Performance participative, l’oniritrou, rêve de l’abri-trou, avec Elizabeth Saint-Jalmes (Centre wallonie Bruxelles et Le Générateur, pour le festival NOVA XX, dans l’abri trou d’Elisabeth Saint-James, 16 janvier 2022)
Intervention dans le cadre de la recherche « l’animal que donc je suis » de Lucille Calmel (soutenue par le fnrs/FRArt et développée en lien avec Le Septantecinq, La Cambre et l’ERG, interroge la création avec, par ou pour des animaux autres au sein de l’art de la performance).
LABOS en collaboration: cuisine expérimentale et hypnose / art et soin / massage sonore hypnotique /hypno-massage …
Se connecter à soi, au cheval, au mondepar le cheval-miroir, le rêve éveillé et l’hypnose éricksonienne
Nathalie Bletterie, ses quatre chevaux et moi vous accueillons pour la sixième année consécutive, dans la nature magnifique du Centre de médiation par le cheval Imala pour une traversée profonde et libératrice.
Ce sera notre 10ème, un grand cru!
Pour une impression d’ensemble, visitez la page des nombreux témoignages des stagiaires « Se connecter à soi, au cheval, au monde, par le cheval-miroir, le rêve éveillé et l’hypnose » 2017 (une traversée), 2018, 2019, 2020, 2021 (deux traversées chaque année).
En 2022, nous partagerons une seule traversée, mais elle sera de 8 jours (10-17 aout).
Infos sur le site du Générateur (pour ma perf avec Elizabeth Saint-Jalmes, ce sera le dimanche 16/01/22).
La biennale NOVA_XX et le Générateur s’associent une deuxième fois en invitant Elizabeth Saint-Jalmes et son installation Abri Trou pour une programmation sur 5 jours mêlant arts numériques, arts plastiques, concerts, et performances.
La biennale NOVA_XX est l’occasion pour elle de réunir des artistes qui lui sont chères oeuvrant toutes dans les arts numériques : musique, texte, plastique et installation. Ces cinq dates plongeront le Générateur dans un microcosme graphique et hybride, activées par la création féminine, non-binaire et engagée de notre génération.
Médiatrice, performeuse, plasticienne, Elizabeth Saint-Jalmes met l’œuvre plastique au défi de son propre horizon.
Abri Trou est un espace gonflable géant immersif que l’artiste a imaginé comme théâtre de jeux et de possibles. Envahissant tout l’espace du Générateur, elle y crée à l’intérieur de multiples modules ludiques et interactifs dans lesquels l’engagement du spectateur est mis à l’épreuve.
Le point commun le plus évident est le pouvoir de s’inventer hors des classifications et dictats imposés depuis l’enfance, en-dehors des normes ou dans le jeu de leurs interstices. Car il s’agit dans ces champs de transformer les catégories en spectres – troubles et troublants -, de faire émerger sa propre clairvoyance, de rencontrer ses singularités profondes pour les concilier en autodétermination libre et fluide.
L’hypnose et le rêve éveillé ouvrent la compréhension corporelle (l’intelligence du corps, la capacité de sentir), l’exploration des paysages émotionnels, le pouvoir transformateur de l’imagination active, l’amour de soi inconditionnel, la conceptualisation des rouages internes, la collaboration entre les facettes multiples qui composent notre système et ce que j’appelle la magie intérieure.
Cette méthode fuit les dogmes, les répertoires et les jugements. A part le cadre qui assure autonomie, sécurité et confort, rien n’est imposé, rien n’est vrai, rien n’est pré-joué, pré-formaté, pré-décidé. L’invention de soi, de ses relations, de ses créations est permanente.
Décoder les prismes et représentations (et privilégier les aidantes), comprendre les sillons tracés par le bain social (et en sortir s’ils sont inadéquats), interagir avec les émotions plutôt que les subir, expérimenter les mécanismes, piloter l’attention en fonction de l’intention, mettre à jour les automatismes, se réactiver entièrement, mettre en place des stratégies pour vivre dans sa justesse et non dans le moule oppressif introjecté… tout cela constitue une approche commune aux « bizarres libres » qui parviennent à décider de qui iels sont et à se présenter tel.le.s quel.le.s au monde.
Même si c’est loin d’être facile tous les jours, nous créons pleinement notre existence.
En cette fin d’année confinée, les cadeaux ne s’achèteront pas dans la cohue.
Je vous propose d’offrir à une personne chère à votre âme un voyage onirique agréable et ouvrant.
Ce serait une séance de rêve éveillé exploratoire, lors de laquelle nous irions vers de nouvelles sensations, vers la découverte d’un monde intérieur souriant, vers une rencontre avec ses sois enthousiasmante.
Il est aussi possible de relier cette exploration à la création ou à un projet en cours.
Les balises sont claires:
voyage expérientiel, exploratoire et non thérapeutique (car offrir une thérapie, ça ressemble au chiot déposé devant le sapin, c’est déplacé). Je m’occupe de garder le vaisseau dans les limites.
voyage agréable, suffisamment confortable (car votre invité.e est là pour prendre du bon temps). Des outils efficaces permettent de le décider à l’avance, si si!
voyage en visio ou en présentiel (à l’intérieur ou dans le bois de Vincennes, quand les conditions le permettent)
durée déterminée à l’avance (une séance normale dure 1h-1h15, vous pouvez l’allonger) et payée à l’avance par la personne qui offre. Les conditions sont là.
Soit vous passez par les conditions générales, pour 1 séance unique.
Soit vous choisissez le pac de 3 séances, disponible uniquement en décembre.
Bon cadeau de 3 séances en visio, 1h15 chacune, 195 euros (prix normal pour 3 séances: 225 euros, soit – 30 euros)
Bon cadeau de 3 séances en présentiel à Paris (ou Bruxelles sous réserve d’épidémie), 1h15 chacune, 240 euros (prix normal pour 3 séances: 270 euros, soit – 30 euros)
Ces bons sont valable durant l’année 2022. Au cas où les séances changent de medium visio>présentiel, la personne me donne la différence. Si les séances passent de présentiel à visio, un bon sera déduit d’une 4ème séance.
Des questions? Ecrivez-moi à l’adresse lisellesil@gmail.com.
Vous pourrez récupérer votre exemplaire avec un photogramme original et une sérigraphie.
La présentation du disque sera suivie d’un concert hypnotique sur les Recoins (extrait de la performance du 8 février 2019, concert hypnotique de Jérôme Poret et Marie Lisel, Théâtre Berthelot, Biennale Nemo).
PHONOMUSEUM DE PARIS SAMEDI 16 OCTOBRE De 16h à 18h
* 16 H ouverture Présentation de l’édition LES HÔTES (vinyl LP / livret et journal) par Jérôme Poret artiste et Valérie Knochel Abecassis Directrice du Centre d’art de la Maréchalerie
* 16H30 Proposition d’un concert hypnotique, par Marie Lisel et Jérôme Poret
* 17H15 un verre proposé et une signature des exemplaires par les différents artistes et auteur/trices présent.es et vendu exceptionnellement 25 euros pour l’occasion.
Pour des raisons de configuration et de jauge de 40 places, il est demandé de vous inscrire auprès de l’adresse courriel suivante : bass.extension@gmail.com et de confirmer votre venue 48h avant l’événement.
PHONO Museum Paris 53, boulevard de Rochechouart – 75009 Paris Courriel : phonomp@gmail.com Tel: (+33).06.80.61.59.37 Ligne 2 station Anvers & Ligne 12 station Pigalle
Connaissance, collègue, cousin.e, voisin.e, collaborateur.isse, partenaire, élève, professeur.e… en séance?
De nombreux.ses accompagné.e.s sont des personnes de mon entourage, collègues, ami·e·s d’amis ou ami·e·s FB, potes…, en tout cas de milieux dont je fais partie (art contemporain, arts de la scène, radio, sons expérimentaux, éthologie, hypnose, féminisme, queer, sexpo, SPF, etc).
Je peux me donc me retrouver à table, en vernissage, en conférence, en jam de danse contact et même en soirée avec des personnes que je reçois pour un accompagnement dans un espace-temps cadré.
j’ai un positionnement particulier en séance, inscrit dans un cadre clair et amovible (le temps de la séance est séparé du temps de vernissage, concert, danse, cours, conférences…), nous nous plaçons dans un cadre provisoire le temps du travail.
je pratique l’accompagnement par hypnose éricksonienne et le co-pilotage du rêve éveillé (pratiques très éloignées de la psychanalyse), dans lesquelles le transfert/contre-transfert n’est pas un levier. En séance, je repère le transfert et le contre-transfert de façon à ne pas les laisser agir de façon sauvage. En revanche je ne m’en sers pas dans les processus de travail.
Evidemment, il y a des conditions,
je ne fais pas partie du problème (objectif-intention de séance qui ne me concerne pas)
la personne que j’accompagne ne fait pas partie de mon cercle d’intimes(oui pour des séances ponctuelles ludiques en privé / non pour un accompagnement en cabinet)
il n’y a pas de confusion entre les espaces-temps de séance et hors séance
il n’y a pas d’autre enjeu entre l’accompagnante et l’accompagné·e que le travail hypnotique, tout au long de l’accompagnement (warning: collaboration artistique, possibilité d’une relation poly, partenaire d’acroyoga…)
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DETAILS DES CONDITIONS
La condition première est que je ne fasse pas partie du problème ou de l’exploration, pour ne pas être impactée personnellement, ce qui pourrait rendre compliqué (et éreintant) mon alignement. Par exemple, je ne pourrais accompagner ma cousine sur un travail abordant la famille, car cela risquerait de m’énerver ou de m’attrister ou de me surprendre ou de me remplir d’une joie immense au point d’ébranler mon positionnement d’accompagnante. Idem avec l’accompagnement d’une personne désirant travailler sur le deuil de quelqu’un.e que je connaissais bien. Idem avec l’accompagnement d’une personne avec laquelle je collabore désirant travailler sur son rapport au pouvoir. Idem avec une personne en relation poly avec l’une de mes relations. De la même façon, je réoriente chez un.e collègue les personnes que je ne connais pas (client.e lambda) mais qui m’impactent trop, c’est à dire qui me demandent trop d’effort pour rester en axe vertical juste et souple. C’est rare mais ça arrive (masculinistes et déterreurs de blaireaux, passez donc votre chemin!).
La deuxième condition découle de la première. Plus on est proche, plus c’est compliqué de ne pas faire partie des processus. Donc je renseigne des collègues aux personnes qui font partie de mes cercles proches. Si notre degré de proximité est flou pour vous, posez-moi simplement la question.
La troisième condition est que la personne qui me demande un accompagnement puisse faire la part des choses entre les temps d’accompagnements et le reste du temps, lorsque l’on est amené.e.s à se croiser ou à se côtoyer en groupe/en public. Je peux éventuellement parler d’hypnose mais je ne bosse pas sur un cas particulier quand je vais voir une pièce de théâtre ou une expo ou un site naturel ou quand je me rends à un diner ou à un cours de danse… Pour clarifier cela, la plupart du temps (pas toujours!, ça dépend du potentiel de l’accompagné.e à conscientiser et de son habitude à gérer cela), je ne côtoie plus – volontairement – en tête à tête au sein du groupe/en public, la personne qui vient en séance, le temps de son travail avec moi. On évite donc les interactions à deux, mais on peut être ok pour de la sociabilité sympa. Quand le travail hypnotique est terminé, nous faisons une séance de clôture, nous décidons ensemble d’un « sas » de quelques semaines à quelques mois, après lequel nous sommes libres d’interagir ou non… Sinon, le risque de confusion, de projection, de transfert sauvage, de dépendance affective est là.
La quatrième condition est qu’il n’y ait pas d’enjeu entre la personne qui me demande un accompagnement et moi. Pour une collaboration artistique, pour un partenariat en laboratoire d’exploration… pour autre chose qui pourrait « peser dans la balance », il faut attendre la fin de l’accompagnement et aussi la fin de la période sas. Ou choisir de ne pas commencer d’accompagnement (j’ai plein de chouettes collègues!).
Dans certains cas, avec des personnes qui ont beaucoup bossé sur leur système et leur positionnement (comme des collègues par exemple), ces précautions peuvent être ajustées/personnalisées dans un espace méta commun. C’est une base de cadre de travail. Ce n’est pas une règle immuable.
Image: la timidité des cimes (Buenos Aires)
Et si on ne se connaissait pas avant?
Si vous êtes en accompagnement avec moi sans me connaitre dehors et que l’on se croise par hasard dans une soirée, une jam… c’est le même principe:
->sociabilité fluide, small talk tranquille
->pas de conversation ni d’interaction à deux
->distance et discrétion bienveillante
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SECRET PROFESSIONNEL
Je suis soumise au secret professionnel et j’y suis très attentive.
Si l’on se voit dans d’autres circonstances que votre séance, vous êtes libre de parler d’hypnose ou de ne pas aborder le sujet. Moi, je suis bouche cousue sur votre cheminement, sauf si vous-même m’invitez clairement à en parler (et que j’en ai envie).
Et il est évident que je ne parle pas de votre parcours hypnotique avec une connaissance commune.
A chacun.e le choix de son intimité.
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BULLE INTIME
De la même façon, en tant que créateur.trice de votre vie#oeuvre#monde, vous êtes libre de me proposer ou non une invitation à voir votre travail.
Certain.e.s passent tranquillement de la séance à la scène ou au vernissage, alors que d’autres préfèrent cloisonner le temps du travail hypnotique.
C’est un choix que vous gérez librement.
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POSITIONNEMENT
Quand je vous accompagne en séance, Marie en tant que personne qui a des avis (parfois tranchés) sur le monde se met en veilleuse (sans s’éteindre complètement), pour être avec vous dans votre monde, en immersion, dans l’accueil de vos représentations.
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CADRE
Le cadre (temps – lieu – rituel) est important pour bien séparer le voyage des autres moments où nous sommes ensemble, si nous sommes amenés à nous côtoyer.
Sans cela, comme j’échange des séance avec des collègues et que je reçois des personnes faisant partie de ma sociabilité, je me verrais forcée de rester en position d’accompagnante sans arrêt, même hors séance (car l’inverse est absurde: donner une séance en tant que personne sans alignement d’accompagnante est impensable).
Ne vous étonnez donc pas si je propose des changements de lieux, par exemple, si une séance est suivie d’une discussion hors séance dans un autre lieu ou avec un changement d’ambiance.
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USAGE
Enfin, il est d’usage d’échanger des séances entre hypnos qui se connaissent et se côtoient et beaucoup accompagnent aussi des connaissances.
L’hypnose éricksonienne demande un positionnement particulier du/de la praticien.ne. Mais elle ne demande pas à ce que la personne de l’accompagnant.e soit une surface de projection. On peut se connaitre dans la « vraie vie ».
Le truc de « on se connait donc je ne peux pas » n’est donc pas d’usage dans l’hypnose éricksonienne, ni dans le rêve éveillé.
A chaque praticien.ne de placer son cadre, selon son champ socio-culturel, ses croyances et ses pratiques.
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Bienvenue en séance si les conditions sont au vert!
« Avec son sérieux et sa folie, Marie nous ouvre les portes du rêve qui permet d’avancer. »
En fait, le REAH c’est juste un prétexte… tu devais appeler ton stage « l’hypnose créative »! Parce que c’est ça que l’on trouve dans ce weekend en plus de la technique du REAH: la créativité, le jeu et l’autorisation d’être soi-même en accompagnant.
Rêve Eveillé :le rêve m’accompagne depuis toujours, de la rêverie profonde d’enfant tellement « dans la lune » aux fantasmes, en passant par les voyages de transformation à bord de différents vaisseaux (chamanisme, méditation, connexion à l’animal, tantra et même psychanalyse…) et par les rêves nocturnes lucides… Lorsque j’ai expérimenté la méthode RED de Robert Desoille au cours d’hypnologie de Cyrille Champagne, j’ai eu un déclic. Mon hypnose à moi, en séances, ressemblait en partie à ces voyages-là. Il ne me restait plus qu’à éclaircir et à conceptualiser ma pratique avec mes client.e.s. Fait! Voyez la page consacrée au passage du RED au REAH ici.
Augmenté: augmenter, c’est ajouter quelque chose pour rendre plus grand (en quantité, en durée, etc.), plus fort (en intensité), c’est accroître l’étendue ou l’importance, c’est rehausser, élever… voilà ce que l’hypnose apporte au RED, pour un outil encore +++ en créativité, liberté et efficacité!
Par l’Hypnose: l’hypnose que je pratique et enseigne est clairement centrée sur l’accompagné.e. Je suis simplement « pleinement présente » et équipée en outils à proposer, au fil de l’exploration du monde intérieur. L’hypnose, en REAH, s’intègre naturellement: là se pose une transformation du lien, là une régression, là une conciliation de parties, là une mise entre parenthèses, là un nettoyage, là une récupération de ressources, là… mais sans « protocole » (et encore moins script) ni préméditation ni obligation, naturellement, quand ça se met en place tout seul, dans la position qui ouvre au changement.
« The Horse Problem » by Claudia Fontes, the exhibition of Argentina at the Venice Art Biennale 2017
Le REAH propose les outils hypnotiques sur mesure, de façon fluide et créative. En effet, sous-modalités, recadrage, régression, futurisation, ligne du temps, transformation de lien, nettoyage, recherche de ressources, modélisation, conciliation de parties, prescription de tâche, etc, peuvent être abordés spontanément ou avec une proposition ou avec une suggestion, dans la continuité du rêve.
Le REAH privilégie l’univers intérieur de l’accompagné.e, sans le carcan de la stratégie préalable de l’hypno. La stratégie est alors synchro, avec des propositions de possibles « choses à faire » dans le paysage au fur et à mesure du voyage, plutôt que d’envisager un protocole après la DO et d’y emmener l’accompagné.e.
Le REAH est exaltant pour l’accompagné.e, qui « ouvre un pan de réel caché » et se découvre peu à peu, au cours de ses voyages. L’aspect thérapeutique est entrainé par le côté ludique, exploratoire, passionnant et par le fait d’utiliser les outils du rêve pour d’autres domaines que la thérapie (sport, art, sexualité…). C’est un booster de créativité.
Enfin, je suis étonnée de l’efficacité et de la profondeur de l’impact du rêve éveillé sur mes clients, même si le rêve était d’apparence tranquille. Grâce aux métaphores filées et allégories, les changements s’opèrent sans devoir entrer dans des souvenirs difficiles à traverser. Je reçois de nombreux messages pour m’expliquer à quel point telle représentation continue à agir et à quel point la rencontrer a changé la vie. Voici le dernier reçu à l’écriture de cet article: »Re-bonjour je voudrais te remercier pour cette séance. Je pense que le dieu de la mer était C. et j’ai enfin pu faire ce que j’ai toujours rêvé de faire avec lui: jouer, danser! Sans sexualité. Comme un père. Ça me libère et retourne tout. Quelle puissance! Quelle émotion! ».
J’ai la croyance que la créativité de l’hypno dans ses outils et dans le rapport donne de la souplesse, de la vie, du jeu à son accompagnement, tout en privilégiant la liberté et l’autonomie de l’accompagné.e, qui se trouve invité.e iel aussi à inventer ses propres outils d’émancipation et de création de son existence.
Les niveaux 1 en présentiel viennent d’invitations de groupes d’hypnos qui désirent me rencontrer ou de l’initiative d’un.e hypno qui l’organise et gère la formation (contre formation gratuite). Tu connais 10 personnes intéressées? Et une super salle? C’est parti! J’adore voyager.
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Niveau 1 en présentiel, 20h: 2h30 en visio + 2 jours en présentiel (15h) + 2h30 (supervision 1). Prévu dans à Bruxelles en hiver et dans les Landes au printemps et ailleurs si quelqu’un.e m’invite.
Niveau 1 en visio: 20h, par 4 sessions de 4h15 + 1 session de 2h30 (supervision 1). Prévu en hiver et au printemps.
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Niveau 2: 5 sessions desupervision et approfondissement: par groupes de 5 minimum et de 9 maximum, avec un travail écrit d’une face A4 à rendre en amont, 2h30, 30 euros. De septembre à mai, une fois par mois. Possible aussi en individuel: 1h15, 65 euros en visio.
Les supervisions peuvent avoir lieu en visio et parfois en présentiel (chez moi, à Paris, on tient à 6!).
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2018-2021:
Visio: mai-juin 2021, sessions du samedi, sessions du mardi
Toulouse, 27-30 mars 2021 (niveau 1 + niveau 2): annulé covid
Nantes, 4-5 avril 2020, organisé par Lindsay Goram
Marseille (centre), 13-14 avril 2019, organisé par Camille et Solène
Brenaz: 8-9-10 décembre 2018, organisé par Nadège et Julie de la Hutte Brenaz, en montagne (65km deGenève et 80km de Lyon)
LES PRIX
REAH: LA BASE (NIVEAU 1), 20h
Stagiaires: 8 minimum, 20 maximum en présentiel (en temps covidien, on va gérer le nombre de personnes par espace de salle) et 12 max en visio.
Prix: 400 euros
REAH: SUPERVISIONS SUPPLEMENTAIRES de 2h30
30 euros pour 2h30, groupe de 5 minimum, 9 maximum (la première est comprise dans le stage « REAH: la base ») ou 65 euros pour 1h15 en visio en individuel.
ou 65 euros par session individuelle d’1h-1h15
REAH APPROFONDISSEMENT (NIVEAU 2)
30 euros par session
ou 130 euros pour les 5 sessions du niveau 2 (payement en une fois)
Tous les outils (REAH, hypnose, PNL, espace transitionnel, prescription de tâches, connexion avec la nature, mediation par le cheval, chant…)
J’emprunterais la définition de l’hypnopraticien.ne à Lygia Clark, qui définissait l’artiste «comme un propositeur de conditions qui permettent au récepteur de se laisser embarquer dans le démontage des formes – y compris les siennes propres – en faveur de nouvelles compositions de flux».