS non binaires/ genreS fluideS, ça concerne qui?

    LeS genreS non binaires/ genreS fluideS sont l’expression d’un continuum des genreS le long duquel les personnes sont libres d’évoluer vers une zone de confort qui ne dépend ni du sexe (génétique et constitution des organes de reproduction) ni des orientations sexuelles.

    En effet, on peut être à la fois homme cis gay biphobe… ou femme trans hétéro ou genderfluid nosex… (je ne rentre pas dans les mille et une nuances zébrées du vocabulaire sur le genre, la sexualité et les préférences émotionnelles des personnes neuroatypiques que je salue tendrement au passage).

    Un amalgame obligatoire entre le sexe et une identité de genre est encore très vivace, autant au niveau législatif, médical, administratif, social que culturel.

    La pression des représentations binaires s’oppose à la liberté de s’inventer en tant qu’intersexe, transexuel, transgenre, genderfluid… ce qui commence dès la naissance (opération des bébés intersexes), se poursuit dans l’éducation « en fille » ou « en garçon » à la maison et à l’école, se prolonge dans la rue, dans les médias, les administrations, dans le langage aussi…

    Elle a ont aussi un impact sur la vie de tou.e un.e chacun.e.!

    Le féminisme queer élargit la réflexion. La culture queer rassemble des personnes qui s’identifient à un genre fluide et des personnes qui s’identifient à un genre M ou F et qui refusent de se voir assignées à des représentations, des comportements, des devoirs, des positionnements selon leur genre, qui dépendrait « naturellement » de leur sexe.

    Libre à chacun.e d’explorer les genres, les orientations sexuelles, les orientations relationnelles… d’hybrider les représentations, de s’inventer!

    Par exemple, je suis personnellement de sexe biologique féminin, pronom féminin (ou neutre dans certains contextes), je ressens la fluidité du genre de façon différente selon les moments et les contextes ET je gère mes poils, mes cheveux, mon poids, mes fringues, ma gestuelle, mon vocabulaire, mon positionnement dans un groupe, mes activités, mes orientations sexuelles, mes relations (amicales, amoureuses, sportives et autres), mes interactions… selon ce que je ressens comme juste selon mon identité propre et non selon la pression patriarcale binaire qui me demande d’être « féminine » selon des représentations hétéronormées conservatrices. Je suis moi. Tu es toi. Chacun.e accueille l’identité de l’autre sans jugement, tant que cette identité n’exprime aucune oppression.

    En outre, dans mon positionnement d’accompagnante, je suis très attentive à accueillir chaque personne telle qu’elle est. A lire: « Licornes, zèbres, loutres, nonnes, none… bienvenue! »

    La culture queer, c’est surtout la liberté de s’inventer en dehors des diktats et dans l’égalité, l’inclusivité, la tolérance, ce qui a priori pourrait intéresser pas mal de monde… mis à part les personnes qui craignent de perdre leur position dans la société dominante ou bien de « ne plus s’y retrouver » et donc de perdre des repères rassurants et « ordonnés », même s’ils enferment.

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    Avida Bystroöm

    Un exemple médiatisé (notamment par LesInrocks), celui d’Avida Bystroöm (égérie d’Adidas).

    A la diffusion de la campagne, la mannequin se prend une volée de commentaires négatifs en référence à ses poils de jambes. Le site Madmoizelle en publie un petit florilège : « Va te raser », « Dégueulasse, proprement dégueulasse », « Si elle se rasait les jambes, ouais, je voudrais carrément la baiser ».

    Arvida, dont le travail photographique explore le thème de la féminité à force de coupes menstruelles, sex-toys, poils pubiens et clichés de sa cellulite, répond aux commentaires sur son compte Instagram : Ma photo pour la campagne Adidas Originals Superstar a reçu beaucoup de commentaires négatifs la semaine dernière. Moi, avec mon corps en bonne santé, blanc, cisgenre, dont le seul détail non conforme est un tout petit peu de poils. J’ai littéralement reçu des menaces de viol dans ma boîte de messages privés. Je ne peux même pas imaginer ce que ça doit être de ne pas avoir ces privilèges et exister dans le monde. Je vous envoie de l’amour et essayez de vous souvenir que tout le monde n’a pas la même expérience de vie. »

     

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    Couvent de Paname – Les Soeurs de la Perpétuelle Indulgence www.facebook.com/CouventDePaname

     

    Quelques sites, articles, émissions audio et vidéo à consulter, LGBTQI

     

    Médias tout public

    Tribune de Paul B. Preciado, Philosophe, dans Libération: Lettre d’un homme trans à l’ancien régime sexuel (15 janvier 2018)

    Slate: Le dictionnaire des 52 nuances de genre de fB

    LesInrocks: « Etre gender fluid, ça veut dire quoi? »

    Sur l’espace Agender de Selfridges, le genderfluid dans la pop culture et dans la mode: 20 minutes, FashionUnited

    Arvida Byström, l’égérie d’Adidas qui assume ses règles, ses poils, et tout le reste

    « Fluide, intersexe, trans, neutre, le champ lexical du genre s’élargit », sur TV5 

    Vocabulaire LGBTQI

    Ecriture inclusive

    Un clip du groupe The Knife, Pass this on (ci-dessous), que j’aime beaucoup.

     

    Sites spécialisés et/ou de recherche (bases de données)

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    Image: Quentin Houdas

     

    Audio et video de/sur Judith Butler

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    Associations de Bruxelles et de Paris

    Bruxelles

    Les associations sont reprises sur le site de la Maison arc-en-ciel, Rainbowhouse

    FB groupe: Transpédégouines Bruxelles

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    Paris

    Les associations, organisations, activités sont reprises sur le site Cultures LGBTI

    FB groupe: Queer Paris

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    …merci de m’envoyer des liens pour compléter et des réflexions pour ajuster cet article. Sourire. Marie

     

     

  • Témoignages 2017, « se connecter à soi, au cheval, au monde » (cheval-miroir & hypnose), en Lozère

    Témoignages 2017, « se connecter à soi, au cheval, au monde » (cheval-miroir & hypnose), en Lozère

    Nathalie Bletterie, ses chevaux et moi vous accueillerons à nouveau pour des séjours dans la nature magnifique de Lozère, avec les chevaux.

    Ce sera :

    • du samedi 7 juillet 9h30 au lundi 9 juillet 17h00 (il est possible d’arriver le vendredi, de repartir le lundi soir ou le mardi ou le mercredi pour profiter de cette région magnifique)
    • du samedi 18 aout au lundi 20 août 17h00 (il est possible d’arriver le vendredi, de repartir le lundi soir ou le mardi ou le mercredi pour profiter de cette région magnifique)

    Notez-le dans votre agenda! Il y aura minimum 6 et maximum 8 participant.e.s dans chaque session.

    En 2018, nous proposons trois stages de trois jours chacun, qui sont abordables sans expérience ni avec les chevaux ni avec l’hypnose et que vous pouvez suivre indépendamment ou l’un à la suite de l’autre.

    Nos outils? Médiation par le cheval, médiation par le lieu (chien, chat, arbres, rivière…), rêve éveillé dirigé, ateliers d’exploration hypnotique, construction collective transitionnelle, balade hypnotique, marche, baignade, rêverie, sieste…

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    Bryum, Zenith et Nath en pleine sieste

    Infos pratiques

    Un stage « cheval miroir et hypnose »?

    Il ne s’agit pas d’un stage d’équitation (non, on ne « monte » pas). Aucune connaissance préalable avec les chevaux n’est requise.
    C’est une occasion tranquille de rencontrer nos parts intuitives, par l’intermédiaire de trois chevaux partenaires, attentifs et bienveillants et de progresser pas à pas avec eux, grâce à l’hypnose, vers une présence ancrée dans l’ici et maintenant, vers une connexion intense à soi, à l’autre et à la nature qui nous accueille, dans ce lieu magnifique, en Lozère, là où les chevaux et Nath vivent ensemble entourés d’arbres, de montagnes et de rivières.
    Les chevaux nous offrent des connexions avec nous-mêmes, avec eux-mêmes, avec l’environnement… ils ouvrent et guident.
    L’outil hypnotique permet de vivre des expériences sensibles profondes en toute sécurité.
    Ensemble, avec les chevaux, nous traverserons trois jours de recherches sur la rencontre, l’écoute, l’éthologie, le nettoyage, le ressourcement, la transformation, le partage, en accord avec votre objectif personnel.
    Bienvenue !
    Nath et Marie

    Qu’est-ce qu’une séance de cheval miroir? Toutes les infos ici

    Les dates (du vendredi soir au lundi soir):

    • du 18 au 21 mai (Pentecôte)
    • du samedi 7 juillet 9h30 au lundi 9 juillet 17h00 (il est possible d’arriver le vendredi, de repartir le lundi soir ou le mardi ou le mercredi pour profiter de cette région magnifique)
    • du samedi 18 aout au lundi 20 août 17h00 (il est possible d’arriver le vendredi, de repartir le lundi soir ou le mardi ou le mercredi pour profiter de cette région magnifique)

    La localisation : Azinières, 48400 Florac-Trois-Rivières, Lozère, Parc National des Cévennes

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    Site de Nath 

    Site de Marie 

    L’histoire de Marie avec les chevaux.

    Nombre de places: minimum 4 et maximum 8

    Coût :

    • 300 euros, pour trois jours et de stage avec deux formatrices et trois chevaux.
    • Vous pouvez rester un 4ème, 5ème jour…: vous avez la possibilité de prendre le temps d’intégrer votre expérience dans ce cadre magnifique, lire, vous promener, nager… ainsi que de bénéficier d’une récapitulation et/ou d’une séance individuelle supplémentaire, soit en cheval-miroir, soit en hypnose, soit les deux (environ 1h par séance). 

    Hébergement entre 5 et 30 euros (de votre tente dans le pré, aux chambres de deux lits + une individuelle dans la maison, en passant par l’espace commun de la yourte à 3 lits) et repas végétariens (prix coutant): payement à part 

    En voiture: à 1h10 d’Alès, 2h de Nîmes, 2h des Vans, 2h30 de Montpellier, 2h30 d’Avignon, 2h40 de Montelimar, 3h de Valence, 4h de Lyon, 5h15 de Genêve, 6h30 de Paris…

    Train Paris-Nîmes: en Ouigo, c’est 10 euros. Voir un exemple ici

    A 5h30 de Paris tout compris:

    • TGV jusqu’à Nîmes
    • correspondance en train jusqu’à Ales
    • navette collective gratuite en voiture

    Infos et inscription:

    • email de Marie:  lisellesil@gmail.com
    • email de Nathalie:  nathalie.bletterie@gmail.com

    Bienvenue!

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    Phoebus

     

    Témoignages

    Les témoignages des participants au stage de septembre 2017, ci-dessous, vous donneront une idée de ce que vous avez la liberté de vivre dans les prochains stages de « se connecter à soi, au cheval, au monde ».
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    Témoignage de Léa Drouet

    A la fin de l’été 2017, je me suis rendue à Azinières situé sur un flanc de colline du causse Méjean, en Lozère : « deux jours pour se connecter à soi, au cheval, au monde ». Durant ce weekend end , les accompagnants, humains, chevaux chiens, chat, arbres, rivière, montagnes m’ont permis d’ouvrir doucement un espace intime et sensitif afin d’engager un lent travail d’exploration, de mise en circulation, de déplacement des représentations de soi, de l’autre, des relations.

    A mon arrivée je suis accueillie par Zen-it, un chien blanc avec deux billes noires à la place des yeux, c’est un chien qui sourit.

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    Le sourire fait chien

    La maison de Nathalie et de Pierre regarde les trois chevaux, et vice versa. Les arbres sont hauts, les montagnes nous entourent, tout ça nous regarde autant que nous les regardons. L’air est frais et calme. Ça a déjà commencé en quelque sorte, parce que dans ce paysage, à proximité des animaux, un autre espace intérieur s’ouvre que celui de la rationalité analytique. Je sens, je vois, je touche.

    Le chien blanc Zen-it, la chatte Joséphine, les chevaux Phoebus, Bryum et Lipzou. La maison est très chaleureuse. Une grande baie vitrée fait le pont entre le dedans et le dehors, entre le chat couché sur le canapé, ronronnant et les chevaux.

    Nous nous présentons les uns les autres. C’est drôle parce que Marie , l’hypnotiseuse, a des yeux de chat. Elle observe et travaille déjà.

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    Bryum, Lipzou et Marie

    Nathalie, elle, a une douceur dans les yeux et un calme apparent, très apaisant.

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    Phoebus et Nathalie

    Toutes les deux, chacune avec leur pratique respective nous proposent de nous accompagner durant le weekend end. Mais je sens que nous allons aussi être co-auteur de ce moment, et ça me plaît. J’ai de la place, je ne me sens pas infantilisée, excessivement administrée, ce weekend end ne sera pas une activité occupationnelle dirigées. Ouf.

    Dans cette présentation, je sens déjà que tout à la même valeur, ou plutôt que rien n’a plus de valeur que le reste. Animaux, arbres, montagnes, humains, rivière. Pas d’anthropomorphisme donc, mais un jeu de miroirs perpétuel entre toutes ces choses vivantes.

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    Bryum s’est installé dans la sellerie

    D’ailleurs quand j’y pense, c’est comme ça que je décrirais le stage que nous ont proposé Marie et Nathalie. Une sorte de voyage de deux jours dans un palais des glaces pour mettre à distance, refléter, révéler des parties de mon intériorité, parfois noueuse.

    Nous allons tous ensemble vers la rivière en contre bas. Il faut descendre par un chemin un peu escarpé. C’est le chemin que prennent les chevaux pour boire. Il y a un arc en ciel.

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    L’arc-en-ciel de bienvenue, le vendredi soir

    Là, des grands arbres. C’est un terrain submersible, inexploitable. Ça tombe bien, la notion d’exploitation, on le sent bien ici, est banni. Tous les rapports sont des rapports de collaboration, d’interaction. Entre les gens, entre les pratiques, les savoir-faire, les animaux, les végétaux et leur différent régime d’intelligence comme l’organique, l’intuition, l’analyse, le sensible, ou encore l’imagination…

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    Entre pluie et soleil près de la rivière, où les chevaux vivent dans un espace vaste

    Je me sens dans une sorte de réseau de choses dans lequel je peux voyager assez librement, me nourrir de ce que l’on me donne, sans obligations. Nous sommes un petit groupe fait de singularités, nous allons interagir sans être soumis à une croyance particulière.

    D’ailleurs quand Marie nous parle de l’hypnose, elle semble dire « voilà, ce sont des outils, il y en a d’autres, mon savoir-faire c’est celui-là, je le partage avec vous, faites en ce que vous voulez » . En d’autres termes, il ne s’agit pas de vrai ou de faux. Il y a un pragmatisme et une distance qui me met à l’aise tout de suite. J’ai de la place pour ce que je suis.

    Nous poursuivons notre voyage. Je dis poursuivre parce que ça a commencé dès que j’ai posé le pied hors de la voiture. Nous ouvrons encore cet espace intérieur, celui de la rêverie, de l’intuition et du sensible. Nous sommes invités à choisir un arbre et entrer en contact avec lui. Tout ça fait partie de l’atterrissage. J’ai les yeux et les oreilles grands ouverts, la peau qui sent, les pensées qui se calment. Je suis progressivement et de plus en plus là.

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    La rivière, où l’on se baigne en été

    Marie nous propose une séance « de rêve éveillé », un voyage hypnotique de groupe. Pour moi c’est une intensification de ce qu’il se passe déjà. L’objectif de cette séance, se mettre au contact de notre intention par l’intermédiaire de la rêverie hypnotique. En d’autres termes, pourquoi ai-je décidé d’être là, quelle question je veux me poser à moi-même, sur quoi je veux travailler. Parce qu’il ne faut pas l’oublier, ce voyage n’est pas pour moi une balade d’exploration hasardeuse, une dérive sans but, il y des choses qui m’empêchent, que je veux mettre au travail.

    Je ne sais pas si les autres sont dans la même démarche. Je sais que T. est plus dans la découverte et s’autorise la rencontre. Elle semble moins volontaire que moi. Question de nature. Tout est possible en tous cas. Nous sommes chacun là où nous sommes et rien n’est forcé.

    Nous sommes installés à différents endroits, proche de la rivière, sous les arbres.

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    Phoebus descend à la rivière, où nous rêvons

    La voix de Marie me guide, ouvre cet espace de représentations et d’images qui me peuple. C’est un équilibre entre le laisser faire et l’attention au surgissement de ces images crées par moi. Un exercice de dissociation qui me permet d’être lecteur d’une partie de moi-même, à distance, pour voir ce que je me raconte à moi-même de moi-même. L’hypnose nous permet de reléguer au second plan notre rationalité analytique, sans toutefois la faire disparaître.

    Dans la continuité de cette première séance, nous remontons le chemin en adoptant le comportement-cheval, en nous mettant pour quelques minutes dans la peau du cheval. Nathalie nous a préalablement parlé des différences de perceptions entre un prédateur et une proie . Nous passons donc de l’un a l’autre. De l’homme, au cheval. C’est déjà un travail de décadrage, de changement de point de vue nécessaire à n’importe quelle remise en question. Nous nous exerçons au fait de nous décentrer, et nous nous donnons la possibilité par-là de nous déplacer, de changer quelque chose. Sans parler de révolution totale ( je ne le souhaite pas ) nous nous entraînons au « pas de côté ». C’est comme si on pétrissait la pâte de notre cerveau pour lui donner plus de plasticité, plus d’amplitude, plus d’air.

    Toutes ces étapes nous préparent à notre première rencontre avec les chevaux: Nathalie nous invite à une séance de « cheval miroir ». Ils sont trois. Chacun leur caractère. Des singularités encore.

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    Bryum et Nathalie au travail

    Chacun à notre tour nous devons aller à la rencontre de Phoebus , chargés de notre intention. A proximité de la bête, l’effet miroir est immédiat. J’observe ce que le cheval me renvoie ce que moi je lui envoie. Je ne décrirais pas ici ma rencontre avec Phoebus, je dirais seulement que ce qui a été touché a ce moment à fait mouche. Ca n’était pas forcement ce à quoi je voulais donner une place pendant ce weekend end et pourtant j’ai décidé d’accueillir ce travail. Ce fut profond, très intense. Ce que me renvoyait Phoebus était un point douloureux et fragile que nous avons décidé ensemble de regarder. L’accompagnement de Marie et Nathalie a été très structurant. Leur solidité permettait la confiance et le laisser-faire.

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    Phoebus interagit dans le rond, espace de travail où sont assis.e.s les stagiaires.

    Après le déjeuner, nous nous sommes réunis pour un premier retour sur la matinée qui fut riche en émotions. Les besoins de chacun sont entendus et pris en compte. Le planning change, s’adapte aux besoins. Nous poursuivons ce travail de mise à distance des représentations qui nous habitent et que nous projetons sur notre environnement humain et non humain. Nous nous efforçons de regarder ces reflets qui nous sont renvoyés parfois avec force pour apercevoir les mécanismes dans lesquels nous pouvons être enfermés.

    La journée se termine par un feu de cheminée, et une écoute de la pièce radiophonique bOa, un rêve éveillé de Marie, mis en musique et en voix. C’est encore du partage. Les formatrices ne sont pas à distance malgré leur statut très clair. Les interactions sont continues. Nous nous couchons tôt. Sommeil de plomb.

    Le lendemain, nous alternons travail individuel avec les chevaux et séance individuelle d’hypnose. Cela me permet de continuer à creuser ce qui m’a été donné à voir la veille.

    Pendant une pause, Pierre me parle de cette maison qu’ils ont voulue ouverte. Nathalie n’aime pas les portes fermés. Et ça se sent. Je m’y sens bien.

     

    Nous terminons le weekend end tranquillement par un thé, débriefing . Nous nous disons au revoir.

    Ce weekend end m’a permis de faire apparaitre des représentations qui incarnaient certaines de mes pensées ou de mes émotions et de pouvoir les bouger un peu, de les mettre en mouvement quand je les trouvais trop figées. Ce « pas de côté » c’est que qu’on peut appeler une tentative de changement. Il ne s’agit pas d’un désir de révolution mais d’un léger décalage dans la manière de percevoir le monde, une possibilité de se connecter à lui autrement. Je me suis donné le temps de rendre plus plastique la façon dont je perçois le monde, moi-même et les autres.

    Quand l’analyse et la rationalité touche une limite, il m’a été possible dans cet espace temps d’emprunter d’autres chemins, d’aborder certaines problématique autrement en engageant mon imaginaire et mon corps. De jouer avec d’autres outils.

    Il m’a été permis de le faire dans un cadre bienveillant et inspirant qui donnait encore une fois toute sa place à la singularité de chacun.

    Léa Drouet

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    Séance de groupe

    « Nous regardons les animaux et les animaux nous regardent. Nous faisons signe à un chat, par la voix, par le geste, le chat nous regarde et cligne des yeux. Il n’a pas la capacité d’exprimer des paroles selon le modèle humain, mais à sa manière il nous répond, par un clin d’œil. Que se passe-t-il dans ce clin d’œil ? Une communication s’établit, un échange a lieu. Nous regardons l’animal qui nous regarde. Que voyons-nous alors ? Le clin d’œil énigmatique nous pousse à regarder en nous-mêmes, comme dans un miroir » Le devenir Animal Gilles deleuze

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    Rire en miroir, Bryum, Zenith et Marie

     

    Autre témoignages

    – « l’atelier avec les chevaux c’était vraiment bien, des réponses! J’ai aimé la liberté dans chaque atelier. Belle initiative, à refaire avec beaucoup de plaisir et d’amour… »

    –  » le plaisir d’être ensembles autour d’une même envie. Se rapprocher encore de soi. Trouver des réponses, en consolider certaines. »

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    Lipzou en interaction

    – « J’ai passé une très bonne journée, apaisante, avec des personnes différentes et intéressantes. Au fil des ateliers, mes questions se sont affinées, précisées. Bien sûr, j’ai les réponses, elles sont en moi, mais en fin de journée, les différents éléments ont trouvé leur place juste. Je souhaire recommencer! Un grand merci »

    – « La multiplication des différents ateliers m’a permis d’avoir des réponses aux questions que je m’étais posées dans un atelier précédent. Le « turn over » des personnes et la déambulation des uns et des autres dans l’espace m’a donné l’impression que le lieu se chargeait de l’énergie que chacun y a déposé, tout en diffusant des ondes positives les uns envers les autres (animaux, arbres et pierres compris) »

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    Construction collective à partir d’objets transitionnels

    Les 3 stages 2018

    1er stage: Exploration (mai 2018)

    Le fil de ce premier stage est l’exploration des processus intérieurs.

    Quelle histoire nous racontons-nous? Comment interprétons-nous les éléments du contexte? Les « patterns » (sélection des captations, représentations, projections, réactions, émotions…) se sont construites et consolidées au fur et à mesure de nos expériences, depuis le début de notre existence, sans que nous nous rendions compte que ces mécanismes internes créent ce que nous croyons être « la réalité ». En laissant nos affects se révéler par la projection et par le cinéma intérieur, grâce au travail avec les chevaux et aux séances hypnotiques en connexion avec la nature, nous les rencontrons, les apprivoisons, les dépassons, les libérons.

    2ème stage: Conciliation (juillet 2018)

    Le fil du second stage est  la conciliation entre les facettes (les dividus) d’un individu, entre ce qui en nous désire aller vers notre intention et ce qui est « plus fort que », ce qui résiste au changement.

    Lorsque des tiraillements entre des émotions différentes, entre des désirs d’actions opposées, entre des élans a priori incompatibles amènent de inconfort, du stress, de la versatilité, des ruminations, voire de l’angoisse, il est intéressant de laisser la négociation du conflit se passer à un niveau intérieur, entre les différentes parties de nous-même, chacune reliée à des intentions, à des contextes, à des désirs et à des peurs, à des besoins singuliers…

    Ces voyages intérieurs  débouchent, si cela est approprié (car c’est différent pour chacun) sur un allégement-éclaircissement-apaisement ou sur une prise de décision ou – tout simplement – à une grande bouffée de tranquillité, en paix avec soi-même.

    3ème stage: Transformation (août 2018)

    Le fil du troisième stage est la transformation par la mise en mouvement du corps réel et du cheval, mais aussi des objets transitionnels, des corps rêvés, des symboles et des paysages intérieurs.

    Se donner du jeu pour quitter la sclérose, l’immobilité, le positionnement rigide, la répétition, le sillon fermé… Se donner du mouvement pour oser explorer et tester d’autres processus, en toute sécurité. Se donner de la joie, de la connexion, de l’accueil, du temps pour se mouvoir, s’émouvoir, en choisissant son cap et la modulation qui y mène.

    Dans ce troisième opus, venez dérouiller vos processus, bouger vos corps et éprouver le champ de vos possibles.

  • Avec Valérie Vivancos, au Frac Lorraine. La voix disait à peu près: « Ecarte les plis », 25 janvier 2018.

    Avec Valérie Vivancos, au Frac Lorraine. La voix disait à peu près: « Ecarte les plis », 25 janvier 2018.

    YES, WE CARE, au FRAC Lorraine

    « YES, WE CARE. Sexualité(s) et corps politiques », au FRAC Lorraine à Metz, dans La nuit des idées, du 25 au 26 janvier, s’est terminée par un rêve éveillé fantasmatique: La voix disait à peu près: « Ecarte les plis ».

    Performance Participative, voyage singulier, psychique, onirique, érotique, émotionnel, sensoriel grâce à la modification de l’état de conscience, par l’hypnose, le rituel et le son.

    Par Marie Lisel, artiste et maître praticienne en hypnose éricksonienne. marielisel.wordpress.com
    Et Valérie Vivancos, artiste et compositrice. oceanvivasilver.com

    Nuit conçue en partenariat avec :
    49 Nord 6 Est – Frac Lorraine
    LYO Est
    Bête Noire
    CREM / Université Lorraine–Metz
    Fragment
    Institut Français – Nuit des idées

     

     

    Témoignages de participant.e.s

    Merci aux participant.e.s qui ont pris le temps et l’énergie de laisser quelques traces dessinées ou écrites après ce voyage fantasmatique!

     

    Qui prend au corps 

    fait circuler les boules 

    dans le corps. de la lumière

    Chuchoter aux oreilles

    partager le bonheur et le plaisir chuchoter ensemble 

    le fluide, qui prend le corps submerge.

    Dans l’atmosphère

    c’est me suspendre

    léger 

    fluide 

    moelleux de la fourrure 

    beaucoup d’eau c’est chaud

    léger

    pénétrant 

    alléchant.

    ——————–?

    Il y avait des morceaux d’émeraude laiteux étalés, espacés, et connectés par du fil. 

    C’était pareil pour mes parties du corps, tout mon corps. 

    Un losange tissé en fils d’or sertis de petit rubis s’est faufilé dans mon vagin 

    les pierres sont sorties plus nombreuses partout les pores de ma peau et j’ai été découpée en deux de plaisir.

    ——————–?

    J’ai rencontré à travers des filtres-voile éthérés « ma » puissance maritime sur une plage à l’atmosphère mythologique falaise, vent, soleil, sexe chaud et dressé,  cheveux bleus, sexe bleu. Mon partenaire ressemble à un chat. Je lui offre du plaisir je lui offre ma puissance…

    mon corps avait des démangeaisons

    c’était tenu 

    Maouw – mon partenaire est comme un chat 

    je fesse toi

    j’ai des cornes et des cheveux bleus assorti à mon nouveau sexe bleu.

    ………………………………………………………………….

  • Atelier: l’hypnose avec les oiseaux, Bruxelles, mercredi 17/01 2018

    Atelier: l’hypnose avec les oiseaux, Bruxelles, mercredi 17/01 2018

    LES OISEAUX

    Pour ce deuxième atelier animal au Studio La Limite, j’ai choisi ce thème suite à ma relecture de « L’oiseau et ses sens » (Tim Birkhead), suite à ma réécoute de « Birds Cage » (John, Cage), suite à des rencontres furtives dans les bois gaumais en décembre (grande aigrette, et corbeau) et ailleurs (rouge-gorge et pic épeiche)… vive les oiseaux!

    Laissez-vous voler dans les mots, les images, les connotations, les madeleines… et notez les bribes qui passent… pour rassembler des matériaux du rêver.

    Oiseaux, aves, voler, plume, bec, orientation, air, eau, oeuf, arbre, nuage, nuée, os creux, yeux indépendants, territoire, chant, cri, chasse, fruits, graines, pattes, serres, oreilles…

    Renseignez-vous, documentez-vous à votre rythme et selon vos intuitions

    L’oiseau et ses sens (Tim Birkhead)

    John Cage: Bird Cage (1972)

    Corif, Aves, oiseaux de Belgique

    Oiseaux de fiction

    France Culture et les oiseaux

    L’audionaturalisme

    Rodolphe Alexis

    Le concert de l’oiseau

    Mémoires vives

    Jean-Claude Roché

    Céleste Boursier Mougenot

    …les mythes et légendes comptent aussi de nombreux oiseaux!

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    Céleste Boursier Mougenot

     

    En pratique

    Qui? Atelier accompagné par Marie Lisel, Maitre Praticienne en hypnose éricksonienne.

    Pour qui? Créateurs, créatrices, créatures… bienvenue! Lisez tout de même les précautions.

    Combien? Contribution libre en conscience pour les 3h d’atelier (entre 8 et 30 euros), selon vos moyens + 3 euros pour la salle.

    Où? Quand? Au Studio La Limite, le mercredi 17 janvier à 20h.

    Réserver? Il n’y a que 10 places (chacun.e a son matelas, c’est cocoon). Envoyez-moi un mail si vous désirez participer: lisellesil@gmail.com

    Qu’apporter? 

    • un objet ou une image ou un son qui a un rapport avec l’une de vos parties intérieures que vous connaissez ou pressentez comme proche des oiseaux
    • un objet ou une image ou un son qui a un rapport avec un oiseau réel
    • un carnet dans lequel vous prenez dès maintenant des notes sur ce sujet (pensées, anecdotes, dessins, citations, collages, documentation d’éthologie, de mythologie…)
    • feuilles et marqueurs
    • une couverture, des chaussettes, une bouteille d’eau
    • des vêtements confortables
    • un truc à grignoter à partager proprement à la pause, entre bêtes: fruits, fruits secs, noix, chocolat…?
    • une enveloppe et de la monnaie

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    ANIMALITE ET INTUITION

    L’hypnose permet l’expérience d’un mode augmenté, basé sur l’instinct et  l’intuition. L’animalité de l’humain est ainsi mise en hyperéveil, tandis que sa rationalité est mise en veille.

    L’hypnose permet d’accueillir nos représentations animales, de dialoguer avec elles, de les accueillir, de collaborer, de les laisser transformer.

    L’hypnose permet de donner une place à ces représentations dans la perception interne (comment je me perçois, je perçois mon corps) et externe (comment je perçois l’environnement, l’autre), mais aussi dans les émotions, les impressions, le mouvement, les automatismes, les processus de pensées et de comportement… Car l’hypnose permet de modéliser un être (prendre un modèle qui a une ressource que je pense ne pas avoir) et de tester le fait de – … – comme -…-, en ressenti réel.

    Ces 3h d’exploration en atelier ouvrent, dès lors, à une connexion avec des parties profondes, à la reconnaissance de ressources enfouies pour les rendre disponibles pour créer sa vie, son oeuvre, son monde!

    Elles n’ont pas pour objectif direct de résoudre un problème… même si cela peut arriver de surcroît!

    Nous envisagerons une suite animale au fur et à mesure (ici, c’est le second opus). Au printemps, de toute façon… hop hop hop dans les bois! 🙂

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    Quelques explications

    Enfiler sa croyance? Choisir son mode?

    Comme l’hypnose libère du choix radical imposé d’une représentation qui serait LA vérité de notre fonctionnement psychique… je peux me représenter ma discipline favorite de différentes façons et l’utiliser efficacement selon des paradigmes variés.

    Quelques exemples de représentations sont présentées dans mes articles. Je peux par exemple, dans une exploration hypnotique (exploration = « créer son monde »):

    • rencontrer « ciel qui sait » en moi et lui demander de me faire découvrir son territoire
    • explorer une vie que j’imagine avoir vécue il y a des centaines d’années
    • rassembler une équipe intérieure pour atteindre un objectif de création, de tranquillisation, de conciliation, d’expérimentation… que le « moi » rationnel ne parviendrait même pas à clarifier
    • visiter mon corps et répondre à ses besoins, me présenter en tant qu’allié.e
    • jouer à devenir la prolongation-prothèse d’un objet, qui guide mon corps selon une tâche que l’objet a à effectuer en interaction avec un environnement
    • capter une modélisation qui me plait chez un.e autre et l’intégrer pour tester cette nouvelle ressource avant de l’intégrer si elle convient ou de jouer dans un cadre avant de l’enlever
    • me connecter avec l’une de mes parts (l’organisatrice, la position méta, la sorcière, le chat, Goldorak, la douce, la spirale ancrée, l’immatérielle…) et lui laisser de la place
    • entrer en état d’hyperfocalisation et d’expansion pour communiquer avec la nature
    • faire circuler l’énergie sous différents modes
    • transformer des sons en sensations
    • d’autres idées dans les articles et témoignages

    Ces explorations se basent sur des représentations différentes de ma subjectivité. Toutes sont « réelles » et compatibles entre elles… pour moi (à chacun sa carte du monde hypnotique!). Je les combine selon le  « on dirait qu’on serait… » de  l’enfance, « l’accord temporaire de croyances » du théâtre et du cinéma, le jeu, le rêve éveillé… qui ouvrent les possibles et transforment vers la création de la vie, de l’oeuvre, du monde.

    Lorsque l’on s’entraine régulièrement, le champ des possibles est infini, que ce soit guidé ou en autohypnose. Et puis… les expériences s’intègrent à la vie quotidienne, à la création, à ce que je suis dans le monde partagé. Mon « moi » change, s’ouvre, se libère, s’amplifie!

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    Pourquoi choisir de se rendre sensible à son animalité?

    L’animal est guidé dans ses choix par des réflexes comportementaux et par son instinct. L’humain paye sa liberté de choix bien plus large par l’appauvrissement sensoriel, le risque de l’égarement et le réseau d’influences « inconscientes ».

    Même la personne la plus passive provoque des réactions chez un autre humain (le plus souvent inconscientes, c’est-à-dire hors du champ de l’attention). Ces réactions provoquent des réactions et ainsi de suite. Toutes nos interactions sont entrechoquées d’influences réciproques. Pourquoi, entre deux personnes inconnues qui se ressemblent, l’une nous apparaît-elle sympathique et l’autre antipathique, sans avoir interagi ni avec une ni avec l’autre ? L’influence est une action secrète d’un être sur un autre. Et nous en sommes sans cesse traversés.

    L’attitude d’un animal vis-à-vis d’un humain est souvent révélatrice de ces influences dont nous ne soupçonnons pas l’existence car il ressent les signaux que nous envoyons inconsciemment, surtout si nous nous positionnons en humain utilitariste et con au point de vouloir lui mettre directement la main sur la tête.

    Et lorsque l’humain quitte son positionnement habituel pour entrer dans un autre mode de communication, c’est magique! Une autre connexion peut se faire (ou pas!), profonde, intense, augmentée, ouvrante… entre moi, l’autre et le monde.

    D’ailleurs, les animaux réagissent fortement à l’état de transe, même très léger. Pour illustrer cela de façon personnelle, je pourrais raconter un grand nombre d’histoires à propos de chats qui se collent à moi « alors que d’habitude ils se cachent quand un étranger entre dans la maison » dixit leur humain ou bien qui déboulent en début de séance ou encore de chiens qui sont perplexes face à l’être non identifié que je suis quand je « voyage » dans le bois ou de corvidés qui se rapprochent de plus en plus près. Bref…

     

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    Comment se connecter?

    A chaque praticien.ne sa méthode, selon ses orientations (chamanisme, communication animale, géobiologie, totemprocess…). J’en ai approché plusieurs sans m’enfermer dans les théories d’une approche en particulier.

    Personnellement, je choisis de partager les outils de l’hypnose éricksonienne, avec pragmatisme et non dogmatisme. Tout ce que je partage, ce sont des moyens de transformation de la subjectivité et des expériences, surtout pas des théories édifiées en vérités. Après, libre à vous de les adapter et de vous en servir selon vos propres systèmes de croyances, qui évoluent selon vos propres expériences.

    En gros, nous expérimenterons deux axes:

    • rencontrer son ou ses oiseaux intérieurs dans un rêve éveillé.
    • laisser l’un des oiseaux prendre de plus en plus de place en moi ou moi en iel pour ressentir, voir, entendre, sentir, goûter, bouger, explorer l’espace… avec cet animal.

    Il ne s’agit pas de « montrer », de mimer, de faire comme si mais bien de laisser la représentation intérieure prendre corps. Cela peut être tout petit (je peux marcher dans la rue ou donner cours avec la présence de cette représentation dans mon « Moi ») ou plus grand (je peux me vautrer, m’étirer, sauter, faire des sons… comme je ne me le permettrais peut-être pas dans un autre contexte).

    Je vous propose d’adopter la croyance de votre animalité et des pouvoirs incroyables qu’elle vous donne! Si vous étiez un animal…?

    Je n’affirme pas que cette croyance doit être imposée et en éliminer d’autres. Elle peut être adaptée et adoptée, temporairement ou à long terme, si elle convient, comme une ressource disponible qui peut être appelée volontairement ou se mettre en place toute seule, selon les intentions.

    Parfois, je suis un oiseau. Et vous?

     

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  • (ré)apprendre à rêver

    (ré)apprendre à rêver

    (RE)APPRENDRE A REVER

    Régulièrement, des personnes viennent en séance pour (re)trouver leurs rêves.

    Rêves nocturnes, rêves lucides, rêves éveillés libres ou simples rêveries sont en effet souvent encagés dans le quotidien fait d’agendas, de listes, de conversations repassées, de futurisations répétitives, de ruminations, d’angoisses… ou carrément d’amnésie ou d’espace vide.

    Où se cache donc l’imaginaire?!

    En expérimentant le rêve éveillé sous hypnose, une fenêtre s’ouvre déjà: le rêve est bien là. Il se déroule, s’ouvre, éclôt, offre des représentations (paysage, personnages, narration…), des cheminements, des transformations et des espaces-temps inédits qu’il est possible de retrouver seul.e par la suite (avec une porte, un ancrage, un appel…).

    En apprenant à jouer avec l’imagination volontaire (c’est-à-dire imaginer volontairement un élément, respirer pour aller vers tel espace temps, demander « + de… », etc.) et l’imagination active (laisser faire le rêve), chacun.e s’ approprie un outil magique d’entrainement, surtout au rêve éveillé et au rêve lucide.

    Et puis, en allant à la recherche du rêve comme une quête au trésor dans l’imaginal, des transformations s’opèrent, des éléments se dénouent, se nettoient, se ressourcent… et les personnages-représentations responsables des rêves négocient leurs besoins et désirs et se concilient pour « un rêver » à la fois agréable, ouvrant et libérateur.

    Personnellement, « le rêver » m’est indispensable, que ce soit seule ou en groupe. Car créer sa vie son oeuvre son monde permet non seulement de transformer sa propre réalité, mais aussi de transcender les peurs pour construire des représentations, des intentions, des idéaux collectifs, ensemble (comme exemple, voyez le « Rêvez l’obscur », Starhawk)

    Je cogite un stage sur le rêve nocturne, lucide, éveillé libre, éveillé dirigé (RED de Robert Desoille et adaptations), rêverie, rêve de groupe…

    En attendant, voyez mes articles sur le rêve lucide et sur le rêve éveillé, ainsi que les séances, workshops et performances participatives déjà mis en place.

    Il suffit d’oser!

    Marie Lisel

  • Atelier: « Créer son monde animal par l’hypnose », Bruxelles, 14 décembre 2017

    Atelier: « Créer son monde animal par l’hypnose », Bruxelles, 14 décembre 2017

    L’hypnose permet l’expérience d’un mode augmenté, basé sur l’instinct et  l’intuition. L’animalité de l’humain est ainsi mise en hyperéveil, tandis que sa rationalité est mise en veille.

    L’hypnose permet d’accueillir nos représentations animales, de dialoguer avec elles, de les accueillir, de collaborer, de les laisser transformer.

    L’hypnose permet de donner une place à ces représentations dans la perception interne (comment je me perçois, je perçois mon corps) et externe (comment je perçois l’environnement, l’autre), mais aussi dans les émotions, les impressions, le mouvement, les automatismes, les processus de pensées et de comportement… Car l’hypnose permet de modéliser un être (prendre un modèle qui a une ressource que je pense ne pas avoir) et de tester le fait de – … – comme -…-, en ressenti réel.

    Ces 4h d’exploration en atelier ouvrent, dès lors, à une connexion avec des parties profondes, à la reconnaissance de ressources enfouies pour les rendre disponibles pour créer sa vie, son oeuvre, son monde!

    Elles n’ont pas pour objectif direct de résoudre un problème… même si cela peut arriver de surcroît!

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    « The Horse Problem » by Claudia Fontes, the exhibition of Argentina at the Venice Art Biennale 2017

    Nous envisagerons une suite animale ou pas, selon le déroulement de ce jeudi. Au printemps, de toute façon… hop hop hop dans les bois! 🙂

    En pratique

    Qui? Atelier accompagné par Marie Lisel, Maitre Praticienne en hypnose éricksonienne.

    Pour qui? Créateurs, créatrices, créatures… bienvenue! Lisez tout de même les précautions.

    Qu’apporter? 

    • un objet ou une image ou un son qui a un rapport avec l’une de vos parts intérieures animales que vous connaissez ou pressentez
    • un objet ou une image ou un son qui a un rapport avec un animal réel
    • un carnet dans lequel vous prenez dès maintenant des notes sur ce sujet (pensées, anecdotes, dessins, citations, collages, documentation d’éthologie, de mythologie…)
    • feuilles et marqueurs
    • une couverture, des chaussettes, une bouteille d’eau
    • des vêtements confortables (le serpent en jupette, c’est pas évident!)
    • un truc à grignoter à partager proprement à la pause, entre bêtes: fruits, fruits secs, noix, chocolat…?

     

    Pierre Huyghe
    Pierre Huyghe

    Enfiler sa croyance? Choisir son mode?

    Comme l’hypnose libère du choix radical imposé d’une représentation qui serait LA vérité de notre fonctionnement psychique… je peux me représenter ma discipline favorite de différentes façons et l’utiliser efficacement selon des paradigmes variés.

    Quelques exemples de représentations sont présentées dans mes articles. Je peux par exemple, dans une exploration hypnotique (exploration = « créer son monde »):

    • rencontrer « ciel qui sait » en moi et lui demander de me faire découvrir son territoire
    • explorer une vie que j’imagine avoir vécue il y a des centaines d’années
    • rassembler une équipe intérieure pour atteindre un objectif de création, de tranquillisation, de conciliation, d’expérimentation… que le « moi » rationnel ne parviendrait même pas à clarifier
    • visiter mon corps et répondre à ses besoins, me présenter en tant qu’allié.e
    • jouer à devenir la prolongation-prothèse d’un objet, qui guide mon corps selon une tâche que l’objet a à effectuer en interaction avec un environnement
    • capter une modélisation qui me plait chez un.e autre et l’intégrer pour tester cette nouvelle ressource avant de l’intégrer si elle convient ou de jouer dans un cadre avant de l’enlever
    • me connecter avec l’une de mes parts (l’organisatrice, la position méta, la sorcière, le chat, Goldorak, la douce, la spirale ancrée, l’immatérielle…) et lui laisser de la place
    • entrer en état d’hyperfocalisation et d’expansion pour communiquer avec la nature
    • faire circuler l’énergie sous différents modes
    • transformer des sons en sensations
    • d’autres idées dans les articles et témoignages

    Ces explorations se basent sur des représentations différentes de ma subjectivité. Toutes sont « réelles » et compatibles entre elles… pour moi (à chacun sa carte du monde hypnotique!). Je les combine selon le  « on dirait qu’on serait… » de  l’enfance, « l’accord temporaire de croyances » du théâtre et du cinéma, le jeu, le rêve éveillé… qui ouvrent les possibles et transforment vers la création de la vie, de l’oeuvre, du monde.

    Lorsque l’on s’entraine régulièrement, le champ des possibles est infini, que ce soit guidé ou en autohypnose. Et puis… les expériences s’intègrent à la vie quotidienne, à la création, à ce que je suis dans le monde partagé. Mon « moi » change, s’ouvre, se libère, s’amplifie!

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    Pourquoi choisir de se rendre sensible à son animalité?

    L’animal est guidé dans ses choix par des réflexes comportementaux et par son instinct. L’humain paye sa liberté de choix bien plus large par l’appauvrissement sensoriel, le risque de l’égarement et le réseau d’influences « inconscientes ».

    Même la personne la plus passive provoque des réactions chez un autre humain (le plus souvent inconscientes, c’est-à-dire hors du champ de l’attention). Ces réactions provoquent des réactions et ainsi de suite. Toutes nos interactions sont entrechoquées d’influences réciproques. Pourquoi, entre deux personnes inconnues qui se ressemblent, l’une nous apparaît-elle sympathique et l’autre antipathique, sans avoir interagi ni avec une ni avec l’autre ? L’influence est une action secrète d’un être sur un autre. Et nous en sommes sans cesse traversés.

    L’attitude d’un animal vis-à-vis d’un humain est souvent révélatrice de ces influences dont nous ne soupçonnons pas l’existence car il ressent les signaux que nous envoyons inconsciemment, surtout si nous nous positionnons en humain utilitariste et con au point de vouloir lui mettre directement la main sur la tête.

    Et lorsque l’humain quitte son positionnement habituel pour entrer dans un autre mode de communication, c’est magique! Une autre connexion peut se faire (ou pas!), profonde, intense, augmentée, ouvrante… entre moi, l’autre et le monde.

    D’ailleurs, les animaux réagissent fortement à l’état de transe, même très léger. Pour illustrer cela de façon personnelle, je pourrais raconter un grand nombre d’histoires à propos de chats qui se collent à moi « alors que d’habitude ils se cachent quand un étranger entre dans la maison » dixit leur humain ou bien qui déboulent en début de séance ou encore de chiens qui sont perplexes face à l’être non identifié que je suis quand je « voyage » dans le bois ou de corvidés qui se rapprochent de plus en plus près. Bref…

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    Comment se connecter?

    A chaque praticien.ne sa méthode, selon ses orientations (chamanisme, communication animale, géobiologie, totemprocess…). J’en ai approché plusieurs sans m’enfermer dans les théories d’une approche en particulier.

    Personnellement, je choisis de partager les outils de l’hypnose éricksonienne, avec pragmatisme et non dogmatisme. Tout ce que je partage, ce sont des moyens de transformation de la subjectivité et des expériences, surtout pas des théories édifiées en vérités. Après, libre à vous de les adapter et de vous en servir selon vos propres systèmes de croyances, qui évoluent selon vos propres expériences.

    En gros, nous expérimenterons deux axes:

    • rencontrer son ou ses animaux intérieurs dans un rêve éveillé.
    • laisser l’un des animaux prendre de plus en plus de place en moi ou moi en iel pour ressentir, voir, entendre, sentir, goûter, bouger, explorer l’espace… avec cet animal.

    Il ne s’agit pas de « montrer », de mimer, de faire comme si mais bien de laisser la représentation intérieure prendre corps. Cela peut être tout petit (je peux marcher dans la rue ou donner cours avec la présence de cette représentation dans mon « Moi ») ou plus grand (je peux me vautrer, m’étirer, sauter, faire des sons… comme je ne me le permettrais peut-être pas dans un autre contexte).

    Je vous propose d’adopter la croyance de votre animalité et des pouvoirs incroyables qu’elle vous donne! Si vous étiez un animal…?

    Je n’affirme pas que cette croyance doit être imposée et en éliminer d’autres. Elle peut être adaptée et adoptée, temporairement ou à long terme, si elle convient, comme une ressource disponible qui peut être appelée volontairement ou se mettre en place toute seule, selon les intentions.

    Parfois, je suis un chat. Et vous?

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